Le journal du chat
Un chat prend le bus tout seul (et sans payer)
Dodger
le chat roux de 15 ans, qui vit à Bridport en Grande Bretagne,
fait l’admiration de son maître et des usagers des
transports en commun de la ville. En effet, l’animal a pris
l’habitude de prendre le bus près de chez lui pour se
rendre dans le village de Charmouth, à 16 kilomètres de
là. Tout a commencé quand Dodger le chat s’est
approché des abribus. Selon sa maîtresse, ils sont comme
une serre pour lui, un endroit qui se réchauffe quand il y a du
soleil… Puis comme il est très amical, les usagers du bus
ont commencé à le nourrir, ce qui l’a incité
à les suivre dans le bus.ll a alors fait son premier
aller-retour pour Charmouth sans que sa maîtresse ne s’en
aperçoive. C’est sa fille qui a entendu d’une amie
que l’animal a été entrevu sur la ligne de bus. La
maîtresse de Dodger a fait son possible pour rattraper le bus
dans lequel se trouvait son chat et l’a retrouvé endormi
à bord sans que personne ne s’en rende compte.
Un chat qui voyage gratuitement.
Plus tard elle a
surpris son chat monter à bord d’un autre bus et
s’est précipitée pour empêcher le bus de
démarrer. Elle a été choquée quand le
chauffeur lui a appris que son chat aimait prendre le bus pour
s’asseoir sur les sièges encore chauds des usagers.
Plusieurs personnes avaient même pris l’habitude de le
nourrir et de le caresser.Le chauffeur lui a même avoué
qu’il arrive à Dodger de s’asseoir au milieu de la
route et d’attendre que le bus passe pour monter à bord.
Aujourd’hui, Dodger est un habitué des transports en
commun, avec la bénédiction de la société
de transport. Un porte parole affirme même : « Etant
donné son âge avancé, il est évident que ce
chat peut voyager gratuitement ».
Ce
Monastère où les chats sont les rois
C’est à
Chypre que se tient le bien nommé Monastère Sacré de "St Nicolas des
Chats". Construit il y a presque 2000 ans, il a toujours été le refuge des
félins.
À Chypre,
le Monastère Sacré de St Nicolas est un véritable refuge pour des dizaines de
chats, ce qui lui a valu son appellation originale il y a près de 2000 ans. En
effet, cette invasion de félins n’est pas le fruit du hasard et possède une
histoire qui n’est ni récente ni banale, rapporte le site OddityCentral.
Supposément
construit en l’an 327 par Kalokairos, le premier gouverneur byzantin de Chypre,
le Monastère de St Nicolas était fréquenté par Sainte Hélène, la mère du grand
Constantin. À cette époque, un terrible fléau affectait l’île de Chypre, qui se
trouvait envahie par d’innombrables serpents venimeux qui compromettaient la
construction du monastère.
Une
solution venue d’Égypte
La
légende raconte que Sainte Hélène, voyant les habitants fuir l’île peu à peu à
cause des reptiles, eut l’idée d’importer 1000 chats depuis l’Égypte pour
qu’ils combattent et éradiquent les serpents. C’est ce qui fut fait, et les
chats ont accompli leur tâche pendant les années qui ont suivi : ils ont
éliminé la plupart des serpents sur la péninsule d’Akrotiri, bientôt surnommée
la "péninsule des chats".
Des
pèlerins du monde entier se sont depuis rendus sur l’île pour voir les gardiens
du Monastère. Un document de la main d’un moine vénitien décrit les chats comme
couverts de cicatrices, parfois mutilés ou aveugles du fait de leur combat
incessant contre les reptiles.
La chasse
aux serpents en échange de bons soins
Selon les
écrits du Père Stephen de Lusignan en 1580, les moines byzantins du Monastère
de St Nicolas se sont vu attribuer les terres environnantes à une condition :
qu’ils s’occupent de 100 chats au minimum, et qu’ils les nourrissent deux fois
par jour.
L’histoire
raconte que les chats étaient si bien éduqués qu’ils comprenaient parfaitement
les signaux sonores donnés par les moines. Ceux-ci utilisaient une clochette
qu’ils agitaient selon les circonstances : lorsque la cloche sonnait une fois,
les chats partaient chasser, lorsqu’elle sonnait une seconde fois, c’était
l’heure de leur repas au Monastère.
Pendant
l’invasion Turque, le Monastère de St Nicolas a été complètement détruit. Les
moines qui l’occupaient ont tous été tués ou retenus en captivité ; dépourvus
de refuge, les chats se sont enfuis à travers l’île, ce qui explique leur
présence actuelle à Chypre. Aujourd’hui encore, les habitants de l’île sont
reconnaissants envers ces félins qui ont aidé à éliminer ces serpents il y a
plusieurs siècles, et en prennent soin, même lorsqu’il s’agit de chats errants.
La
nouvelle vie du Monastère
Après
avoir été reconstruit et abandonné plusieurs fois, le Monastère a finalement
été réinvesti par une communauté de nonnes en 1983. Il ne restait plus un seul
chat, et les serpents étaient à nouveau en surnombre. Ainsi, la décision a été
prise de faire exactement comme l’avait décidé Sainte Hélène quelques 1500 ans
plus tôt.
Au nombre
de 70, les chats sont aujourd'hui nourris par les 6 sœurs qui occupent le
couvent. Nombre de chats errants sont apportés par les Chypriotes au monastère
pour ensuite être pris en charge par ses occupantes. Malheureusement, la petite
contribution qu’apporte le gouvernement est insuffisante pour aider les nonnes
à prendre soin de la population féline entière. Celles-ci comptent donc sur la
générosité des donateurs locaux et des touristes amoureux des chats.
Chiens et chats trop chimiques?
Le
niveau de polybromodiphényléther (PBDE), un produit
chimique généralement utilisé comme retardateur de
flammes, est de 5 à 10 fois supérieur dans le sang des
animaux de compagnie que chez les humains, selon une récente
étude.
Les auteurs de l’étude, Marta Venier et Ronald Hines, du
School of Public and Environmental Affairs de l’Université
de l’Indiana, se sont concentrés sur la présence de
PBDE dans le sang des chiens et dans la nourriture commerciale pour
chiens.
Les chercheurs tentent de savoir si les animaux domestiques pourraient
être utilisés comme «bio sentinelles»,
grâce auxquels ont pourrait mesurer l’exposition des
humains à ces produits chimiques. «Bien que ces
composés chimiques soient présents depuis longtemps dans
notre environnement, nous ne savons pas grand-chose concernant leur
toxicité sur les humains et les animaux», explique Marta
Venier.
Une
recherche effectuée antérieurement chez les chats a
évalué le taux de PBDE dans leur sang à un niveau
20 à 100 fois supérieur à celui mesuré chez
les humains. Selon les scientifiques, cela pourrait indiquer que les
chiens sont capables de métaboliser ces produits chimiques plus
rapidement que les chats.
On retrouve des PBDE un peu partout dans l’environnement, dans
l’air, l’eau, le sol, la nourriture et la poussière
à l’intérieur de nos maisons.
Ils sont utilisés pour ignifuger divers produits, notamment
électroniques, meubles, plastique, mousse de
polyuréthane, textile, matériaux de construction, etc.
Il existe trois sortes de PBDE, dont deux ont déjà été bannis par plusieurs pays.
L’incroyable histoire de Max, le chat miraculé
JEUDI 14 AVRIL 2011 | Source Wamiz
Voilà un
chat qui revient de loin ! Si on a coutume de dire que les chats ont 9
vies, Max vient probablement d’en utiliser une pour survivre
à une telle blessure.
Cela nous rappelle
encore une fois la formidable capacité de survie de nos animaux
domestiques.En effet, ce n’est pas la première fois
qu’un chat ou un chien survit à des accidents surprenants,
voire à des actes de cruauté envers eux.Rappelez-vous des
histoires récentes de ce chien resté 40 jours au fond
d’un puit ou encore de Patrick, le chien torturé et
retrouvé vivant par miracle.Brad et sa femme Nancy ne se sont
pas inquiétés quand ils n’ont pas vu leur chat
rentrer à la maison début avril. L’animal à
l’habitude de faire sa vie et de courir les toits du quartier de
Santa Cruz, une ville de la côte californienne. Mais lorsque Max
se décide à rentrer, c’est la panique qui
s’empare d’eux. Le chat n’a pas ramené une
petite proie comme il en a l’habitude mais revient avec une
flèche plantée dans la tête ! Brad déclare
même :« C’est un chat très robuste. Quand je
l’ai aperçu, il ressemblait à un costume
d’Halloween. » Ils
l’emmènent alors sans tarder chez le
vétérinaire. Ce dernier va leur apprendre qu’aussi
étonnant que cela paraisse, la flèche n’a pas
percé le crâne de leur chat ni causé de dommages
permanents.Max aurait gardé cet encombrant corps étranger
pendant 24 heures avant de revenir chez lui. Il a certainement
été désorienté à cause de sa
blessure ce qui explique le temps qu’il a mis pour son retour.Qui
est le coupable ? Si la piste de l’accident est envisageable,
elle est toutefois peu probable.Mr Paquin pense plutôt
qu’il s’agit d’un enfant du quartier qui a voulu
s’amuser à tirer sur son petit chat de trois ans. La
flèche est courte et provient certainement d’une
arbalète.« S’il y a un problème avec un
enfant qui ne réalise pas les conséquences de ses actes,
ou qui a besoin d’aide et qui tire sur les animaux des voisins,
cela doit être abordé», ajoute Brad.Pour le moment,
aucun suspect n’a été arrêté mais les
agents de contrôle des animaux interrogent le voisinage pour
retrouver le coupable.En attendant, le couple à
décidé de garder Max à la maison, le temps
qu’il se remette et qu’un coupable soit arrêté.
L’incroyable voyage : un chat parcourt 3500 km en bateau !
LUNDI 18 AVRIL 2011 Source Wamiz
On
dit que la curiosité est un vilain défaut...Mais ne
dit-on pas aussi que les voyages forment la jeunesse ? Pas besoin de
choisir entre ces deux dictons pour Douglas.Par curiosité, ce
jeune chat de 18 mois à peine a entamé un long voyage
à travers mer pour finalement débarquer en Australie !
Enfermé
dans un container, il est resté 18 jours au total dans sa prison
de fer avant de revoir la lumière du jour.Seul rescapé
d’une portée de chatons jetée négligemment
dans un sac plastique et abandonnée devant l’usine Tesco,
en Nouvelle Zélande, Douglas s’est rapidement fait une
place parmi ces hommes.
Tout curieux
qu’il est (c’est un chat !), il lui arrive de
disparaître quelques temps sans prévenir. Mais sa
dernière disparition a été un véritable
record : enfermé dans un conteneur, le jeune chat s’est
embarqué pour une expédition de 3 semaines et 3500km en
mer.Parti de l’usine située à Tauranga, en Nouvelle
Zélande, le chat à débarqué dans la ville
d’Adélaïde, en Australie. Avant d’y arriver, il
avait aussi fait escale à Sydney et Melbourne.Très
inquiets pour leur petit chat, les travailleurs de l’usine ont
vite suspecté son enfermement dans un conteneur.Ils ont alors
contacté le service d’inspection australien afin
qu’ils contrôlent les trois éléments dans
lesquels le félin pourrait se trouver.
Du suspense, mais une fin heureuse.
Sur place,
l’agent d’inspection Emma Cook ouvre les deux premiers
containeurs, sans succès. Elle n’est alors pas vraiment
confiante quant à la survie du chat.
«Je suis
allé là-bas, à cinq heures pour ouvrir les
conteneurs et au début nous ne pouvions pas voir quoi que ce
soit à cause de toutes les machines », dit-elle. Elle
poursuit :« Nous avons commencé à déballer
et il était juste assis là. Nous étions sans voix.
Il n'avait pas fait tout un bazar, il est juste sorti et s’est
assis à nos côtés. »Le gérant de la
société, qui était en voyage d’affaire
à Singapour, a modifié son parcours pour pouvoir
récupérer le chat. Très heureux de cette fin
heureuse, il à déclaré aux journalistes
:«C'est formidable de le faire revenir en toute
sécurité et je sais que les garçons ont vraiment
hâte de revoir ce petit bonhomme !»Après une visite
chez le vétérinaire, Douglas a pu rentrer chez lui en
Nouvelle Zélande hier matin. Il se porte à merveille, et
on ne doute pas qu’il a dû recevoir double ration de calins
après cette longue absence.
Vols de chats : elle saisit Sarkozy
Source La depeche.fr 19 AVRIL 2011
À
la tête de l'association Victimes de vols d'animaux de compagnies
(VVAC) depuis des années, Brigitte Déal fait rarement les
choses à moitié. Devant la nouvelle recrudescence des
disparitions de chats dans le département, elle s'est
décidée à franchir un cap. Début avril,
cette Toulousaine a rédigé une « lettre ouverte
» qu'elle a adressée au président de la
République, Nicolas Sarkozy, mais aussi au ministre de
l'Intérieur, Claude Géant, au ministre de la Justice,
Michel Mercier, et au préfet de Haute-Garonne. Dans son courrier
d'une page, elle demande aux quatre destinataires de « veiller
à la stricte application des textes relatifs à la
protection animale ».
PLAINTES DIFFICILES
Brigitte
Déal assure : « Tous les jours, les faits dont les membres
de l'association, mais aussi d'autres, sont les victimes ne sont pas
pris en compte par les policiers et les gendarmes ». Une
propriétaire dont le chat s'est envolé comme par
enchantement de son jardin a eu le plus grand mal à
déposer plainte. « Ce n'est pas normal. Les gendarmes
n'ont pas voulu prendre ma déposition, il a fallu que je fasse
un scandale au commissariat de Colomiers pour qu'on m'écoute
enfin », raconte cette jeune femme. Et, elle n'est manifestement
pas la seule dans ce cas. Donc, dans son courrier, Brigitte Déal
insiste : « L'effort législatif en faveur de la protection
animale doit être relayé sur le terrain par un traitement
sérieux et efficace de tous les faits d'actes de mauvais
traitement et de cruauté, d'élevage clandestin, de vol,
d'extorsion de fonds, de trafic ». Un peu plus loin, elle ajoute
: « Les vols d'animaux de compagnie suivis d'extorsion de fonds
et de représailles en cas de plainte des propriétaires
sont de plus en plus fréquents, de même que les
enlèvements massifs de chats et de chiens ». En effet,
récemment, quatre chats ont disparu alors qu'ils vivaient en
toute tranquillité dans un lotissement de 25 maisons à
Castelnau-d'Estretefonds. Quelques jours après, c'est à
Aussonne que deux chats, un mâle et une femelle, ont
été kidnappés.
«RIEN N'A BOUGÉ»
« Un
kiné qui travaillait à entendu des gens dire : «
Chope-là, bloque-là ». C'est dingue »,
raconte une riveraine. « A plusieurs reprises nous avons eu des
détails. Un numéro de plaque, une adresse, des
descriptions… Rien n'a vraiment bougé »,
déplore Brigitte Déal. Elle se souvient notamment de ce
camion blanc vu à plusieurs endroits dans le nord est de
Toulouse, puis dans le Tarn-et-Garonne, puis dans le
Lot-et-Garonne… « Nous avons eu une adresse en Charente
où se serait trouvé un refuge plus ou moins
illégal. En vain, les personnes à qui nous avons
communiqué ces données n'ont à ce jour pas
bougé », explique la présidente de VVAC. En
envoyant ces courriers, elle espère qu'une petite lumière
va, enfin, s'allumer pour la cause animale.
« Ils ont volé Lola, âgée de 5 ans »
« Pour les
propriétaires, c'est un véritable traumatisme. Ils
ignorent où se trouve leur animal, ce qui lui arrive et
s'imaginent le pire », explique Brigitte Déal,
présidente de l'association VVAC. Un calvaire que Laëtitia
ne peut oublier. Installée dans un petit village, au-delà
de Colomiers, cette jeune femme vit dans une maison, au fond d'une
impasse bordée d'une dizaine d'autres habitations. « Ma
mère était dans le jardin avec mon chat », se
souvient-elle. Encore sous le coup, elle raconte : « Quand je
suis arrivée, j'ai vu un fourgon, un J5, avec deux personnes
à bord. Ils se sont approchés, ils ont ralenti pour faire
demi-tour, puis ils sont repartis. Mon chat avait alors disparu
». Laëtitia pense immédiatement à ce duo
louche. « Je suis ici depuis maintenant quatre ans. Je connais
tous les voisins… Comment ne pas penser à eux ? »,
lâche-t-elle. Depuis, la jeune femme cherche son chat. «
Ils m'ont volé Lola, je ne lâcherais rien. Je ferais tout
pour le trouver », assure Laëtitia. Angoissée,
remontée, terrorisée, elle passe par tous les
états. « Que dois-je faire aujourd'hui. M'enfermer
à double tour et prier pour que mes chiens me protègent ?
», questionne-t-elle. Au lieu de ça, elle monte
régulièrement en voiture et tente de patrouiller dans les
rues de son village et des villes voisines… Jusqu'à
prendre des risques parfois inconsidérés. « Quand
je vois des animaux qui ont l'air maltraités, je dois
m'arrêter, je ne peux pas m'en empêcher », souligne
la jeune femme.

Des chats
autorisés à chasser la souris dans un magasin de Calgary
Un
magasin de Calgary pourra continuer à utiliser des chats pour chasser les
souris, mais uniquement la nuit, selon le compromis trouvé avec
l'administration provinciale de la Santé. Le
magasin Canadian Tire de Beacon Hill est situé à la lisière nord de la ville,
près d'une décharge et d'un champ. Après
avoir essayé plusieurs méthodes contre les souris, le propriétaire du magasin,
Chris Pustowka, a décidé d'engager trois chats. « On se
sent de plus en plus concernés par tout de qui touche à l'environnement, on
peut se souvenir que les prédateurs naturels, ça marche », se justifie-t-il. La
présence des chats dans les rayons a réglé le problème des rongeurs et a séduit
certains clients, mais pas tous. L'un d'eux s'est plaint à Services de santé
Alberta, qui a fait savoir à Chris Pustowka qu'il n'avait pas le droit de
garder les animaux dans le magasin. « Les
chats ne sont pas classés comme un moyen de lutte contre les animaux
indésirables de notre point de vue », tranche la porte-parole Sarah Nunn. Cependant,
en trois semaines, 3000 clients ont signé une pétition pour que les chats
puissent revenir.
Le
magasin et l'administration provinciale de la Santé ont donc décidé de trouver
un compromis : les chats peuvent continuer d'arpenter les allées, mais
uniquement la nuit. Même si
le problème des souris est désormais réglé, beaucoup de clients demandent
toujours pourquoi les félins ont disparu, relève le propriétaire.

Var : une chatte fait 40 km pour retrouver sa maîtresse
JEUDI 24 MARS 2011 Source Wamiz
Quand
sa maîtresse a été placée en maison de
retraite à 40 kilomètres de son domicile, Grisouille une
chatte de 7 ans, s’est retrouvée seule au monde.
Probablement apeurée et désespérée, elle a
eu la réaction la plus naturelle qui soit : retrouver sa
maîtresse. On ne sait par quel miracle mais Grisouille y est
parvenue. En 3 semaines, la chatte a parcouru 40 kilomètres
à travers le Var pour rejoindre Belgentier depuis La Londe. A ce
jour, personne n’est en mesure d’expliquer comment les
chats parviennent à « sentir » la présence de
leur propriétaire à plusieurs dizaines, voire centaines
de kilomètres. Ce genre de prouesses participe au mythe du
6ème sens du chat ! Grisouille a donc été
retrouvée aux alentours de la maison de retraite de sa
maîtresse par une femme qui lutte contre l’abandon des
animaux. C’est une chance pour la chatte qui était
amaigrie et semblait affamée. « J'ai jamais vu un chat
aussi maigre, mais ce chat je n'ai eu aucun mal à l'attraper, ce
qui signifiait qu'elle n'était pas un chat sauvage »
déclare la femme. C’est en retraçant le tatouage de
l’animal qu’elle a compris que Grisouille appartenait
à la dame de la maison de retraite toute proche. C’est
aussi à ce moment qu’elle s'est imaginée le
périple que venait de vivre le pauvre animal.Malheureusement,
après tous ses efforts, la chatte ne reverra pas sa
propriétaire… Elle sera placée en famille
d’accueil. Touchés par son histoire, de nombreux foyers se
sont proposés pour l’adopter. Parmi ces personnes, il y en
a une que vous reconnaîtrez probablement : la militante de la
cause des animaux Brigitte Bardot !
Le chat
sauvage s'installe dans le Jura
SOURCE LA
TRIBUNE DE GENEVE
Une étude publiée jeudi par l'Office fédéral de l'environnement
annonce que les chats sauvages, souvent confondus avec les chats tigrés
domestiques, repeuplent les forêts du Jura. Les chats
sauvages sont de retour en Suisse. Ils semblent particulièrement apprécier les
forêts du Jura. C’est ce qui ressort d’une étude publiée jeudi par l’Office
fédéral de l’environnement (OFEV). La population de ces félins, qui peuvent être
confondus avec un chat tigré domestique, pourrait être de plusieurs centaines
d’individus.L’étude
commandée à un bureau d’écologie et de conseils en environnement par l’OFEV a
été menée entre 2008 et 2010 dans les cantons de l’Arc jurassien. Les chats
sauvages ont pu s’y établir au cours des dernières décennies grâce au statut de
protection dont bénéficie l’espèce en Europe. Le chat sauvage, qui a besoin
d’un réseau dense de forêts et de pâturages, est présent dans de nombreuses
parties du canton du Jura, ainsi que dans les régions voisines des cantons de
Bâle-Campagne, de Soleure et de Berne. Une petite population se trouve
également dans les forêts du versant sud du Jura vaudois. L’effectif en Suisse
est estimé entre 159 et 930 individus.
En
Suisse, le chat sauvage est protégé. Il figure encore aujourd’hui parmi les
espèces "très menacées" de la liste rouge. Victimes d’une chasse
intensive au cours des 18e et 19e siècles, ses effectifs ont fortement régressé
dans le Jura. L’espèce s’est même éteinte sur le Plateau. Les résultats du
dernier recensement et les échanges entre la population de chats sauvages
suisse et celle, plus nombreuse, du Jura français permettent d’envisager une
révision de la catégorie de menace. Le statut définitif sera fixé l’année
prochaine, dans le cadre de la révision partielle de la Liste rouge des
mammifères menacés de Suisse. Un déclassement n’est toutefois possible que si
les populations croissantes de chats sauvages ne se mélangent pas aux chats
domestiques.Même
s’ils ont un ancêtre commun, chats sauvages et chats domestiques ont suivi des
évolutions distinctes: les premiers sont d’origine européenne alors que les
seconds descendent de chats sauvages d’Asie et d’Afrique, domestiqués au Moyen Orient
puis importés en Europe. Aujourd’hui, les deux espèces coexistent, le chat
sauvage, plus farouche, préférant toutefois vivre à l’écart de l’homme. Il se
distingue difficilement d’un chat tigré domestique.Du fait
de l’urbanisation, les contacts entre chats sauvages et chats domestiques
errants sont de plus en plus fréquents, ce qui peut donner lieu à des
croisements entre les deux espèces. En Hongrie ou en Ecosse, le chat sauvage
est fortement menacé par l’hybridation, voire éteint. La situation n’est guère
différente en Suisse, où des croisements ont déjà été constatés au sein de la
population de chats sauvages. Une étude est en cours pour évaluer le degré
d’hybridation.
Pamela et son herbe magique à chat
LE 15 MARS 2011. Source La depeche.fr
Grâce à
Stefano, son chat noir angora, Pamela Huet, jolie Alaskienne de 37 ans,
a eu l'idée de créer « ChatVaBien ». Elle
fait connaître aux vétérinaires,
propriétaires d'animaleries et au gré des salons
félins, « la cathaire », une plante naturelle,
très courante aux États-Unis, proche de la menthe, mais
inconnue en France. « J'en ai pris conscience quand il a
été question de s'en procurer sur place à la
demande de Stefano. Mon chat ne saurait se passer de cette herbe
euphorisante qui attire les félins et les rend toniques et
joueurs. « Avec son accent venu du froid, à forte
consonance anglo-saxonne, Pamela explique : « vous mettez une
cuillerée de chatvabien dans la housse du coussin de votre chat
et il va s'y réfugier avec délice. A l'heure des jeux,
vous en imprégnez ses jouets et vous allez le voir faire le fou
! Pour parer au plus pressé, Pamela a fait appel à sa
famille restée en Alaska pour se faire envoyer un stock de
cathaire.Cette ex-visiteuse médicale réduite à
l'inactivité dans la Ville rose où elle a suivi son mari
rencontré à l'université de Floride s'est dit :
« après tout, pourquoi ne pas faire connaître ce
régal pour matous aux amis des chats ? » Tout en
s'occupant de sa petite Ella, 21 mois et en attendant son
deuxième enfant, Pamela a donc repris son bâton de
pèlerin et reçoit un très bon accueil partout
où elle fait découvrir son herbe magique. Tout en
soulignant : « j'apprécie l'accueil toulousain, la
proximité de la mer, les randos sportives. ça, c'est la
magie toulousaine ! ANNIE HENNEQUIN
C'est prouvé, les chats préfèrent les femmes.
JEUDI 10 MARS 2011 Source la tribune de Genève.
En observant les
interactions entre humains et chats, une équipe de chercheurs
est arrivée à une conclusion difficile à avaler
pour la gente masculine: les chats préfèrent les femmes.
Les chats établissent une relations plus intense avec les femmes
qu'avec les hommes. C'est une étude publiée prochainement
dans le journal "Behavioural Processes" qui le dit, rapporte mercredi
le "Time".Avant d'arriver à cette conclusion, les chercheurs ont
longuement enquêté sur la relation entre chats et
être humains. Après tout, les chats ne sont-ils pas connus
pour ne penser qu'à leur propre plaisir et à leur
estomac? Pas du tout, répondent les spécialistes. Dans
leur recherche, les scientifiques ont observé le comportement de
41 chats et de leurs propriétaires durant quatre longues
périodes de l'année. Détaillant leur
personnalité et l'influence des uns sur les autres, ils ont pu
faire état d'un réel attachement des chats envers les
hommes.
Les chats sont en outre plus enclins à répondre aux
besoins de leurs propriétaires si ces derniers répondent
aux leurs, rapporte l'étude. Ils possèdent donc une
mémoire des témoignages d'affection envers eux et sont
prêts à les retourner.Dans leurs obervations, les
chercheurs sont parvenus à une autre conclusion, fort
désagréable pour la gente masculine. Alors que les hommes
entretiennent souvent une bonne relation avec leur animal, les femmes
présentent, elles, un taux supérieur d'interactions avec
lui. Les chats ont en effet par exemple plus tendance à venir
vers elles ou à grimper sur leurs jambes lorsqu'elles sont
assises pour établir le contact. De manière
générale, leur relation est qualifiée par les
chercheurs de plus "intense" que celle entre les hommes et les chats.
Une
femme inculpée après avoir proposé des chatons piercés à la vente sur internet.
SAMEDI 05 MARS 2011 Source Zigonet
En
Pennsylvanie, aux Etats-Unis, une femme a été inculpée pour mauvais traitements
à animaux après avoir vendu sur internet des "chatons gothiques" avec
la queue, le cou et les oreilles piercés.
C'est la Peta (association de
protection animale) qui a porté plainte contre Holly Crawford, 34 ans.
L'association lui reproche d'avoir réalisé des piercings sur des petits chats
avant de les mettre en vente pour plusieurs centaines d'euros sur internet.
Holly
Crawford a pour sa part déjà annoncé qu'elle plaiderait non coupable. Elle se
défend en disant qu'il n'y a aucune différence entre piercer un chat et un
humain. Elle aurait utilisé des aiguilles stériles ainsi que du savon
chirurgical et elle aurait vérifié plusieurs fois par jour que la cicatrisation
se faisait correctement. "Quand je faisais cela, c'était sans intention
cruelle" explique-t-elle. "Ils étaient aimés, bien nourris, n'avaient
pas de puces, leurs griffes étaient coupées. Et ils étaient heureux."
Pour
Daphna Nachminovitch, la vice-présidente de Peta, ces piercings sont
"barbares". "Il n'y a aucune excuse pour infliger de telles
douleurs à un animal qui a la taille d'une paume de main".
Nouvelle race de chat: L'Ashera
Ashera
est un chat de luxe! Vous
saviez que les chats qu'ils soient sauvages ou domestiques proviennent d’un
ancêtre commun. Ce que vous ne saviez peut être pas c'est que ce même chat
sauvage et ce même chat domestique peuvent être croisés ensemble avec plus ou
moins de facilités. Cette
technique a conduit LifestylePets (a qui nous devons déjà le chat
hypoallergénique) à créer une nouvelle espèce de chat d'un genre étonnant...Nous
connaissions déjà le SAVANNAH, issu de
croisement entre chats domestiques et
Serval, cette fois
voici l' Ashera, issu d'un croisement entre un Chat
léopard d’Asie, un Serval Africain et un chat domestique. ll faut
prévoir 20.000$ pour s'en offrir un et à peu près 20.000 fois plus cher que
d’attirer un chat errant du voisinage avec une tasse de lait frais. Chats du
monde.net ne sait pas vraiment quoi penser
de ces recherches mais on ne peux s'empêcher d'espérer qu'elles servent un jour
à préserver des traces génétiques de certains félins en voie de disparition....
Le chat léopard et le serval
Le chat léopard
Il est aussi appelé : chat du Bengal, chat sauvage d’Asie,
mini léopard d’Asie, chat léopard ou Bengalis.
C’est en hommage à son ancêtre et à son pays
d’origine que notre chat fut appelé le BENGAL !
Le serval
Le Serval vit en Afrique du Sud. Il vit dans plusieurs types
d'endroits, il vit dans les savanes herbeuses, dans les steppes, les
zones buissonneuses, les savanes humides et dans les
demi-déserts.
Le chat le plus bruyant du monde : il ronronne aussi fort qu’un avion !
MARDI 22 FÉVRIER 2011 Soource Wamis
Le
ronronnement du chat est un son familier que l’on associe
intuitivement au bien-être et à la détente. Lorsque
l’animal est posé sur nous à se faire papouiller et
qu’il ronronne, c’est généralement
qu’il se sent bien (même s’il peut parfois arriver
que le ronronnement des chats soit là pour manifester une
souffrance).
On connaît
bien aussi maintenant les bienfaits du chat sur nos humeurs, notre
moral (au point même que l’on parle de la
ronronthérapie). Pourtant, certains félins
échappent à la règle et ont plutôt tendance
à produire l’effet inverse. Des chats comme Smokey, un
British shortair anglais de 12 ans qui sous ses airs tranquilles
ronronne aussi fort qu’un Boeing 737 à
l’atterrissage! Ce n’est pas une blague, et pour le prouver
ses propriétaires ont même mesuré les ronrons du
chat grâce à un sonomètre. L’appareil a
révélé qu’ils s’élevaient
à 80 décibels alors que la plupart des chats ronronnent
autour des 25 décibels. Mieux : lorsque les mesures sont faites
au plus près de l’animal le chiffre grimpe
jusqu’à 92 décibels, soit l’équivalent
d’une tondeuse à gazon ou d’un sèche-cheveux.
Comme on
l’imagine, cela perturbe parfois le quotidien des
propriétaires de Smokey, Ruth et Mark Adams. Ruth explique
qu’elle a parfois du mal à entendre la
télévision ou à bien entendre ses amis au
téléphone. De l’autre côté du fil, ces
derniers lui demandent également d’où provient le
bruit sourd qu’ils entendent et ont beaucoup de mal à
croire que celui-ci provient du chat. A en croire les maîtres du
bruyant félin, Smokey ne cesse de ronronner que lorsqu’il
dort. Heureusement pour eux que les chats dorment en moyenne 16 heures
sur 24 !
Jack Tripper, ou l’incroyable histoire d’un chat aveugle
JEUDI 17 FÉVRIER 2011
Les
coups du sort peuvent parfois déboucher sur de belles histoires.
C’est ce qui est arrivé à Jack Tripper, ce beau
chat de gouttière qui est né sans yeux. En temps normal,
on n’aurait pas donné cher de sa peau : beaucoup de gens
seraient découragés d’adopter un animal souffrant
d’un tel handicap. C’était sans compter sur Jamie,
une amoureuse des chats qui cherchait à en adopter un en
début d’année 2010. En accompagnant un ami dans une
grange locale en Ontario (Canada, là où elle habite),
elle aperçoit une chatte enceinte qui donnera naissance à
une portée en avril. Parmi les chatons, un retient son attention
en particulier. Vous l’avez deviné, il s’agit de
Jack ! Alors qu’elle souhaitait avoir un chat pour chasser les
souris dans sa grange, elle décide d’adopter le
félin comme animal de compagnie. Un chat comme les
autres… ou presque. Jamie explique que son chat ne semble pas
être plus dérangé que cela par son
infirmité. En effet il a toujours vécu aveugle, ce
n’est pas comme s’il avait eu à s’habituer
à la cécité après un accident par exemple.
Lorsqu’elle l’a ramené chez elle, Jack à
reniflé un peu partout en marchant avec précaution et au
bout d’une heure, il s’était déjà
approprié les lieux. Il utilise surtout son flair et le toucher
pour reconnaître son environnement. Lorsqu’elle le tient
dans ses bras, le chat touche son visage avec ses pattes pour la
reconnaître à la manière des aveugles humains.Comme
ses compères dotés de la vue, Jack Tripper adore jouer
des heures durant. Son jouet favori : un petit oiseau qui gazouille
quand il joue avec ! Sa maîtresse précise que les jouets
qui font des sons et ceux contenant de l’herbe à chat sont
ses préférés. En revanche, impossible pour lui de
s’approcher des produits frais que cultive le père de
Jamie dans son jardin.
Jack Tripper dans le feu de l'action !
«
Jack s’en sort très bien tout seul » Malgré
son handicap, le félin n’a pas de besoins spéciaux
et Jamie le traite comme n’importe lequel de ses chats.
Cependant, leur vétérinaire n’a pas manqué
de leur donner des informations intéressantes par rapport aux
conditions de vie particulières de l’animal. Par exemple,
Jack n’a pas le sens du jour et de la nuit et s’adapte donc
au rythme de ses maîtres : il joue pendant la journée et
dors la nuit même si le chat est un animal nocturne à
l’origine. De même lorsqu’il a été
castré, le vétérinaire lui a épargné
la collerette de protection qui évite aux animaux
d’être en contact avec leur cicatrice. Cela aurait pu
perturber Jack qui utilise beaucoup ses autres sens pour se
repérer dans l’espace. Aujourd’hui, Jack Tripper est
un chat heureux et entouré d’amour qui s’amuse
beaucoup avec son copain Bear, l’autre chat de Jami
Découvrez Dusty, le chat cleptomane
MERCREDI
16 FÉVRIER 2011 Source Wamiz
Le
mythe de la pie voleuse qui chipe tout ce qui brille a fait son temps !
Place à la légende du chat qui fait sa ronde de
nuit dans
le voisinage pour y dérober intentionnellement toute sorte
d’objets qu’il ramène chez ses
maîtres au
petit matin. C’est le quotidien de Dusty, un chat de San
Mateo en
Californie.
Dusty
est mignon,
Dusty est gentil, mais Dusty cache bien son jeu. D’ailleurs
sa
réputation le précède, car dans le
voisinage, il a
été baptisé « le chat clepto
».
Il
faut dire que
les exploits de ce félin ont de quoi laisser un
Arsène
Lupin pantois : Dusty a déjà volé plus
de 600
objets dans son voisinage en l’espace de 3 ans. Ce chat
coquin
vole tout ce qu’il trouve, comme des chaussettes, des gants,
des
peluches, mais aussi son pêché-mignon : des
maillots de
bain.
Il
a même
dérobé une paire de chaussures, en 2
aller-retours !
D’abord le pied droit, puis il est retourné
chercher le
pied gauche. C'est sûr, Dusty est un chat qui a le sens du
goût. Son record de vols en une seule nuit ? Pas moins de 11
objets qu’il a ramenés chez ses
propriétaires. Mais
que fait la police ? Rien du tout, pour la simple et bonne raison que
personne ne porte plainte. Tout le monde sait où se rendre
en
cas de disparition mystérieuse : au domicile du chat clepto !
Le premier ministre britannique adopte un chat de
refuge.
MERCREDI
16 FÉVRIER 2011 Source Wamiz
On
peut s’appeler David Cameron, être le chef du
gouvernement
britannique et se moquer « royalement » de
l’étiquette. Quant il s’agit
d’adopter un
chat, peu importe la race, ce qui compte, c’est la
personnalité. Ainsi le premier ministre a choisi un chat de
refuge à l’instinct de chasseur pour
dératiser son
domicile, le 10 Downing Street. Larry le chat de gouttière
âgé de 4 ans, blanc et tigré sur le
dos,
s’est vu investi d’une mission qu’il se
fera une joie
(on en est sûrs) de remplir. Et la tâche
n’est pas si
facile, il s’agit de débarrasser le domicile du
premier
ministre des rats qui l’occupent. En effet, à 2
reprises
un rat avait traversé le perron de la maison au cours
d’un
direct à la télévision. Avouez que
David Cameron y
perd un chouilla en crédibilité. Larry a
été accueilli avec joie par les enfants du
premier
ministre et l’ensemble du personnel du domicile.
C’est un
chat qui aura connu un vrai compte de fée : avant
d’être recueilli par un refuge, il avait
été
abandonné. Aujourd’hui, il se retrouve dans
l’une
des familles les plus prestigieuses de Grande Bretagne ! Il y a
déjà eu des chats au domicile du premier ministre
britannique. L'un d'eux, Humphrey, en a même connu 3 :
Margaret
Thatcher, puis John Major et enfin Tony Blair. Entre les hommes (et
femmes !) de pouvoir et les animaux de compagnie, ça a
toujours
été une grande histoire. N’est-ce pas,
Bo Obama !
Il attaque son chat « voyeur
» en justice !
MARDI 15 FÉVRIER 2011
Source Wamiz
Du
rififi au pays des spaghetti : c’est une scène
digne du
meilleur des théâtres de boulevard qui
s’est
jouée il y a peu en Italie. Un mari qui n’effectue
plus
son devoir conjugal, sa femme qui l’accuse de ne plus
être
performant, et lui qui accuse le chat du couple
d’être
à l’origine de ses troubles. Vous n’y
croyez pas ?
Pourtant le tribunal de Milan a été le spectateur
de ce
règlement de comptes abracadabrantesque.Tout commence avec
ce
couple qui connaît, depuis peu, quelques problèmes
au
niveau de leur intimité. En effet le sexagénaire
n’arrive plus à assurer son devoir conjugal au lit
et
affirme que c’est à cause de leur chat.
L’homme va
jusqu’à affirmer : « C’est la
faute de ce
maudit chat qui nous épie et me coupe
l’inspiration
».La femme, de 20 ans sa cadette, prend le parti de leur chat
et
lance que le problème ne vient pas du chat mais de son mari
:
« La vérité, c’est
qu’il n’a plus
envie ! » L’histoire aurait pu en rester
là mais le
mari, fier comme un coq, a mené une action en justice. Les
protagonistes se sont retrouvés devant le tribunal de
l’Aidaa, l’association italienne des droits des
animaux et
de l’environnement. L’homme a demandé au
juge de
bannir le chat de la chambre du couple, alors que la femme
s’est
écriée qu’il en était hors
de question. En
effet, le chat dort avec le couple depuis 5 ans et
jusqu’à
aujourd’hui, tout se passait bien… Finalement, le
juge
(qui n’a pas dû en croire ses oreilles) a
tranché :
pendant 3 mois le chat dormira ailleurs que dans la chambre du couple.
Si d’ici là le couple ne redécouvre pas
une
plénitude sexuelle idéale, il pourra retrouver
ses
pénates. On est persuadés que ce dernier a bien
d'autres
chat(tes) à fouetter !
Un
chat errant devient célèbre : il ressemble
à Lord Voldemort
LUNDI 14 FÉVRIER 2011
Un
chat errant, blanc sans nez ni oreilles qui ressemble comme 2 gouttes
d’eau à Lord Voldemort (ennemi juré de
Harry
Potter), certains trouvent cela drôle et d’autres
tragique.
Au final, Charlie, ce chat britannique de 14 ans n’a
laissé personne indifférent et croule
désormais
sous les demandes d’adoption. Si ce chat ressemble tant
à
Lord Voldemort, ce n’est pas parce qu’il est fan du
personnage emblématique de la saga Harry Potter, mais parce
qu’il a eu un cancer de la peau après de graves
coups de
soleil. C’est une femme de Southampton qui a recueilli
Charlie,
l’a nourri et l’a emmené chez le
vétérinaire pour les soins dont il avait besoin.
Malheureusement, Charlie ne s’entend pas avec ses animaux et
elle
s’est vue dans l’obligation de le placer dans un
refuge de
la ville. A 14 ans et défiguré à ce
point,
personne ne pensait une seconde que quelqu’un voudrait de ce
pauvre chat, même si son odorat et son ouïe
fonctionnent
parfaitement… C’était sans compter sur
l’œil aguerri de quelques internautes qui ont
remarqué sa ressemblance frappante avec le
célèbre
Lord Voldemort. Les photos du chat circulent, accompagnées
de
l’avis d’adoption et les gens touchés
par ce chat,
partagent l’information. Résultat, le refuge a
reçu
des centaines d’appels de personnes
intéressées,
dont un provenant des USA ! Le plus dur pour le refuge sera finalement
de trouver le maître le plus sérieux pour un chat
précieux comme Charlie, qui aura su faire de son principal
défaut une incroyable qualité !
Bernadette
Lafont...Pour l'amour des chats
Depuis
trente ans, Bernadette Lafont vit dans le Marais à Paris.
Aujourd'hui, la comédienne s'inquiète et lance un
appel
à la générosité des
Parisiens pour venir en
aide aux chats du jardin des Halles. Les félins, une
soixantaine, sont en effet menacés par les travaux de
réaménagement qui se déroulent aux
Halles et
Bernadette Lafont aimerait leur trouver un abri : "Si vous ne pouvez
pas adopter définitivement un chat chez vous car c'est une
responsabilité au long cours, vous pouvez
peut-être en
accueillir un temporairement. Sinon, n'hésitez pas
à
faire un don à l'association Chadhal, qui se bat pour les
sauver", explique Bernadette Lafont dans Le Parisien.La
comédienne est membre de cette association qui a permis
d'attraper, depuis 2007, 106 chats.
Ils ont été tatoués,
stérilisés et
la moitié d'entre eux a pu être
adoptée.Bernadette
Lafont, qui jouait dernièrement L'Amour, la mort, les
fringues
au Théâtre Marigny, ne peut malheureusement
adopter de
chaton supplémentaire : "J'en ai déjà
un : Tzitza
[mot qui signifie 'petit chat' en hongrois, ndr], un mâle de
6
ans qui m'a été offert par mon petit-fils qui
l'avait
recueilli en Charente".
Mais elle se bat au sein de l'association pour trouver un foyer
à ces chats des Halles qui "telle une petite ethnie, sont
tous
noirs, ce qui est d'une poésie énorme". La
comédienne ajoute qu'ils sont tout à fait
domesticables :
"Ce ne sont pas des sauvageons !"
Association
Chadhal, 39 rue Saint-Sauveur, Paris 2e.
http://chadhal.free.fr
Pour adoptez
un animal : 06.08.62.44.36
9 jours après le
décès de sa maîtresse, un chat est
retrouvé vivant
Une
histoire bouleversante qui nous vient des Etats-Unis et qui prouve
encore une fois la faculté d’adaptation de nos
chères petites bêtes. Lee, un chat Ragdoll de 6
ans
à été retrouvé sain et sauf
après le
tragique décès de sa maîtresse dans un
incendie. Le
félin, qui avait toujours été
cajolé et
n’avait jamais été habitué
à se
débrouiller par lui-même, à
réussi à
survivre plus d’une semaine en extérieur
malgré les
températures polaires qui règnent en ce moment
outre-Atlantique.
Affamé,
les
coussinets brûlés et infectés par
l’incendie,
le pauvre Lee n’était pas beau à voir
lors de sa
découverte. Mais les soins attentifs du
vétérinaire attitré du chat, qui
connaissait sa
maîtresse de longue date, ont permis de le «
remettre sur
pattes ». Il s’est longuement reposé et
un bandage
à été placé sur sa patte
pour le
réhydrater et combattre son infection.D’intenses
recherches qui ont porté leurs fruits.Les recherches pour
retrouver le chat ont été longues et ont
mobilisé
beaucoup de monde. A commencer par les proches de la victime
aidés de pompiers, policiers, voisins, d’une
association
s’occupant d’animaux abandonnés et
même… de l’employé de la
fourrière de
la ville ! Alors que tout ce petit monde
désespérait de
retrouver l’animal vivant, un proche de la
propriétaire de
Lee l’a finalement aperçu dans un buisson.
Soulagé,
le vétérinaire à même
cité une phrase
de Gandhi pour qualifier l’amour que la maîtresse
de Lee
portait à son chat : « La bonté
d’une
personne peut se mesurer à la façon dont elle
traite ses
animaux ».Avant de finalement conclure : « alors
elle
était vraiment une personne extraordinaire ».
Faits Divers - Un chat persan de Birmanie
résident à l'année d'un palace parisien
PARIS, 17 nov 2010 (AFP)
- Le palace parisien le Bristol, à deux pas des
Champs-Elysées dans le VIIIe arrondissement, accueille un
nouveau résident insolite, un chat persan de Birmanie "qui
se
promène partout" et "symbolise désormais la
petite
âme féline de l'établissement"."Pour ne
jamais
avoir une table de treize, je me souviens que le Savoy ajoutait un chat
en porcelaine. J'ai donc eu l'idée d'en prendre un vrai",
raconte Didier Lecalvez, le PDG de l'établissement. "Mes
parents
ont toujours eu des chats de cette race, réputée
sociable. Le chat se marie bien avec l'esprit du Bristol qui se veut un
palace familial et non une grande chaîne internationale",
ajoute-t-il. Propriété de
l'établissement,
sa majesté le chat Fa-raon, aux yeux bleu océan,
né le 24 mai 2010, "fait la joie des clients", selon le
personnel de l'établissement."Les enfants l'adorent. Il est
tout
le temps pris en photo et câliné car il est doux
et
très gentil", raconte Mélanie Hubert, responsable
de la
communication de l'établissement qui accueille une
clientèle aisée et internationale. "Comme le chat
joue
dans le hall, flâne dans l'herbe du jardin et ronronne avec
plaisir, les hôtes se sentent un peu comme à la
maison",
ajoute-t-elle. "Fa-raon se promène dans les parties
publiques
mais n'est autorisé à aller dans les chambres
avec les
enfants qu'à titre exceptionnel". Le matou est nourri aux
croquettes, comme bon nombre de ses congénères.
"Il ne
déguste pas la cuisine gastronomique d'Eric
Fréchon",
chef trois étoiles du palace, plaisante Mélanie
Hubert.L'hôtel cinq étoiles qui propose des
chambres
à partir de 770 euros et des suites entre 1.100 et 2.300
euros,
"accueille très rarement les animaux des
résidents" et
"uniquement des chiens".
Elle poste des photos d'un
chat mutilé sur Facebook
Une
jeune fille de 18 ans vivant aux Etats Unis crée la
polémique sur Internet après avoir
posté des
photos d’elle avec un chat mutilé sur le
réseau
social Facebook. Ces images sont choquantes et terriblement explicites
; pour cette raison, nous ne vous les montrerons pas. Les
amis de la jeune fille se sont empressés de demander si elle
avait osé torturer et tuer un chat. Elle a
répondu avoir
trouvé le chat déjà mort sur le bord
de la route. Mais
le mal est fait et les photos postées par cette personne
à l’humour plus que douteux font le tour du web.
Un groupe
Facebook s’est même créé ; il
pose cette
simple question : « Amber Baird a-t-elle mutilé un
chat ?
». La jeune fille est invitée à venir
s'expliquer
par l'intermédiaire de cette page, mais elle ne l'a toujours
pas
fait. Les
abonnés
à la page se comptent déjà par
centaines, et les
menaces faites à l’encontre d’Amber sont
on ne peut
plus claires. Certains internautes ont déjà
trouvé
des informations personnelles sur la jeune fille et les
divulguent à l’ensemble des internautes, quitte
à
mettre en danger sa sécurité. Que
risque cette jeune fille ? Il n’y a aucune preuve que la
jeune
fille ait tué le chat elle-même, ni même
torturé, elle ne risque donc pas de poursuite
d’après le sheriff du comté. En
revanche, une association de protection des animaux cherche
à
sanctionner Amber pour cruauté envers un animal : elle doit
s’acquitter d’une amende de 400$. Le prix
à payer
pour un geste écœurant et
déplacé.
Un chat né dans un
arbre refuse d'en descendre
Naître
dans un arbre, c’est déjà loin
d’être
commun pour un chat. C’est ce qui
est arrivé à une portée de chatons en
juin dernier
dans un arbre du
Wisconsin aux Etats Unis. Peut être la mère
souhaitait
élever une
troupe d’acrobates et monter un cirque... Ce que la chatte
n’a pas
prévu, c’est que 7 mois plus tard, l’un
des chats
refuserait de quitter
son arbre. Le propriétaire de l’arbre (et
depuis du
chat) affirme qu’il
n’a jamais vu le chat, baptisé Almond, descendre
de son
arbre. « J’ai
essayé de le descendre plusieurs fois mais il
commençait
à s'agripper
». Alors le maître s’est
habitué à ce
que son compagnon joue à chat
perché et fait tout pour lui rendre la vie
agréable. Il a
installé une
échelle et lui apporte de la nourriture au moins 2 fois par
jour
à une
hauteur de 3,7 mètres. Il a également
installé un
abri pour qu’Almond
puisse passer l’hiver au chaud et en
sécurité. Et
tous les vendredis,
le chat, décidément bien choyé, a
droit a un bol
de salami, de pain de
viande et de lait. C’est sûr que traité
comme tel,
il n’a aucune raison
de descendre de son piédestal !Le propriétaire
conclut
ainsi : « Finalement ça me plaît de
faire comme
ça, même si les voisins pense que je suis
toqué
».
Espèce
menacée : un chat sauvage extrêmement rare
repéré à Bornéo ...
Le
chat
bai de Bornéo, félin sauvage
appartenant à une espèce endémique
menacée
d'extinction, n'avait pas montré signe de vie depuis 2003.
Mais des
scientifiques ont récemment repéré
deux à trois spécimens, et réussi
à les
prendre en photo. De la
taille d'un chat domestique, les animaux dotés d'un pelage
roux ou gris ont été
observés dans les forêts tropicales de
Bornéo, dans les hautes terres de l’Etat
du Sarawak situé dans la partie malaisienne de
l'île, rapporte Ouest-France.
Les chercheurs ont repéré deux à trois
chats lorsqu'ils ont récolté des images
prises grâce à un appareil installé
dans la jungle."C’est
encourageant. Cette photo a été prise dans une
forêt exploitée (…). Nous nous
demandions si ce genre de zone pouvait accueillir des animaux sauvages,
notamment d’espèces rares ou en voie de
disparition", explique Wilhelmina
Cluny, une scientifique travaillant pour le ministère
malaisien de la Forêt,
citée par le site du quotidien. Aucun chat bai n'avait
été observé depuis 2003.
Un cliché laissant apercevoir un félin avait
alors été pris, alors que les
chercheurs pensaient que l'espèce endémique
s'était totalement éteinte.
A ce
jour, l'espèce est encore très peu connue des
scientifiques, qui s'ils savent
qu'elle est menacée d'extinction, ignorent aujourd'hui si la
population de
chats bai est ou non en régression. Mais sur les images
prises dans la forêt
tropicale, les chercheurs n'ont pu que constater les
dégâts engendrés par la
déforestation, due notamment au développement
sans cesse grandissant de la
culture de palmiers à huile. Une situation
régulièrement dénoncée par
les
associations écologistes, qui appellent les trois pays se
partageant
politiquement et administrativement Bornéo
(l'Indonésie, la Malaisie et
Brunei), à protéger ce qu'il reste de leurs
forêts primaires.

Un
chat au tribunal

Sal
Esposito, vivant à Boston avec le reste de sa famille, a
reçu un
courrier lui demandant de faire son devoir de citoyen et de devenir
temporairement juré au tribunal de la ville. Jusque
là, rien d’anormal,
si ce n’est que Sal est un… chat !
Comment cela a-t-il pu se
produire ? Lors du dernier recensement de la ville, le couple Esposito
a inscrit le nom de leur chat dans la case « animaux de
compagnie ». Le
choix des jurés pour un procès se fait
informatiquement, et de manière
aléatoire. On imagine que l’ordinateur a
sélectionné le chat du couple
par erreur.
L’anecdote ne s’arrête pas là
; même en précisant que le
dénommé « Sal Esposito » ne
peut se présenter au procès pour des
raisons évidentes, le tribunal insiste.
Le couple a donc cherché
lesquelles des 10 qualifications légales pour devenir
juré leur chat
n’avait pas. La plus évidente est
« ne parle pas et ne comprend pas
l’anglais ». Mais la demande a
été refusée, et le couple
espère
parvenir à clarifier la situation avant le début
du procès… Sinon ils
seront obligés de se rendre au tribunal avec leur chat, et
là, c’est le
sérieux de la justice qui va en prendre un coup !

Le plus
vieux chat du monde est-il anglais ?
Le
plus vieux chat britannique s’appelle James Dean (pas
l’acteur défunt
bien entendu) et a 26 ans, ce qui ferait pas loin de 125 de nos
années
humaines. Cela
dit, le
Guinness Book des records n’a encore rien validé,
on ne peut donc pas
considérer que James Dean est le plus vieux chat du monde,
ni même de
la Grande Bretagne. Le
brave
chat a été adopté en 1984 et a
été baptisé James Dean en
l’honneur du
célèbre acteur. Malgré son
âge avancé, ce valeureux chat aurait pu
connaître un destin bien plus tragique puisqu’il a
été heurté par une
voiture. Son
propriétaire a dépensé plus
d’un millier
d’euros pour le faire soigner. Si ce n’est pas de
l’amour ça !
Des
produits en peau de chat et chien vendus
sur un site chinois
Si
les animaux de compagnie sont de plus en plus aimés et
gâtés en Chine,
on trouve aussi dans le pays des sites Internet proposant des articles
en peau de chat et de chien.Un scandale contre lequel s'insurgent
évidemment les défenseurs des animaux. Comme
le rapporte le Shanghai Daily, des milliers de vêtements et
accessoires
fabriqués à partir de peaux de chats et de chiens
sont en vente sur le
site Taobao. Pantalons et chapeaux en fourrure de chien sont les
produits les plus prisés, mais Alibaba, la
maison-mère de Taobao, tente
de tempérer le scandale. "Il y a de tels produits sur Taobao
mais il y
en a au plus une centaine", a en effet déclaré
à l'AFP un porte-parole
de la société.Mais que ces produits soient vendus
par dizaines ou
par milliers, le site est censé, d'après ses
règles promulguées en
2009, interdire la commercialisation d'articles fabriqués
à partir de
chats et de chiens. Comme l'a reconnu un responsable d'Alibaba, qui a
gardé l'anonymat, le site manque d'inspecteurs pour mettre
un terme aux
ventes illicites. Les associations de défense des animaux
assurent
que les peaux et fourrures utilisées pour la fabrication de
ces
vêtements ont été
récupérées grâce
à la capture d'animaux errants.
Elles déplorent ne pas obtenir suffisamment de soutien des
autorités
pour lutter contre cette pratique. "Nous avons des volontaires pour
protéger les animaux mais les contrôles du
gouvernement sont
insuffisants", explique au Shanghai Daily Zhai Yining, un responsable
de l'Association chinoise de la défense des petits animaux.

L'obésité
atteint les chiens et les chats
L’obésité
est une flaque qui s’étend. Et on se demande si le
cauchemar prendra fin un jour. En Amérique du nord comme en
Europe, elle fait des ravages croissants. Sur le vieux continent,
où l’opinion se sentait il y a une
décennie encore
relativement à l’abri en moquant les «
gros ventres
» d’outre Atlantique, le pourcentage
d’obèses
a pratiquement doublé en 20 ans. Les ceintures craquent :
Plus
d’un européen sur deux est aujourd’hui
en surpoids
ou obèse. Et le phénomène ne
s’arrête
pas là : Des études sérieuses montrent
que
l’obésité touche dorénavant
les animaux qui
ont le « malheur » de côtoyer les humains
et leur
société de consommation : animaux domestiques,
animaux
sauvages vivant près des hommes et animaux de laboratoire
sont
plus gros qu’ils ne l’étaient il y a
vingt ans.
Une étude effectuée
auprès de 20 000
animaux montre que l’épidémie
d’obésité se propage aux animaux de
compagnie, aux
animaux sauvages évoluant à proximité
de
l’homme et aux animaux de laboratoire. A l’approche
de
Noël, l’homme aurait bien pu se garder
d’offrir ce
cadeau de trop à ses « 60 millions
d’amis » .
L’auteur principal de cette étude est David
Allison,
biostatisticien à l’Université
d’Alabama
à Birmingham, aux Etats-Unis. C’est en effectuant
des
recherches sur des liens entre le poids corporel et la
longévité chez un groupe de ouistitis du Centre
national
de recherches sur les primates du Wisconsin que ce scientifique a voulu
y voir plus clair. Son équipe a alors observé les
changements de poids auprès des mâles et des
femelles de 8
espèces différentes : Chiens, chats, rats et
divers
primates et rongeurs. Sauvages pour les uns, domestiques pour les
autres.
Les chercheurs ont ainsi suivi le gain de
poids en
pourcentage sur plusieurs années. Et certains animaux se
sont
différenciés des autres par une augmentation de
poids
parfois spectaculaire. David Allison est lui-même surpris :
« La cause exacte de ces hausses nous est inconnue, mais les
hypothèses sont évidentes.
L’augmentation de plus
de 40% du poids corporel des rats sauvages évoluant dans les
rues de Baltimore traduirait la « richesse »
croissante de
leur régime alimentaire, car ils se nourriraient des
excédents en calories rejetés par
l’homme. Chez
d’autres animaux et dans d’autres cas
,différents
facteurs pourraient entrer en compte, comme la perturbation du
système endocrinien ou des agents pathogènes
influant sur
le métabolisme ».
Nikhil Dhurandhar, un chercheur en
obésité
au Centre de recherche biomédical de Pennington,
à Baton
Rouge, indique pour sa part l’existence d’un virus
humain,
l’AD36, susceptible de déclencher
l’obésité, et qui pourrait avoir
été
transmis à certains animaux. En Europe, cette fois, Jaap
Seidell, chercheur en nutrition et santé au centre
médical de l’Université Libre
d’Amsterdam
(VU), qui a lui aussi étudié le lien entre le
gain de
poids chez les animaux et leurs propriétaires, insiste sur
l’influence possible des modes de vie imposés par
l’état de captivité des animaux
domestiqués.
Aux dires de Jaap Seidell «Les animaux domestiques et
sauvages
pourraient dans certains cas être soumis à des
changements
dans leurs habitudes alimentaires, entraînant des variations
dans
leur façon de s’organiser dans leur environnement
».
Sur les deux continents, les
vétérinaires
s’accordent avec les experts pour souligner une
poussée de
l’obésité chez les animaux domestiques.
Le Docteur
Ernie Ward, vétérinaire depuis 20 ans et auteur
de
Pourquoi nos chiens deviennent plus gras va même
jusqu’à avancer qu’ « aux
Etats-Unis nous
sommes témoins du super-sizing de nos animaux domestiques
».
Il lègue dix
millions d'euros à des chats errants
Le
millionnaire hollandais Dirk De Waard, récemment
décédé d'une crise cardiaque, a
légué dix millions d'euros aux chats errants du
port de
Velsen aux Pays-Bas, relate De Telegraaf. De Waard était une
figure connue de la région de Belsen. L'homme, actif dans le
commerce des conteneurs maritimes, était toujours
vêtu de
vieux vêtements et arborait des cheveux en bataille qui
dénotaient avec son esprit d'entreprise. Dirk Van Waard,
dont
peu de gens connaissaient l'amour qu'il portait aux animaux, a ainsi
légué la somme de dix millions d'euros
à la
Fondation pour les chats errants des docks d'Ijmuiden ("Zwerfkatten
Havengebied Ijmuiden"). Celle-ci créera, grâce
à ce
généreux legs, une fondation nommée
"Het Waardige
dier" qui distribuera de l'argent à différentes
iniatives
visant à lutter contre la cruauté envers les
animaux.
Disparu après
l’ouragan Katrina un chat retrouve sa famille

Aux
Etats Unis, les dégâts causés par
l’ouragan
Katrina en 2005 restent dans toutes les mémoires et les
pertes
humaines et matérielles ont été
considérables. Aussi, quand un chat perdu après
le
cataclysme retrouve sa famille 5 ans plus tard, c’est tout le
pays qui est en émoi.Scrub, un chat Bleu russe
croisé,
avait 2 ans au moment
où l’ouragan Katrina a détruit de
nombreuses villes
dans l’Etat de la Louisiane. Les foyers étant
privés d’électricité, la
famille Noble
s’est vue dans l’obligation d’ouvrir les
fenêtres pour combattre la chaleur
étouffante.C’est
à ce moment là que Scrub a disparu. Ses
propriétaires ont rapidement perdu espoir : « Le
paysage
changeait tous les jours aves les débris et les
déblaiements. Je pense qu’il a
été
désorienté et qu’il n’a pas
pu retrouver sa
route » explique Jennifer sa maîtresse.Mais il y a
peu de
temps, un refuge animalier du Mississipi a
appelé la famille Noble pour leur annoncer qu’ils
avaient
retrouvé leur chat. Grâce à la puce
électronique implantée sous sa peau, Scrub a pu
être identifié et rendu à ses
propriétaires.Scrub est en bonne santé
malgré
quelques cicatrices et un
comportement un peu méfiant. « Il n’est
plus aussi
docile qu’avant, il y a un peu de sauvage en lui »
affirme
Jennifer. En tout cas après 5 années
d’errance,
Scrub doit être bien heureux de retrouver les siens pour
Noël.
Nos
animaux ne devraient pas voyager en soute.
Le
verdict est sans appel : nos animaux sont en danger lorsqu'ils voyagent
en soute. "Nous déconseillons toujours aux maîtres
de
faire voyager les chiens et les chats dans la soute des avions, affirme
même Betsy Banks Saul, fondatrice du site animalier
Petfinder.com. Ce
n'est vraiment pas la meilleure option puisque de
nombreuses bêtes y perdent la vie chaque année."
Si en France, les compagnies aériennes et les
aéroports
préfèrent éluder le sujet, un rapport
américain du département national des transports
vient de
lever le voile sur ce drame. Selon ce document officiel, 122 chiens
sont décédés en soute aux USA ces cinq
dernières années. La
moitié de ces chiens étaient des races au museau
court et
retroussé, comme celle du bulldog anglais, du bouledogue
français, ou encore du carlin. Des races plus fragiles qui
développent parfois des troubles respiratoires et
cardiaques.
"Les températures en soute peuvent varier de
façon
extrême, analyse Daphna Nachminovitch,
vice-présidente de
la Peta. Parfois aussi, les cages sont endommagées pendant
le
voyage, et les animaux parviennent à s'échapper.
Ils se
perdent alors dans l'avion ou pire, dans les aéroports et
leurs
alentours. Pour ne pas les mettre en danger, surtout s'ils sont trop
grands pour voyager avec vous en cabine, privilégiez les
trajets
en voiture ou laissez-les à des proches lorsque vous prenez
l'avion."
Laurent est agent aéroportuaire à Orly et
à
Roissy, en banlieue parisienne. Même s'il reconnaît
que la
danger existe, il tient toutefois à relativiser. "C'est vrai
qu'il arrive encore que certains animaux s'échappent de leur
cage mal fermée, notamment lors de leur descente en galerie
bagages ou sur les pistes lors des manipulations par les agents de
chargement, avoue-t-il. Souvent, il est très difficile de
retrouver ces animaux apeurés qui se cachent ou qui se
sauvent.
D'autant que les aéroports se trouvent toujours à
côté d'axes routiers importants et qu'ils
finissent
souvent par se faire écraser. Pour éviter ces
drames, Il
est de la responsabilité des maîtres à
ce que la
cage de transport soit conforme et de bonne qualité.
Attention
aussi à sa dimension: je vois souvent des chiens trop grands
coincés dans des cages trop exiguës et ce,
même sur
de longs courriers..."
En revanche, Laurent s'étonne des accidents cardiaques
survenus
en vol comme le signale le rapport américain. "En effet, les
conditions de vol des animaux sont correctes puisqu'on les installe en
soutes pressurisées et éclairées,
totalement
différenciées de la partie bagage."

Le
ronronnement de votre chat, cette musique si particulière,
est
souvent associé à son bien-être.
Après une
bonne séance de caresses par exemple… Mais pas
seulement. Le
chat peut aussi ronronner parce qu'il souffre, par exemple. A
cause d'une douleur ou pour marquer sa détresse.
Comment font-ils ? Chez les chats domestiques, la vibration d'un
ligament reliant la clavicule à la gorge
créée le
ronronnement. A
la fois lors de l'inspiration, et de l'expiration. Chez le lion en
revanche, le mécanisme est légèrement
différent. Le ronronnement en effet, ne survient
qu'à
l'expiration !
Pourquoi ronronnent-ils ? Vous l'avez sûrement
remarqué,
votre chat ronronne quand vous lui caressez le cou. Il manifeste ainsi
son bien-être. A l'inverse, les
vétérinaires
observent fréquemment des chats qui ronronnent de
manière
continue lorsqu'ils sont stressés, blessés voire
sur le
point de mourir… Des études ont
également
montré que le ronronnement pouvait améliorer la
densité osseuse des chats et participer à
certains
processus de guérison. Bref, le sujet est loin
d'être
clos…
Jusqu'à 40 % de risque cardio-vasculaire en plus. Tel est
selon
une étude américaine,
présentée au
congrès de l'American Heart Association à
Chicago, le
tribut payé par les femmes exposées au stress
professionnel. Le Dr Michelle A. Albert - Bent Brigham and Women's
Hospital de Boston aux Etats-Unis - a travaillé à
partir
d'une cohorte de 17 415 femmes en bonne santé, participantes
à la Women's Health Study qui depuis plusieurs
années,
s'intéresse à la santé des femmes
américaines.
Les résultats sont parlants ! La pression professionnelle
est
toxique pour les femmes. Elle entraînerait une augmentation
de 88
% (!) du risque d'infarctus du myocarde, et un accroissement de 43 % du
recours à la chirurgie coronarienne. Deux groupes de femmes
apparaissent particulièrement exposés.
« D'une part
celles dont l'emploi est très exigeant et leur laisse peu
d'autonomie, mais également celles qui ont à la
fois un
job très exigeant et une haute conception de leurs
responsabilités ». Ce qui revient en fait,
à avoir
là aussi le sentiment que l'on n'a pas (assez) prise sur
l'événement.
Directement liée à la
précarité de
l'emploi, l'insécurité au travail peut
être
associée à des facteurs de risque vasculaire.
Hypertension artérielle (le principal facteur de risque
d'AVC,
n.d.l.r.), excès de cholestérol et surpoids sont
plus
fréquents chez ces femmes. En revanche, leur association
directe
avec des infarctus du myocarde, des AVC, le recours à la
chirurgie et la mort subite n'a pas pu être
établie. Quoi
qu'il en soit conclut le Dr Albert, « il est
indéniable
que notre emploi influe sur notre état de santé.
Positivement ou négativement, à court et long
terme. Et
nous accordons une attention particulière à la
question
du stress au travail. Elle fait partie intégrante de notre
approche santé ».

Un
célèbre chat obèse
décède
Il
s’appelait Prince Chunk (Prince Gros Morceau en
français) et était un chat star malgré
lui aux Etats Unis. En effet quand il est abandonné par ses
maîtres par manque d’argent en 2008, le pauvre
animal pèse 20 kilos !Quand il a été
récupéré par un refuge du New Jersey,
Prince Chunk était proche du triste record du plus gros chat
du monde. Les magazines et chaînes
télés se sont immédiatement
émus du sort de l’animal et ont
médiatisé son cas. Résultat, plus de
500 personnes font une demande d’adoption pour Prince Chunk.
Mais c’est Vince Damiani, un jeune homme impliqué
dans la vie des refuges et participant à
l’adoption des animaux abandonnés qui
l’a pris sous son aile.
Chez son nouveau maître Prince Chunk a suivi un
régime qui lui a fait perdre la moitié de son
poids. Mais ce n’est pas tout : Prince Chunk a
inspiré à son maître la
création d’une fondation qui aide les personnes
traversant une crise financière à subvenir aux
besoins de leur animal.
La Fondation Prince Chunk aide les maîtres dans le besoin
à garder leurs animaux en leur offrant de la nourriture, du
matériel et des soins d’urgence.
Ce weekend, Prince Chunk est mort d’une maladie du
cœur à l’âge de 10 ans. Il
s’est éteint dans son sommeil.
Aux Etats Unis, l’histoire de Prince Chunk a
touché beaucoup de monde, et a éveillé
les consciences sur le statut de l’animal. Les hommages ont
été très nombreux pour ce
célèbre chat.
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