Annuaire Livre d'or
  Le journal du chat  

Un chat prend le bus tout seul (et sans payer)
Dodger le chat roux de 15 ans, qui vit à Bridport en Grande Bretagne, fait l’admiration de son maître et des usagers des transports en commun de la ville. En effet, l’animal a pris l’habitude de prendre le bus près de chez lui pour se rendre dans le village de Charmouth, à 16 kilomètres de là. Tout a commencé quand Dodger le chat s’est approché des abribus. Selon sa maîtresse, ils sont comme une serre pour lui, un endroit qui se réchauffe quand il y a du soleil… Puis comme il est très amical, les usagers du bus ont commencé à le nourrir, ce qui l’a incité à les suivre dans le bus.ll a alors fait son premier aller-retour pour Charmouth sans que sa maîtresse ne s’en aperçoive. C’est sa fille qui a entendu d’une amie que l’animal a été entrevu sur la ligne de bus. La maîtresse de Dodger a fait son possible pour rattraper le bus dans lequel se trouvait son chat et l’a retrouvé endormi à bord sans que personne ne s’en rende compte.
Un chat qui voyage gratuitement.
Plus tard elle a surpris son chat monter à bord d’un autre bus et s’est précipitée pour empêcher le bus de démarrer. Elle a été choquée quand le chauffeur lui a appris que son chat aimait prendre le bus pour s’asseoir sur les sièges encore chauds des usagers. Plusieurs personnes avaient même pris l’habitude de le nourrir et de le caresser.Le chauffeur lui a même avoué qu’il arrive à Dodger de s’asseoir au milieu de la route et d’attendre que le bus passe pour monter à bord. Aujourd’hui, Dodger est un habitué des transports en commun, avec la bénédiction de la société de transport. Un porte parole affirme même : « Etant donné son âge avancé, il est évident que ce chat peut voyager gratuitement ».





Ce Monastère où les chats sont les rois

C’est à Chypre que se tient le bien nommé Monastère Sacré de "St Nicolas des Chats". Construit il y a presque 2000 ans, il a toujours été le refuge des félins.
À Chypre, le Monastère Sacré de St Nicolas est un véritable refuge pour des dizaines de chats, ce qui lui a valu son appellation originale il y a près de 2000 ans. En effet, cette invasion de félins n’est pas le fruit du hasard et possède une histoire qui n’est ni récente ni banale, rapporte le site OddityCentral.
Supposément construit en l’an 327 par Kalokairos, le premier gouverneur byzantin de Chypre, le Monastère de St Nicolas était fréquenté par Sainte Hélène, la mère du grand Constantin. À cette époque, un terrible fléau affectait l’île de Chypre, qui se trouvait envahie par d’innombrables serpents venimeux qui compromettaient la construction du monastère.
Une solution venue d’Égypte
La légende raconte que Sainte Hélène, voyant les habitants fuir l’île peu à peu à cause des reptiles, eut l’idée d’importer 1000 chats depuis l’Égypte pour qu’ils combattent et éradiquent les serpents. C’est ce qui fut fait, et les chats ont accompli leur tâche pendant les années qui ont suivi : ils ont éliminé la plupart des serpents sur la péninsule d’Akrotiri, bientôt surnommée la "péninsule des chats".
Des pèlerins du monde entier se sont depuis rendus sur l’île pour voir les gardiens du Monastère. Un document de la main d’un moine vénitien décrit les chats comme couverts de cicatrices, parfois mutilés ou aveugles du fait de leur combat incessant contre les reptiles.
La chasse aux serpents en échange de bons soins
Selon les écrits du Père Stephen de Lusignan en 1580, les moines byzantins du Monastère de St Nicolas se sont vu attribuer les terres environnantes à une condition : qu’ils s’occupent de 100 chats au minimum, et qu’ils les nourrissent deux fois par jour.
L’histoire raconte que les chats étaient si bien éduqués qu’ils comprenaient parfaitement les signaux sonores donnés par les moines. Ceux-ci utilisaient une clochette qu’ils agitaient selon les circonstances : lorsque la cloche sonnait une fois, les chats partaient chasser, lorsqu’elle sonnait une seconde fois, c’était l’heure de leur repas au Monastère.
Pendant l’invasion Turque, le Monastère de St Nicolas a été complètement détruit. Les moines qui l’occupaient ont tous été tués ou retenus en captivité ; dépourvus de refuge, les chats se sont enfuis à travers l’île, ce qui explique leur présence actuelle à Chypre. Aujourd’hui encore, les habitants de l’île sont reconnaissants envers ces félins qui ont aidé à éliminer ces serpents il y a plusieurs siècles, et en prennent soin, même lorsqu’il s’agit de chats errants.
La nouvelle vie du Monastère
Après avoir été reconstruit et abandonné plusieurs fois, le Monastère a finalement été réinvesti par une communauté de nonnes en 1983. Il ne restait plus un seul chat, et les serpents étaient à nouveau en surnombre. Ainsi, la décision a été prise de faire exactement comme l’avait décidé Sainte Hélène quelques 1500 ans plus tôt.
Au nombre de 70, les chats sont aujourd'hui nourris par les 6 sœurs qui occupent le couvent. Nombre de chats errants sont apportés par les Chypriotes au monastère pour ensuite être pris en charge par ses occupantes. Malheureusement, la petite contribution qu’apporte le gouvernement est insuffisante pour aider les nonnes à prendre soin de la population féline entière. Celles-ci comptent donc sur la générosité des donateurs locaux et des touristes amoureux des chats.






Chiens et chats trop chimiques?

Le niveau de polybromodiphényléther (PBDE), un produit chimique généralement utilisé comme retardateur de flammes, est de 5 à 10 fois supérieur dans le sang des animaux de compagnie que chez les humains, selon une récente étude.

Les auteurs de l’étude, Marta Venier et Ronald Hines, du School of Public and Environmental Affairs de l’Université de l’Indiana, se sont concentrés sur la présence de PBDE dans le sang des chiens et dans la nourriture commerciale pour chiens.

Les chercheurs tentent de savoir si les animaux domestiques pourraient être utilisés comme «bio sentinelles», grâce auxquels ont pourrait mesurer l’exposition des humains à ces produits chimiques. «Bien que ces composés chimiques soient présents depuis longtemps dans notre environnement, nous ne savons pas grand-chose concernant leur toxicité sur les humains et les animaux», explique Marta Venier.

Une recherche effectuée antérieurement chez les chats a évalué le taux de PBDE dans leur sang à un niveau 20 à 100 fois supérieur à celui mesuré chez les humains. Selon les scientifiques, cela pourrait indiquer que les chiens sont capables de métaboliser ces produits chimiques plus rapidement que les chats.

On retrouve des PBDE un peu partout dans l’environnement, dans l’air, l’eau, le sol, la nourriture et la poussière à l’intérieur de nos maisons.

Ils sont utilisés pour ignifuger divers produits, notamment électroniques, meubles, plastique, mousse de polyuréthane, textile, matériaux de construction, etc.

Il existe trois sortes de PBDE, dont deux ont déjà été bannis par plusieurs pays.




L’incroyable histoire de Max, le chat miraculé
JEUDI 14 AVRIL 2011 | Source Wamiz

Voilà un chat qui revient de loin ! Si on a coutume de dire que les chats ont 9 vies, Max vient probablement d’en utiliser une pour survivre à une telle blessure.
Cela nous rappelle encore une fois la formidable capacité de survie de nos animaux domestiques.En effet, ce n’est pas la première fois qu’un chat ou un chien survit à des accidents surprenants, voire à des actes de cruauté envers eux.Rappelez-vous des histoires récentes de ce chien resté 40 jours au fond d’un puit ou encore de Patrick, le chien torturé et retrouvé vivant par miracle.Brad et sa femme Nancy ne se sont pas inquiétés quand ils n’ont pas vu leur chat rentrer à la maison début avril. L’animal à l’habitude de faire sa vie et de courir les toits du quartier de Santa Cruz, une ville de la côte californienne. Mais lorsque Max se décide à rentrer, c’est la panique qui s’empare d’eux. Le chat n’a pas ramené une petite proie comme il en a l’habitude mais revient avec une flèche plantée dans la tête ! Brad déclare même :« C’est un chat très robuste. Quand je l’ai aperçu, il ressemblait à un costume d’Halloween. » Ils l’emmènent alors sans tarder chez le vétérinaire. Ce dernier va leur apprendre qu’aussi étonnant que cela paraisse, la flèche n’a pas percé le crâne de leur chat ni causé de dommages permanents.Max aurait gardé cet encombrant corps étranger pendant 24 heures avant de revenir chez lui. Il a certainement été désorienté à cause de sa blessure ce qui explique le temps qu’il a mis pour son retour.Qui est le coupable ? Si la piste de l’accident est envisageable, elle est toutefois peu probable.Mr Paquin pense plutôt qu’il s’agit d’un enfant du quartier qui a voulu s’amuser à tirer sur son petit chat de trois ans. La flèche est courte et provient certainement d’une arbalète.« S’il y a un problème avec un enfant qui ne réalise pas les conséquences de ses actes, ou qui a besoin d’aide et qui tire sur les animaux des voisins, cela doit être abordé», ajoute Brad.Pour le moment, aucun suspect n’a été arrêté mais les agents de contrôle des animaux interrogent le voisinage pour retrouver le coupable.En attendant, le couple à décidé de garder Max à la maison, le temps qu’il se remette et qu’un coupable soit arrêté.


L’incroyable voyage : un chat parcourt 3500 km en bateau !
LUNDI 18 AVRIL 2011 Source Wamiz

On dit que la curiosité est un vilain défaut...Mais ne dit-on pas aussi que les voyages forment la jeunesse ? Pas besoin de choisir entre ces deux dictons pour Douglas.Par curiosité, ce jeune chat de 18 mois à peine a entamé un long voyage à travers mer pour finalement débarquer en Australie !
Enfermé dans un container, il est resté 18 jours au total dans sa prison de fer avant de revoir la lumière du jour.Seul rescapé d’une portée de chatons jetée négligemment dans un sac plastique et abandonnée devant l’usine Tesco, en Nouvelle Zélande, Douglas s’est rapidement fait une place parmi ces hommes.
Tout curieux qu’il est (c’est un chat !), il lui arrive de disparaître quelques temps sans prévenir. Mais sa dernière disparition a été un véritable record : enfermé dans un conteneur, le jeune chat s’est embarqué pour une expédition de 3 semaines et 3500km en mer.Parti de l’usine située à Tauranga, en Nouvelle Zélande, le chat à débarqué dans la ville d’Adélaïde, en Australie. Avant d’y arriver, il avait aussi fait escale à Sydney et Melbourne.Très inquiets pour leur petit chat, les travailleurs de l’usine ont vite suspecté son enfermement dans un conteneur.Ils ont alors contacté le service d’inspection australien afin qu’ils contrôlent les trois éléments dans lesquels le félin pourrait se trouver.
Du suspense, mais une fin heureuse.
Sur place, l’agent d’inspection Emma Cook ouvre les deux premiers containeurs, sans succès. Elle n’est alors pas vraiment confiante quant à la survie du chat.
«Je suis allé là-bas, à cinq heures pour ouvrir les conteneurs et au début nous ne pouvions pas voir quoi que ce soit à cause de toutes les machines », dit-elle. Elle poursuit :« Nous avons commencé à déballer et il était juste assis là. Nous étions sans voix. Il n'avait pas fait tout un bazar, il est juste sorti et s’est assis à nos côtés. »Le gérant de la société, qui était en voyage d’affaire à Singapour, a modifié son parcours pour pouvoir récupérer le chat. Très heureux de cette fin heureuse, il à déclaré aux journalistes :«C'est formidable de le faire revenir en toute sécurité et je sais que les garçons ont vraiment hâte de revoir ce petit bonhomme !»Après une visite chez le vétérinaire, Douglas a pu rentrer chez lui en Nouvelle Zélande hier matin. Il se porte à merveille, et on ne doute pas qu’il a dû recevoir double ration de calins après cette longue absence.

Vols de chats : elle saisit Sarkozy
Source La depeche.fr 19 AVRIL 2011

À la tête de l'association Victimes de vols d'animaux de compagnies (VVAC) depuis des années, Brigitte Déal fait rarement les choses à moitié. Devant la nouvelle recrudescence des disparitions de chats dans le département, elle s'est décidée à franchir un cap. Début avril, cette Toulousaine a rédigé une « lettre ouverte » qu'elle a adressée au président de la République, Nicolas Sarkozy, mais aussi au ministre de l'Intérieur, Claude Géant, au ministre de la Justice, Michel Mercier, et au préfet de Haute-Garonne. Dans son courrier d'une page, elle demande aux quatre destinataires de « veiller à la stricte application des textes relatifs à la protection animale ».
PLAINTES DIFFICILES
Brigitte Déal assure : « Tous les jours, les faits dont les membres de l'association, mais aussi d'autres, sont les victimes ne sont pas pris en compte par les policiers et les gendarmes ». Une propriétaire dont le chat s'est envolé comme par enchantement de son jardin a eu le plus grand mal à déposer plainte. « Ce n'est pas normal. Les gendarmes n'ont pas voulu prendre ma déposition, il a fallu que je fasse un scandale au commissariat de Colomiers pour qu'on m'écoute enfin », raconte cette jeune femme. Et, elle n'est manifestement pas la seule dans ce cas. Donc, dans son courrier, Brigitte Déal insiste : « L'effort législatif en faveur de la protection animale doit être relayé sur le terrain par un traitement sérieux et efficace de tous les faits d'actes de mauvais traitement et de cruauté, d'élevage clandestin, de vol, d'extorsion de fonds, de trafic ». Un peu plus loin, elle ajoute : « Les vols d'animaux de compagnie suivis d'extorsion de fonds et de représailles en cas de plainte des propriétaires sont de plus en plus fréquents, de même que les enlèvements massifs de chats et de chiens ». En effet, récemment, quatre chats ont disparu alors qu'ils vivaient en toute tranquillité dans un lotissement de 25 maisons à Castelnau-d'Estretefonds. Quelques jours après, c'est à Aussonne que deux chats, un mâle et une femelle, ont été kidnappés.
«RIEN N'A BOUGÉ»
« Un kiné qui travaillait à entendu des gens dire : « Chope-là, bloque-là ». C'est dingue », raconte une riveraine. « A plusieurs reprises nous avons eu des détails. Un numéro de plaque, une adresse, des descriptions… Rien n'a vraiment bougé », déplore Brigitte Déal. Elle se souvient notamment de ce camion blanc vu à plusieurs endroits dans le nord est de Toulouse, puis dans le Tarn-et-Garonne, puis dans le Lot-et-Garonne… « Nous avons eu une adresse en Charente où se serait trouvé un refuge plus ou moins illégal. En vain, les personnes à qui nous avons communiqué ces données n'ont à ce jour pas bougé », explique la présidente de VVAC. En envoyant ces courriers, elle espère qu'une petite lumière va, enfin, s'allumer pour la cause animale.

« Ils ont volé Lola, âgée de 5 ans »
« Pour les propriétaires, c'est un véritable traumatisme. Ils ignorent où se trouve leur animal, ce qui lui arrive et s'imaginent le pire », explique Brigitte Déal, présidente de l'association VVAC. Un calvaire que Laëtitia ne peut oublier. Installée dans un petit village, au-delà de Colomiers, cette jeune femme vit dans une maison, au fond d'une impasse bordée d'une dizaine d'autres habitations. « Ma mère était dans le jardin avec mon chat », se souvient-elle. Encore sous le coup, elle raconte : « Quand je suis arrivée, j'ai vu un fourgon, un J5, avec deux personnes à bord. Ils se sont approchés, ils ont ralenti pour faire demi-tour, puis ils sont repartis. Mon chat avait alors disparu ». Laëtitia pense immédiatement à ce duo louche. « Je suis ici depuis maintenant quatre ans. Je connais tous les voisins… Comment ne pas penser à eux ? », lâche-t-elle. Depuis, la jeune femme cherche son chat. « Ils m'ont volé Lola, je ne lâcherais rien. Je ferais tout pour le trouver », assure Laëtitia. Angoissée, remontée, terrorisée, elle passe par tous les états. « Que dois-je faire aujourd'hui. M'enfermer à double tour et prier pour que mes chiens me protègent ? », questionne-t-elle. Au lieu de ça, elle monte régulièrement en voiture et tente de patrouiller dans les rues de son village et des villes voisines… Jusqu'à prendre des risques parfois inconsidérés. « Quand je vois des animaux qui ont l'air maltraités, je dois m'arrêter, je ne peux pas m'en empêcher », souligne la jeune femme.


Des chats autorisés à chasser la souris dans un magasin de Calgary
Un magasin de Calgary pourra continuer à utiliser des chats pour chasser les souris, mais uniquement la nuit, selon le compromis trouvé avec l'administration provinciale de la Santé. Le magasin Canadian Tire de Beacon Hill est situé à la lisière nord de la ville, près d'une décharge et d'un champ. Après avoir essayé plusieurs méthodes contre les souris, le propriétaire du magasin, Chris Pustowka, a décidé d'engager trois chats. « On se sent de plus en plus concernés par tout de qui touche à l'environnement, on peut se souvenir que les prédateurs naturels, ça marche », se justifie-t-il. La présence des chats dans les rayons a réglé le problème des rongeurs et a séduit certains clients, mais pas tous. L'un d'eux s'est plaint à Services de santé Alberta, qui a fait savoir à Chris Pustowka qu'il n'avait pas le droit de garder les animaux dans le magasin. « Les chats ne sont pas classés comme un moyen de lutte contre les animaux indésirables de notre point de vue », tranche la porte-parole Sarah Nunn. Cependant, en trois semaines, 3000 clients ont signé une pétition pour que les chats puissent revenir.
Le magasin et l'administration provinciale de la Santé ont donc décidé de trouver un compromis : les chats peuvent continuer d'arpenter les allées, mais uniquement la nuit. Même si le problème des souris est désormais réglé, beaucoup de clients demandent toujours pourquoi les félins ont disparu, relève le propriétaire.



Var : une chatte fait 40 km pour retrouver sa maîtresse
JEUDI 24 MARS 2011 Source Wamiz

Quand sa maîtresse a été placée en maison de retraite à 40 kilomètres de son domicile, Grisouille une chatte de 7 ans, s’est retrouvée seule au monde. Probablement apeurée et désespérée, elle a eu la réaction la plus naturelle qui soit : retrouver sa maîtresse. On ne sait par quel miracle mais Grisouille y est parvenue. En 3 semaines, la chatte a parcouru 40 kilomètres à travers le Var pour rejoindre Belgentier depuis La Londe. A ce jour, personne n’est en mesure d’expliquer comment les chats parviennent à « sentir » la présence de leur propriétaire à plusieurs dizaines, voire centaines de kilomètres. Ce genre de prouesses participe au mythe du 6ème sens du chat ! Grisouille a donc été retrouvée aux alentours de la maison de retraite de sa maîtresse par une femme qui lutte contre l’abandon des animaux. C’est une chance pour la chatte qui était amaigrie et semblait affamée. « J'ai jamais vu un chat aussi maigre, mais ce chat je n'ai eu aucun mal à l'attraper, ce qui signifiait qu'elle n'était pas un chat sauvage » déclare la femme. C’est en retraçant le tatouage de l’animal qu’elle a compris que Grisouille appartenait à la dame de la maison de retraite toute proche. C’est aussi à ce moment qu’elle s'est imaginée le périple que venait de vivre le pauvre animal.Malheureusement, après tous ses efforts, la chatte ne reverra pas sa propriétaire… Elle sera placée en famille d’accueil. Touchés par son histoire, de nombreux foyers se sont proposés pour l’adopter. Parmi ces personnes, il y en a une que vous reconnaîtrez probablement : la militante de la cause des animaux Brigitte Bardot !


Le chat sauvage s'installe dans le Jura
SOURCE LA TRIBUNE DE GENEVE

Une étude publiée jeudi par l'Office fédéral de l'environnement annonce que les chats sauvages, souvent confondus avec les chats tigrés domestiques, repeuplent les forêts du Jura. Les chats sauvages sont de retour en Suisse. Ils semblent particulièrement apprécier les forêts du Jura. C’est ce qui ressort d’une étude publiée jeudi par l’Office fédéral de l’environnement (OFEV). La population de ces félins, qui peuvent être confondus avec un chat tigré domestique, pourrait être de plusieurs centaines d’individus.L’étude commandée à un bureau d’écologie et de conseils en environnement par l’OFEV a été menée entre 2008 et 2010 dans les cantons de l’Arc jurassien. Les chats sauvages ont pu s’y établir au cours des dernières décennies grâce au statut de protection dont bénéficie l’espèce en Europe. Le chat sauvage, qui a besoin d’un réseau dense de forêts et de pâturages, est présent dans de nombreuses parties du canton du Jura, ainsi que dans les régions voisines des cantons de Bâle-Campagne, de Soleure et de Berne. Une petite population se trouve également dans les forêts du versant sud du Jura vaudois. L’effectif en Suisse est estimé entre 159 et 930 individus.
En Suisse, le chat sauvage est protégé. Il figure encore aujourd’hui parmi les espèces "très menacées" de la liste rouge. Victimes d’une chasse intensive au cours des 18e et 19e siècles, ses effectifs ont fortement régressé dans le Jura. L’espèce s’est même éteinte sur le Plateau. Les résultats du dernier recensement et les échanges entre la population de chats sauvages suisse et celle, plus nombreuse, du Jura français permettent d’envisager une révision de la catégorie de menace. Le statut définitif sera fixé l’année prochaine, dans le cadre de la révision partielle de la Liste rouge des mammifères menacés de Suisse. Un déclassement n’est toutefois possible que si les populations croissantes de chats sauvages ne se mélangent pas aux chats domestiques.Même s’ils ont un ancêtre commun, chats sauvages et chats domestiques ont suivi des évolutions distinctes: les premiers sont d’origine européenne alors que les seconds descendent de chats sauvages d’Asie et d’Afrique, domestiqués au Moyen Orient puis importés en Europe. Aujourd’hui, les deux espèces coexistent, le chat sauvage, plus farouche, préférant toutefois vivre à l’écart de l’homme. Il se distingue difficilement d’un chat tigré domestique.Du fait de l’urbanisation, les contacts entre chats sauvages et chats domestiques errants sont de plus en plus fréquents, ce qui peut donner lieu à des croisements entre les deux espèces. En Hongrie ou en Ecosse, le chat sauvage est fortement menacé par l’hybridation, voire éteint. La situation n’est guère différente en Suisse, où des croisements ont déjà été constatés au sein de la population de chats sauvages. Une étude est en cours pour évaluer le degré d’hybridation.



Pamela et son herbe magique à chat
LE  15 MARS 2011. Source La depeche.fr

Grâce à Stefano, son chat noir angora, Pamela Huet, jolie Alaskienne de 37 ans, a eu l'idée de créer « ChatVaBien ». Elle fait connaître aux vétérinaires, propriétaires d'animaleries et au gré des salons félins, « la cathaire », une plante naturelle, très courante aux États-Unis, proche de la menthe, mais inconnue en France. « J'en ai pris conscience quand il a été question de s'en procurer sur place à la demande de Stefano. Mon chat ne saurait se passer de cette herbe euphorisante qui attire les félins et les rend toniques et joueurs. « Avec son accent venu du froid, à forte consonance anglo-saxonne, Pamela explique : « vous mettez une cuillerée de chatvabien dans la housse du coussin de votre chat et il va s'y réfugier avec délice. A l'heure des jeux, vous en imprégnez ses jouets et vous allez le voir faire le fou ! Pour parer au plus pressé, Pamela a fait appel à sa famille restée en Alaska pour se faire envoyer un stock de cathaire.Cette ex-visiteuse médicale réduite à l'inactivité dans la Ville rose où elle a suivi son mari rencontré à l'université de Floride s'est dit : « après tout, pourquoi ne pas faire connaître ce régal pour matous aux amis des chats ? » Tout en s'occupant de sa petite Ella, 21 mois et en attendant son deuxième enfant, Pamela a donc repris son bâton de pèlerin et reçoit un très bon accueil partout où elle fait découvrir son herbe magique. Tout en soulignant : « j'apprécie l'accueil toulousain, la proximité de la mer, les randos sportives. ça, c'est la magie toulousaine ! ANNIE HENNEQUIN


C'est prouvé, les chats préfèrent les femmes.
JEUDI 10 MARS 2011 Source la tribune de Genève.

En observant les interactions entre humains et chats, une équipe de chercheurs est arrivée à une conclusion difficile à avaler pour la gente masculine: les chats préfèrent les femmes. Les chats établissent une relations plus intense avec les femmes qu'avec les hommes. C'est une étude publiée prochainement dans le journal "Behavioural Processes" qui le dit, rapporte mercredi le "Time".Avant d'arriver à cette conclusion, les chercheurs ont longuement enquêté sur la relation entre chats et être humains. Après tout, les chats ne sont-ils pas connus pour ne penser qu'à leur propre plaisir et à leur estomac? Pas du tout, répondent les spécialistes. Dans leur recherche, les scientifiques ont observé le comportement de 41 chats et de leurs propriétaires durant quatre longues périodes de l'année. Détaillant leur personnalité et l'influence des uns sur les autres, ils ont pu faire état d'un réel attachement des chats envers les hommes.

Les chats sont en outre plus enclins à répondre aux besoins de leurs propriétaires si ces derniers répondent aux leurs, rapporte l'étude. Ils possèdent donc une mémoire des témoignages d'affection envers eux et sont prêts à les retourner.Dans leurs obervations, les chercheurs sont parvenus à une autre conclusion, fort désagréable pour la gente masculine. Alors que les hommes entretiennent souvent une bonne relation avec leur animal, les femmes présentent, elles, un taux supérieur d'interactions avec lui. Les chats ont en effet par exemple plus tendance à venir vers elles ou à grimper sur leurs jambes lorsqu'elles sont assises pour établir le contact. De manière générale, leur relation est qualifiée par les chercheurs de plus "intense" que celle entre les hommes et les chats.





Une femme inculpée après avoir proposé des chatons piercés à la vente sur internet. 

SAMEDI 05 MARS 2011 Source Zigonet

En Pennsylvanie, aux Etats-Unis, une femme a été inculpée pour mauvais traitements à animaux après avoir vendu sur internet des "chatons gothiques" avec la queue, le cou et les oreilles piercés. 

C'est la Peta (association de protection animale) qui a porté plainte contre Holly Crawford, 34 ans. L'association lui reproche d'avoir réalisé des piercings sur des petits chats avant de les mettre en vente pour plusieurs centaines d'euros sur internet.

Holly Crawford a pour sa part déjà annoncé qu'elle plaiderait non coupable. Elle se défend en disant qu'il n'y a aucune différence entre piercer un chat et un humain. Elle aurait utilisé des aiguilles stériles ainsi que du savon chirurgical et elle aurait vérifié plusieurs fois par jour que la cicatrisation se faisait correctement. "Quand je faisais cela, c'était sans intention cruelle" explique-t-elle. "Ils étaient aimés, bien nourris, n'avaient pas de puces, leurs griffes étaient coupées. Et ils étaient heureux." 

Pour Daphna Nachminovitch, la vice-présidente de Peta, ces piercings sont "barbares". "Il n'y a aucune excuse pour infliger de telles douleurs à un animal qui a la taille d'une paume de main".




Nouvelle race de chat: L'Ashera

Ashera est un chat de luxe! Vous saviez que les chats qu'ils soient sauvages ou domestiques proviennent d’un ancêtre commun. Ce que vous ne saviez peut être pas c'est que ce même chat sauvage et ce même chat domestique peuvent être croisés ensemble avec plus ou moins de facilités. Cette technique a conduit LifestylePets (a qui nous devons déjà le chat hypoallergénique) à créer une nouvelle espèce de chat d'un genre étonnant...Nous connaissions déjà le SAVANNAH,  issu de croisement entre chats domestiques et  Serval, cette fois 

voici l' Ashera, issu d'un croisement entre un Chat léopard d’Asie, un Serval Africain et un chat domestique. ll faut prévoir 20.000$ pour s'en offrir un et à peu près 20.000 fois plus cher que d’attirer un chat errant du voisinage avec une tasse de lait frais. Chats du monde.net  ne sait pas vraiment quoi penser de ces recherches mais on ne peux s'empêcher d'espérer qu'elles servent un jour à préserver des traces génétiques de certains félins en voie de disparition....

Le chat léopard et le serval

Le chat léopard
Il est aussi appelé : chat du Bengal, chat sauvage d’Asie, mini léopard d’Asie, chat léopard ou Bengalis. C’est en hommage à son ancêtre et à son pays d’origine que notre chat fut appelé le BENGAL !



Le serval
Le Serval vit en Afrique du Sud. Il vit dans plusieurs types d'endroits, il vit dans les savanes herbeuses, dans les steppes, les zones buissonneuses, les savanes humides et dans les demi-déserts.


Le chat le plus bruyant du monde : il ronronne aussi fort qu’un avion !
MARDI 22 FÉVRIER 2011 Soource Wamis

Le ronronnement du chat est un son familier que l’on associe intuitivement au bien-être et à la détente. Lorsque l’animal est posé sur nous à se faire papouiller et qu’il ronronne, c’est généralement qu’il se sent bien (même s’il peut parfois arriver que le ronronnement des chats soit là pour manifester une souffrance).
On connaît bien aussi maintenant les bienfaits du chat sur nos humeurs, notre moral (au point même que l’on parle de la ronronthérapie). Pourtant, certains félins échappent à la règle et ont plutôt tendance à produire l’effet inverse. Des chats comme Smokey, un British shortair anglais de 12 ans qui sous ses airs tranquilles ronronne aussi fort qu’un Boeing 737 à l’atterrissage! Ce n’est pas une blague, et pour le prouver ses propriétaires ont même mesuré les ronrons du chat grâce à un sonomètre. L’appareil a révélé qu’ils s’élevaient à 80 décibels alors que la plupart des chats ronronnent autour des 25 décibels. Mieux : lorsque les mesures sont faites au plus près de l’animal le chiffre grimpe jusqu’à 92 décibels, soit l’équivalent d’une tondeuse à gazon ou d’un sèche-cheveux.
Comme on l’imagine, cela perturbe parfois le quotidien des propriétaires de Smokey, Ruth et Mark Adams. Ruth explique qu’elle a parfois du mal à entendre la télévision ou à bien entendre ses amis au téléphone. De l’autre côté du fil, ces derniers lui demandent également d’où provient le bruit sourd qu’ils entendent et ont beaucoup de mal à croire que celui-ci provient du chat. A en croire les maîtres du bruyant félin, Smokey ne cesse de ronronner que lorsqu’il dort. Heureusement pour eux que les chats dorment en moyenne 16 heures sur 24 !




Jack Tripper, ou l’incroyable histoire d’un chat aveugle
JEUDI 17 FÉVRIER 2011

Les coups du sort peuvent parfois déboucher sur de belles histoires. C’est ce qui est arrivé à Jack Tripper, ce beau chat de gouttière qui est né sans yeux. En temps normal, on n’aurait pas donné cher de sa peau : beaucoup de gens seraient découragés d’adopter un animal souffrant d’un tel handicap. C’était sans compter sur Jamie, une amoureuse des chats qui cherchait à en adopter un en début d’année 2010. En accompagnant un ami dans une grange locale en Ontario (Canada, là où elle habite), elle aperçoit une chatte enceinte qui donnera naissance à une portée en avril. Parmi les chatons, un retient son attention en particulier. Vous l’avez deviné, il s’agit de Jack ! Alors qu’elle souhaitait avoir un chat pour chasser les souris dans sa grange, elle décide d’adopter le félin comme animal de compagnie. Un chat comme les autres… ou presque. Jamie explique que son chat ne semble pas être plus dérangé que cela par son infirmité. En effet il a toujours vécu aveugle, ce n’est pas comme s’il avait eu à s’habituer à la cécité après un accident par exemple. Lorsqu’elle l’a ramené chez elle, Jack à reniflé un peu partout en marchant avec précaution et au bout d’une heure, il s’était déjà approprié les lieux. Il utilise surtout son flair et le toucher pour reconnaître son environnement. Lorsqu’elle le tient dans ses bras, le chat touche son visage avec ses pattes pour la reconnaître à la manière des aveugles humains.Comme ses compères dotés de la vue, Jack Tripper adore jouer des heures durant. Son jouet favori : un petit oiseau qui gazouille quand il joue avec ! Sa maîtresse précise que les jouets qui font des sons et ceux contenant de l’herbe à chat sont ses préférés. En revanche, impossible pour lui de s’approcher des produits frais que cultive le père de Jamie dans son jardin.

 
Jack Tripper dans le feu de l'action !
« Jack s’en sort très bien tout seul » Malgré son handicap, le félin n’a pas de besoins spéciaux et Jamie le traite comme n’importe lequel de ses chats. Cependant, leur vétérinaire n’a pas manqué de leur donner des informations intéressantes par rapport aux conditions de vie particulières de l’animal. Par exemple, Jack n’a pas le sens du jour et de la nuit et s’adapte donc au rythme de ses maîtres : il joue pendant la journée et dors la nuit même si le chat est un animal nocturne à l’origine. De même lorsqu’il a été castré, le vétérinaire lui a épargné la collerette de protection qui évite aux animaux d’être en contact avec leur cicatrice. Cela aurait pu perturber Jack qui utilise beaucoup ses autres sens pour se repérer dans l’espace. Aujourd’hui, Jack Tripper est un chat heureux et entouré d’amour qui s’amuse beaucoup avec son copain Bear, l’autre chat de Jami





Découvrez Dusty, le chat cleptomane
MERCREDI 16 FÉVRIER 2011 Source Wamiz

Le mythe de la pie voleuse qui chipe tout ce qui brille a fait son temps ! Place à la légende du chat qui fait sa ronde de nuit dans le voisinage pour y dérober intentionnellement toute sorte d’objets qu’il ramène chez ses maîtres au petit matin. C’est le quotidien de Dusty, un chat de San Mateo en Californie.
Dusty est mignon, Dusty est gentil, mais Dusty cache bien son jeu. D’ailleurs sa réputation le précède, car dans le voisinage, il a été baptisé « le chat clepto ».
Il faut dire que les exploits de ce félin ont de quoi laisser un Arsène Lupin pantois : Dusty a déjà volé plus de 600 objets dans son voisinage en l’espace de 3 ans. Ce chat coquin vole tout ce qu’il trouve, comme des chaussettes, des gants, des peluches, mais aussi son pêché-mignon : des maillots de bain.
Il a même dérobé une paire de chaussures, en 2 aller-retours ! D’abord le pied droit, puis il est retourné chercher le pied gauche. C'est sûr, Dusty est un chat qui a le sens du goût. Son record de vols en une seule nuit ? Pas moins de 11 objets qu’il a ramenés chez ses propriétaires. Mais que fait la police ? Rien du tout, pour la simple et bonne raison que personne ne porte plainte. Tout le monde sait où se rendre en cas de disparition mystérieuse : au domicile du chat clepto !




Le premier ministre britannique adopte un chat de refuge.
MERCREDI 16 FÉVRIER 2011 Source Wamiz

On peut s’appeler David Cameron, être le chef du gouvernement britannique et se moquer « royalement » de l’étiquette. Quant il s’agit d’adopter un chat, peu importe la race, ce qui compte, c’est la personnalité. Ainsi le premier ministre a choisi un chat de refuge à l’instinct de chasseur pour dératiser son domicile, le 10 Downing Street. Larry le chat de gouttière âgé de 4 ans, blanc et tigré sur le dos, s’est vu investi d’une mission qu’il se fera une joie (on en est sûrs) de remplir. Et la tâche n’est pas si facile, il s’agit de débarrasser le domicile du premier ministre des rats qui l’occupent. En effet, à 2 reprises un rat avait traversé le perron de la maison au cours d’un direct à la télévision. Avouez que David Cameron y perd un chouilla en crédibilité. Larry a été accueilli avec joie par les enfants du premier ministre et l’ensemble du personnel du domicile. C’est un chat qui aura connu un vrai compte de fée : avant d’être recueilli par un refuge, il avait été abandonné. Aujourd’hui, il se retrouve dans l’une des familles les plus prestigieuses de Grande Bretagne ! Il y a déjà eu des chats au domicile du premier ministre britannique. L'un d'eux, Humphrey, en a même connu 3 : Margaret Thatcher, puis John Major et enfin Tony Blair. Entre les hommes (et femmes !) de pouvoir et les animaux de compagnie, ça a toujours été une grande histoire. N’est-ce pas, Bo Obama !




Il attaque son chat « voyeur » en justice !
MARDI 15 FÉVRIER 2011 Source Wamiz

Du rififi au pays des spaghetti : c’est une scène digne du meilleur des théâtres de boulevard qui s’est jouée il y a peu en Italie. Un mari qui n’effectue plus son devoir conjugal, sa femme qui l’accuse de ne plus être performant, et lui qui accuse le chat du couple d’être à l’origine de ses troubles. Vous n’y croyez pas ? Pourtant le tribunal de Milan a été le spectateur de ce règlement de comptes abracadabrantesque.Tout commence avec ce couple qui connaît, depuis peu, quelques problèmes au niveau de leur intimité. En effet le sexagénaire n’arrive plus à assurer son devoir conjugal au lit et affirme que c’est à cause de leur chat. L’homme va jusqu’à affirmer : « C’est la faute de ce maudit chat qui nous épie et me coupe l’inspiration ».La femme, de 20 ans sa cadette, prend le parti de leur chat et lance que le problème ne vient pas du chat mais de son mari : « La vérité, c’est qu’il n’a plus envie ! » L’histoire aurait pu en rester là mais le mari, fier comme un coq, a mené une action en justice. Les protagonistes se sont retrouvés devant le tribunal de l’Aidaa, l’association italienne des droits des animaux et de l’environnement. L’homme a demandé au juge de bannir le chat de la chambre du couple, alors que la femme s’est écriée qu’il en était hors de question. En effet, le chat dort avec le couple depuis 5 ans et jusqu’à aujourd’hui, tout se passait bien… Finalement, le juge (qui n’a pas dû en croire ses oreilles) a tranché : pendant 3 mois le chat dormira ailleurs que dans la chambre du couple. Si d’ici là le couple ne redécouvre pas une plénitude sexuelle idéale, il pourra retrouver ses pénates. On est persuadés que ce dernier a bien d'autres chat(tes) à fouetter !




Un chat errant devient célèbre : il ressemble à Lord Voldemort
LUNDI 14 FÉVRIER 2011

Un chat errant, blanc sans nez ni oreilles qui ressemble comme 2 gouttes d’eau à Lord Voldemort (ennemi juré de Harry Potter), certains trouvent cela drôle et d’autres tragique. Au final, Charlie, ce chat britannique de 14 ans n’a laissé personne indifférent et croule désormais sous les demandes d’adoption. Si ce chat ressemble tant à Lord Voldemort, ce n’est pas parce qu’il est fan du personnage emblématique de la saga Harry Potter, mais parce qu’il a eu un cancer de la peau après de graves coups de soleil. C’est une femme de Southampton qui a recueilli Charlie, l’a nourri et l’a emmené chez le vétérinaire pour les soins dont il avait besoin. Malheureusement, Charlie ne s’entend pas avec ses animaux et elle s’est vue dans l’obligation de le placer dans un refuge de la ville. A 14 ans et défiguré à ce point, personne ne pensait une seconde que quelqu’un voudrait de ce pauvre chat, même si son odorat et son ouïe fonctionnent parfaitement… C’était sans compter sur l’œil aguerri de quelques internautes qui ont remarqué sa ressemblance frappante avec le célèbre Lord Voldemort. Les photos du chat circulent, accompagnées de l’avis d’adoption et les gens touchés par ce chat, partagent l’information. Résultat, le refuge a reçu des centaines d’appels de personnes intéressées, dont un provenant des USA ! Le plus dur pour le refuge sera finalement de trouver le maître le plus sérieux pour un chat précieux comme Charlie, qui aura su faire de son principal défaut une incroyable qualité !



Bernadette Lafont...Pour l'amour des chats

Depuis trente ans, Bernadette Lafont vit dans le Marais à Paris. Aujourd'hui, la comédienne s'inquiète et lance un appel à la générosité des Parisiens pour venir en aide aux chats du jardin des Halles. Les félins, une soixantaine, sont en effet menacés par les travaux de réaménagement qui se déroulent aux Halles et Bernadette Lafont aimerait leur trouver un abri : "Si vous ne pouvez pas adopter définitivement un chat chez vous car c'est une responsabilité au long cours, vous pouvez peut-être en accueillir un temporairement. Sinon, n'hésitez pas à faire un don à l'association Chadhal, qui se bat pour les sauver", explique Bernadette Lafont dans Le Parisien.La comédienne est membre de cette association qui a permis d'attraper, depuis 2007, 106 chats.

Ils ont été tatoués, stérilisés et la moitié d'entre eux a pu être adoptée.Bernadette Lafont, qui jouait dernièrement L'Amour, la mort, les fringues au Théâtre Marigny, ne peut malheureusement adopter de chaton supplémentaire : "J'en ai déjà un : Tzitza [mot qui signifie 'petit chat' en hongrois, ndr], un mâle de 6 ans qui m'a été offert par mon petit-fils qui l'avait recueilli en Charente".


Mais elle se bat au sein de l'association pour trouver un foyer à ces chats des Halles qui "telle une petite ethnie, sont tous noirs, ce qui est d'une poésie énorme". La comédienne ajoute qu'ils sont tout à fait domesticables : "Ce ne sont pas des sauvageons !"


Association Chadhal, 39 rue Saint-Sauveur, Paris 2e.
http://chadhal.free.fr
Pour adoptez un animal : 06.08.62.44.36





9 jours après le décès de sa maîtresse, un chat est retrouvé vivant

Une histoire bouleversante qui nous vient des Etats-Unis et qui prouve encore une fois la faculté d’adaptation de nos chères petites bêtes. Lee, un chat Ragdoll de 6 ans à été retrouvé sain et sauf après le tragique décès de sa maîtresse dans un incendie. Le félin, qui avait toujours été cajolé et n’avait jamais été habitué à se débrouiller par lui-même, à réussi à survivre plus d’une semaine en extérieur malgré les températures polaires qui règnent en ce moment outre-Atlantique.
Affamé, les coussinets brûlés et infectés par l’incendie, le pauvre Lee n’était pas beau à voir lors de sa découverte. Mais les soins attentifs du vétérinaire attitré du chat, qui connaissait sa maîtresse de longue date, ont permis de le « remettre sur pattes ». Il s’est longuement reposé et un bandage à été placé sur sa patte pour le réhydrater et combattre son infection.D’intenses recherches qui ont porté leurs fruits.Les recherches pour retrouver le chat ont été longues et ont mobilisé beaucoup de monde. A commencer par les proches de la victime aidés de pompiers, policiers, voisins, d’une association s’occupant d’animaux abandonnés et même… de l’employé de la fourrière de la ville ! Alors que tout ce petit monde désespérait de retrouver l’animal vivant, un proche de la propriétaire de Lee l’a finalement aperçu dans un buisson. Soulagé, le vétérinaire à même cité une phrase de Gandhi pour qualifier l’amour que la maîtresse de Lee portait à son chat : « La bonté d’une personne peut se mesurer à la façon dont elle traite ses animaux ».Avant de finalement conclure : « alors elle était vraiment une personne extraordinaire ».





Faits Divers - Un chat persan de Birmanie résident à l'année d'un palace parisien

PARIS, 17 nov 2010 (AFP) - Le palace parisien le Bristol, à deux pas des Champs-Elysées dans le VIIIe arrondissement, accueille un nouveau résident insolite, un chat persan de Birmanie "qui se promène partout" et "symbolise désormais la petite âme féline de l'établissement"."Pour ne jamais avoir une table de treize, je me souviens que le Savoy ajoutait un chat en porcelaine. J'ai donc eu l'idée d'en prendre un vrai", raconte Didier Lecalvez, le PDG de l'établissement. "Mes parents ont toujours eu des chats de cette race, réputée sociable. Le chat se marie bien avec l'esprit du Bristol qui se veut un palace familial et non une grande chaîne internationale", ajoute-t-il.  Propriété de l'établissement, sa majesté le chat Fa-raon, aux yeux bleu océan, né le 24 mai 2010, "fait la joie des clients", selon le personnel de l'établissement."Les enfants l'adorent. Il est tout le temps pris en photo et câliné car il est doux et très gentil", raconte Mélanie Hubert, responsable de la communication de l'établissement qui accueille une clientèle aisée et internationale. "Comme le chat joue dans le hall, flâne dans l'herbe du jardin et ronronne avec plaisir, les hôtes se sentent un peu comme à la maison", ajoute-t-elle. "Fa-raon se promène dans les parties publiques mais n'est autorisé à aller dans les chambres avec les enfants qu'à titre exceptionnel". Le matou est nourri aux croquettes, comme bon nombre de ses congénères. "Il ne déguste pas la cuisine gastronomique d'Eric Fréchon", chef trois étoiles du palace, plaisante Mélanie Hubert.L'hôtel cinq étoiles qui propose des chambres à partir de 770 euros et des suites entre 1.100 et 2.300 euros, "accueille très rarement les animaux des résidents" et "uniquement des chiens".

Elle poste des photos d'un chat mutilé sur Facebook

Une jeune fille de 18 ans vivant aux Etats Unis crée la polémique sur Internet après avoir posté des photos d’elle avec un chat mutilé sur le réseau social Facebook. Ces images sont choquantes et terriblement explicites ; pour cette raison, nous ne vous les montrerons pas.
Les amis de la jeune fille se sont empressés de demander si elle avait osé torturer et tuer un chat. Elle a répondu avoir trouvé le chat déjà mort sur le bord de la route. Mais le mal est fait et les photos postées par cette personne à l’humour plus que douteux font le tour du web. Un groupe Facebook s’est même créé ; il pose cette simple question : « Amber Baird a-t-elle mutilé un chat ? ». La jeune fille est invitée à venir s'expliquer par l'intermédiaire de cette page, mais elle ne l'a toujours pas fait. Les abonnés à la page se comptent déjà par centaines, et les menaces faites à l’encontre d’Amber sont on ne peut plus claires. Certains internautes ont déjà trouvé des informations personnelles sur la  jeune fille et les divulguent à l’ensemble des internautes, quitte à mettre en danger sa sécurité. Que risque cette jeune fille ? Il n’y a aucune preuve que la jeune fille ait tué le chat elle-même, ni même torturé, elle ne risque donc pas de poursuite d’après le sheriff du comté. En revanche, une association de protection des animaux cherche à sanctionner Amber pour cruauté envers un animal : elle doit s’acquitter d’une amende de 400$. Le prix à payer pour un geste écœurant et déplacé.



Un chat né dans un arbre refuse d'en descendre

Naître dans un arbre, c’est déjà loin d’être commun pour un chat. C’est ce qui est arrivé à une portée de chatons en juin dernier dans un arbre du Wisconsin aux Etats Unis. Peut être la mère souhaitait élever une troupe d’acrobates et monter un cirque... Ce que la chatte n’a pas prévu, c’est que 7 mois plus tard, l’un des chats refuserait de quitter son arbre. Le propriétaire de l’arbre (et depuis du chat) affirme qu’il n’a jamais vu le chat, baptisé Almond, descendre de son arbre. « J’ai essayé de le descendre plusieurs fois mais il commençait à s'agripper ». Alors le maître s’est habitué à ce que son compagnon joue à chat perché et fait tout pour lui rendre la vie agréable. Il a installé une échelle et lui apporte de la nourriture au moins 2 fois par jour à une hauteur de 3,7 mètres. Il a également installé un abri pour qu’Almond puisse passer l’hiver au chaud et en sécurité. Et tous les vendredis, le chat, décidément bien choyé, a droit a un bol de salami, de pain de viande et de lait. C’est sûr que traité comme tel, il n’a aucune raison de descendre de son piédestal !Le propriétaire conclut ainsi : « Finalement ça me plaît de faire comme ça, même si les voisins pense que je suis toqué ».

Espèce menacée : un chat sauvage extrêmement rare repéré à Bornéo ...

Le chat bai de Bornéo, félin sauvage appartenant à une espèce endémique menacée d'extinction, n'avait pas montré signe de vie depuis 2003. Mais des scientifiques ont récemment repéré deux à trois spécimens, et réussi à les prendre en photo. De la taille d'un chat domestique, les animaux dotés d'un pelage roux ou gris ont été observés dans les forêts tropicales de Bornéo, dans les hautes terres de l’Etat du Sarawak situé dans la partie malaisienne de l'île, rapporte Ouest-France. Les chercheurs ont repéré deux à trois chats lorsqu'ils ont récolté des images prises grâce à un appareil installé dans la jungle."C’est encourageant. Cette photo a été prise dans une forêt exploitée (…). Nous nous demandions si ce genre de zone pouvait accueillir des animaux sauvages, notamment d’espèces rares ou en voie de disparition", explique Wilhelmina Cluny, une scientifique travaillant pour le ministère malaisien de la Forêt, citée par le site du quotidien. Aucun chat bai n'avait été observé depuis 2003. Un cliché laissant apercevoir un félin avait alors été pris, alors que les chercheurs pensaient que l'espèce endémique s'était totalement éteinte. A ce jour, l'espèce est encore très peu connue des scientifiques, qui s'ils savent qu'elle est menacée d'extinction, ignorent aujourd'hui si la population de chats bai est ou non en régression. Mais sur les images prises dans la forêt tropicale, les chercheurs n'ont pu que constater les dégâts engendrés par la déforestation, due notamment au développement sans cesse grandissant de la culture de palmiers à huile. Une situation régulièrement dénoncée par les associations écologistes, qui appellent les trois pays se partageant politiquement et administrativement Bornéo (l'Indonésie, la Malaisie et Brunei), à protéger ce qu'il reste de leurs forêts primaires.

 

Un chat au tribunal

Sal Esposito, vivant à Boston avec le reste de sa famille, a reçu un courrier lui demandant de faire son devoir de citoyen et de devenir temporairement juré au tribunal de la ville. Jusque là, rien d’anormal, si ce n’est que Sal est un… chat !
Comment cela a-t-il pu se produire ? Lors du dernier recensement de la ville, le couple Esposito a inscrit le nom de leur chat dans la case « animaux de compagnie ». Le choix des jurés pour un procès se fait informatiquement, et de manière aléatoire. On imagine que l’ordinateur a sélectionné le chat du couple par erreur.
L’anecdote ne s’arrête pas là ; même en précisant que le dénommé « Sal Esposito » ne peut se présenter au procès pour des raisons évidentes, le tribunal insiste.
Le couple a donc cherché lesquelles des 10 qualifications légales pour devenir juré leur chat n’avait pas. La plus évidente est «  ne parle pas et ne comprend pas l’anglais ». Mais la demande a été refusée, et le couple espère parvenir à clarifier la situation avant le début du procès… Sinon ils seront obligés de se rendre au tribunal avec leur chat, et là, c’est le sérieux de la justice qui va en prendre un coup !


Le plus vieux chat du monde est-il anglais ?


Le plus vieux chat britannique s’appelle James Dean (pas l’acteur défunt bien entendu) et a 26 ans, ce qui ferait pas loin de 125 de nos années humaines.
Cela dit, le Guinness Book des records n’a encore rien validé, on ne peut donc pas considérer que James Dean est le plus vieux chat du monde, ni même de la Grande Bretagne. Le brave chat a été adopté en 1984 et a été baptisé James Dean en l’honneur du célèbre acteur. Malgré son âge avancé, ce valeureux chat aurait pu connaître un destin bien plus tragique puisqu’il a été heurté par une voiture. Son propriétaire a dépensé plus d’un millier d’euros pour le faire soigner. Si ce n’est pas de l’amour ça !



Des produits en peau de chat et chien vendus sur un site chinois

Si les animaux de compagnie sont de plus en plus aimés et gâtés en Chine, on trouve aussi dans le pays des sites Internet proposant des articles en peau de chat et de chien.Un scandale contre lequel s'insurgent évidemment les défenseurs des animaux. Comme le rapporte le Shanghai Daily, des milliers de vêtements et accessoires fabriqués à partir de peaux de chats et de chiens sont en vente sur le site Taobao. Pantalons et chapeaux en fourrure de chien sont les produits les plus prisés, mais Alibaba, la maison-mère de Taobao, tente de tempérer le scandale. "Il y a de tels produits sur Taobao mais il y en a au plus une centaine", a en effet déclaré à l'AFP un porte-parole de la société.Mais que ces produits soient vendus par dizaines ou par milliers, le site est censé, d'après ses règles promulguées en 2009, interdire la commercialisation d'articles fabriqués à partir de chats et de chiens. Comme l'a reconnu un responsable d'Alibaba, qui a gardé l'anonymat, le site manque d'inspecteurs pour mettre un terme aux ventes illicites. Les associations de défense des animaux assurent que les peaux et fourrures utilisées pour la fabrication de ces vêtements ont été récupérées grâce à la capture d'animaux errants. Elles déplorent ne pas obtenir suffisamment de soutien des autorités pour lutter contre cette pratique. "Nous avons des volontaires pour protéger les animaux mais les contrôles du gouvernement sont insuffisants", explique au Shanghai Daily Zhai Yining, un responsable de l'Association chinoise de la défense des petits animaux.



L'obésité atteint les chiens et les chats

L’obésité est une flaque qui s’étend. Et on se demande si le cauchemar prendra fin un jour. En Amérique du nord comme en Europe, elle fait des ravages croissants. Sur le vieux continent, où l’opinion se sentait il y a une décennie encore relativement à l’abri en moquant les « gros ventres » d’outre Atlantique, le pourcentage d’obèses a pratiquement doublé en 20 ans. Les ceintures craquent : Plus d’un européen sur deux est aujourd’hui en surpoids ou obèse. Et le phénomène ne s’arrête pas là : Des études sérieuses montrent que l’obésité touche dorénavant les animaux qui ont le « malheur » de côtoyer les humains et leur société de consommation : animaux domestiques, animaux sauvages vivant près des hommes et animaux de laboratoire sont plus gros qu’ils ne l’étaient il y a vingt ans.
Une étude effectuée auprès de 20 000 animaux montre que l’épidémie d’obésité se propage aux animaux de compagnie, aux animaux sauvages évoluant à proximité de l’homme et aux animaux de laboratoire. A l’approche de Noël, l’homme aurait bien pu se garder d’offrir ce cadeau de trop à ses « 60 millions d’amis » . L’auteur principal de cette étude est David Allison, biostatisticien à l’Université d’Alabama à Birmingham, aux Etats-Unis. C’est en effectuant des recherches sur des liens entre le poids corporel et la longévité chez un groupe de ouistitis du Centre national de recherches sur les primates du Wisconsin que ce scientifique a voulu y voir plus clair. Son équipe a alors observé les changements de poids auprès des mâles et des femelles de 8 espèces différentes : Chiens, chats, rats et divers primates et rongeurs. Sauvages pour les uns, domestiques pour les autres.
Les chercheurs ont ainsi suivi le gain de poids en pourcentage sur plusieurs années. Et certains animaux se sont différenciés des autres par une augmentation de poids parfois spectaculaire. David Allison est lui-même surpris : « La cause exacte de ces hausses nous est inconnue, mais les hypothèses sont évidentes. L’augmentation de plus de 40% du poids corporel des rats sauvages évoluant dans les rues de Baltimore traduirait la « richesse » croissante de leur régime alimentaire, car ils se nourriraient des excédents en calories rejetés par l’homme. Chez d’autres animaux et dans d’autres cas ,différents facteurs pourraient entrer en compte, comme la perturbation du système endocrinien ou des agents pathogènes influant sur le métabolisme  ».
Nikhil Dhurandhar, un chercheur en obésité au Centre de recherche biomédical de Pennington, à Baton Rouge, indique pour sa part l’existence d’un virus humain, l’AD36, susceptible de déclencher l’obésité, et qui pourrait avoir été transmis à certains animaux. En Europe, cette fois, Jaap Seidell, chercheur en nutrition et santé au centre médical de l’Université Libre d’Amsterdam (VU), qui a lui aussi étudié le lien entre le gain de poids chez les animaux et leurs propriétaires, insiste sur l’influence possible des modes de vie imposés par l’état de captivité des animaux domestiqués. Aux dires de Jaap Seidell «Les animaux domestiques et sauvages pourraient dans certains cas être soumis à des changements dans leurs habitudes alimentaires, entraînant des variations dans leur façon de s’organiser dans leur environnement ».
Sur les deux continents, les vétérinaires s’accordent avec les experts pour souligner une poussée de l’obésité chez les animaux domestiques. Le Docteur Ernie Ward, vétérinaire depuis 20 ans et auteur de Pourquoi nos chiens deviennent plus gras va même jusqu’à avancer qu’ « aux Etats-Unis nous sommes témoins du super-sizing de nos animaux domestiques ».


Il lègue dix millions d'euros à des chats errants

Le millionnaire hollandais Dirk De Waard, récemment décédé d'une crise cardiaque, a légué dix millions d'euros aux chats errants du port de Velsen aux Pays-Bas, relate De Telegraaf. De Waard était une figure connue de la région de Belsen. L'homme, actif dans le commerce des conteneurs maritimes, était toujours vêtu de vieux vêtements et arborait des cheveux en bataille qui dénotaient avec son esprit d'entreprise. Dirk Van Waard, dont peu de gens connaissaient l'amour qu'il portait aux animaux, a ainsi légué la somme de dix millions d'euros à la Fondation pour les chats errants des docks d'Ijmuiden ("Zwerfkatten Havengebied Ijmuiden"). Celle-ci créera, grâce à ce généreux legs, une fondation nommée "Het Waardige dier" qui distribuera de l'argent à différentes iniatives visant à lutter contre la cruauté envers les animaux. 

  
Disparu après l’ouragan Katrina un chat retrouve sa famille

Aux Etats Unis, les dégâts causés par l’ouragan Katrina en 2005 restent dans toutes les mémoires et les pertes humaines et matérielles ont été considérables. Aussi, quand un chat perdu après le cataclysme retrouve sa famille 5 ans plus tard, c’est tout le pays qui est en émoi.Scrub, un chat Bleu russe croisé, avait 2 ans au moment où l’ouragan Katrina a détruit de nombreuses villes dans l’Etat de la Louisiane. Les foyers étant privés d’électricité, la famille Noble s’est vue dans l’obligation d’ouvrir les fenêtres pour combattre la chaleur étouffante.C’est à ce moment là que Scrub a disparu. Ses propriétaires ont rapidement perdu espoir : « Le paysage changeait tous les jours aves les débris et les déblaiements. Je pense qu’il a été désorienté et qu’il n’a pas pu retrouver sa route » explique Jennifer sa maîtresse.Mais il y a peu de temps, un refuge animalier du Mississipi a appelé la famille Noble pour leur annoncer qu’ils avaient retrouvé leur chat. Grâce à la puce électronique implantée sous sa peau, Scrub a pu être identifié et rendu à ses propriétaires.Scrub est en bonne santé malgré quelques cicatrices et un comportement un peu méfiant. « Il n’est plus aussi docile qu’avant, il y a un peu de sauvage en lui » affirme Jennifer. En tout cas après 5 années d’errance, Scrub doit être bien heureux de retrouver les siens pour Noël.



Nos animaux ne devraient pas voyager en soute.

Le verdict est sans appel : nos animaux sont en danger lorsqu'ils voyagent en soute. "Nous déconseillons toujours aux maîtres de faire voyager les chiens et les chats dans la soute des avions, affirme même Betsy Banks Saul, fondatrice du site animalier Petfinder.com. Ce n'est vraiment pas la meilleure option puisque de nombreuses bêtes y perdent la vie chaque année." Si en France, les compagnies aériennes et les aéroports préfèrent éluder le sujet, un rapport américain du département national des transports vient de lever le voile sur ce drame. Selon ce document officiel, 122 chiens sont décédés en soute aux USA ces cinq dernières années. La moitié de ces chiens étaient des races au museau court et retroussé, comme celle du bulldog anglais, du bouledogue français, ou encore du carlin. Des races plus fragiles qui développent parfois des troubles respiratoires et cardiaques. "Les températures en soute peuvent varier de façon extrême, analyse Daphna Nachminovitch, vice-présidente de la Peta. Parfois aussi, les cages sont endommagées pendant le voyage, et les animaux parviennent à s'échapper. Ils se perdent alors dans l'avion ou pire, dans les aéroports et leurs alentours. Pour ne pas les mettre en danger, surtout s'ils sont trop grands pour voyager avec vous en cabine, privilégiez les trajets en voiture ou laissez-les à des proches lorsque vous prenez l'avion." Laurent est agent aéroportuaire à Orly et à Roissy, en banlieue parisienne. Même s'il reconnaît que la danger existe, il tient toutefois à relativiser. "C'est vrai qu'il arrive encore que certains animaux s'échappent de leur cage mal fermée, notamment lors de leur descente en galerie bagages ou sur les pistes lors des manipulations par les agents de chargement, avoue-t-il. Souvent, il est très difficile de retrouver ces animaux apeurés qui se cachent ou qui se sauvent. D'autant que les aéroports se trouvent toujours à côté d'axes routiers importants et qu'ils finissent souvent par se faire écraser. Pour éviter ces drames, Il est de la responsabilité des maîtres à ce que la cage de transport soit conforme et de bonne qualité. Attention aussi à sa dimension: je vois souvent des chiens trop grands coincés dans des cages trop exiguës et ce, même sur de longs courriers..." En revanche, Laurent s'étonne des accidents cardiaques survenus en vol comme le signale le rapport américain. "En effet, les conditions de vol des animaux sont correctes puisqu'on les installe en soutes pressurisées et éclairées, totalement différenciées de la partie bagage."

Le ronronnement du chat

0Le ronronnement de votre chat, cette musique si particulière, est souvent associé à son bien-être. Après une bonne séance de caresses par exemple… Mais pas seulement. Le chat peut aussi ronronner parce qu'il souffre, par exemple. A cause d'une douleur ou pour marquer sa détresse. Comment font-ils ? Chez les chats domestiques, la vibration d'un ligament reliant la clavicule à la gorge créée le ronronnement. A la fois lors de l'inspiration, et de l'expiration. Chez le lion en revanche, le mécanisme est légèrement différent. Le ronronnement en effet, ne survient qu'à l'expiration ! Pourquoi ronronnent-ils ? Vous l'avez sûrement remarqué, votre chat ronronne quand vous lui caressez le cou. Il manifeste ainsi son bien-être. A l'inverse, les vétérinaires observent fréquemment des chats qui ronronnent de manière continue lorsqu'ils sont stressés, blessés voire sur le point de mourir… Des études ont également montré que le ronronnement pouvait améliorer la densité osseuse des chats et participer à certains processus de guérison. Bref, le sujet est loin d'être clos… Jusqu'à 40 % de risque cardio-vasculaire en plus. Tel est selon une étude américaine, présentée au congrès de l'American Heart Association à Chicago, le tribut payé par les femmes exposées au stress professionnel. Le Dr Michelle A. Albert - Bent Brigham and Women's Hospital de Boston aux Etats-Unis - a travaillé à partir d'une cohorte de 17 415 femmes en bonne santé, participantes à la Women's Health Study qui depuis plusieurs années, s'intéresse à la santé des femmes américaines. Les résultats sont parlants ! La pression professionnelle est toxique pour les femmes. Elle entraînerait une augmentation de 88 % (!) du risque d'infarctus du myocarde, et un accroissement de 43 % du recours à la chirurgie coronarienne. Deux groupes de femmes apparaissent particulièrement exposés. « D'une part celles dont l'emploi est très exigeant et leur laisse peu d'autonomie, mais également celles qui ont à la fois un job très exigeant et une haute conception de leurs responsabilités ». Ce qui revient en fait, à avoir là aussi le sentiment que l'on n'a pas (assez) prise sur l'événement. Directement liée à la précarité de l'emploi, l'insécurité au travail peut être associée à des facteurs de risque vasculaire. Hypertension artérielle (le principal facteur de risque d'AVC, n.d.l.r.), excès de cholestérol et surpoids sont plus fréquents chez ces femmes. En revanche, leur association directe avec des infarctus du myocarde, des AVC, le recours à la chirurgie et la mort subite n'a pas pu être établie. Quoi qu'il en soit conclut le Dr Albert, « il est indéniable que notre emploi influe sur notre état de santé. Positivement ou négativement, à court et long terme. Et nous accordons une attention particulière à la question du stress au travail. Elle fait partie intégrante de notre approche santé ».

Un célèbre chat obèse décède

Il s’appelait Prince Chunk (Prince Gros Morceau en français) et était un chat star malgré lui aux Etats Unis. En effet quand il est abandonné par ses maîtres par manque d’argent en 2008, le pauvre animal pèse 20 kilos !Quand il a été récupéré par un refuge du New Jersey, Prince Chunk était proche du triste record du plus gros chat du monde. Les magazines et chaînes télés se sont immédiatement émus du sort de l’animal et ont médiatisé son cas. Résultat, plus de 500 personnes font une demande d’adoption pour Prince Chunk. Mais c’est Vince Damiani, un jeune homme impliqué dans la vie des refuges et participant à l’adoption des animaux abandonnés qui l’a pris sous son aile. Chez son nouveau maître Prince Chunk a suivi un régime qui lui a fait perdre la moitié de son poids. Mais ce n’est pas tout : Prince Chunk a inspiré à son maître la création d’une fondation qui aide les personnes traversant une crise financière à subvenir aux besoins de leur animal. La Fondation Prince Chunk aide les maîtres dans le besoin à garder leurs animaux en leur offrant de la nourriture, du matériel et des soins d’urgence. Ce weekend, Prince Chunk est mort d’une maladie du cœur à l’âge de 10 ans. Il s’est éteint dans son sommeil. Aux Etats Unis, l’histoire de Prince Chunk a touché beaucoup de monde, et a éveillé les consciences sur le statut de l’animal. Les hommages ont été très nombreux pour ce célèbre chat.