Le journal du chat
En Italie, au nom de la tradition, 7000 chats sont mangés chaque année
«Encore un peu de chat?». De l’autre coté des
Alpes, les Italiens dévorent chaque année quelque sept
mille matous. Par Ariel Dumont, Rome
Servi sur un lit de polenta, rôti ou mijoté, le chat fait
partie de la tradition culinaire vénitienne, lombarde ou
piémontaise comme le cœur de veau à la bergamasque.
Contrairement à la législation suisse, la loi italienne
punit sévèrement les consommateurs de chats. Selon
l’article 544 du Code pénal, assassiner un chat, torturer
ou maltraiter un animal domestique a valeur d’acte criminel. Les
transgresseurs sont du coup passibles d’une amende pouvant aller
jusqu’à 14 000 francs suisses et d’une
peine de prison de 3 à 18 mois. Le nombre de 7000 a
été révélé la semaine
dernière par l’association Aidaa qui tire la sonnette
d’alarme depuis huit ans. «Chaque année, nous
dressons des statistiques sur la base de dénonciations ou de
signalisations. Il y a trois ans par exemple, nous avons su que 2500
chats avaient disparu à côté de Parme. Ils sont
sûrement passés en grande partie à la
casserole!» révèle Lorenzo Croce, président
de Aidaa. Il se souvient encore de cette voisine qui aurait
élevé 600 chats pour les servir à table en les
faisant passer pour du lapin. «Nous avons rencontré
plusieurs consommateurs de matous. Leurs réactions sont toujours
étranges» confie Lorenzo Croce qui multiplie les
dépôts de plaintes au prêt des tribunaux italiens.
Selon cette association animalière, les chats destinés
à la consommation proviennent en grande partie
d’élevages clandestins ou sont prélevés dans
les rues à titre de chats errants. De quoi donner des frissons
dans le dos des Italiens qui viennent de remercier leurs parlementaires
d’avoir adopté un amendement visant à interdire
l’élevage de chiens, chats et de primates destinés
aux laboratoires. Alors que faire? «Mobiliser l’opinion
publique et réussir à faire condamner les consommateurs
d’animaux domestiques. Car si la loi interdit la chose, dans la
pratique tout est différent» confie Lorenzo Croce. Tout
est tellement différent d’ailleurs que certaines personnes
conseillent en direct la dégustation de matous. Ce fut le cas
l’an dernier du gastronome Beppe Bigazzi. Durant une
émission sur les menus régionaux en période de
carnaval diffusée sur la première chaîne du service
public Rai1, cet expert culinaire a choqué les invités
réunis sur le plateau en leur donnant quelques recettes.
Chassé comme un vulgaire chat errant de la
télévision, l’homme a argué pour sa
défense «qu’après tout, on mange bien du
lapin!».
Source Le Matin
Delphine Wespiser, Miss France 2012, s’engage auprès d’IFAW pour la protection des animaux.
Si Delphine Wespiser, Miss France 2012, n’a pas attendu son titre
pour être concernée par la protection animale, celle-ci
souhaite désormais mettre à profit sa nouvelle
notoriété pour porter plus haut cette cause qui lui tient
à cœur. Etudiante en commerce international,
âgée de 20 ans, la toute jeune Miss France a
décidé de s’engager aux côtés
d’IFAW (le Fonds international pour la protection des animaux
– www.ifaw.org) pour promouvoir le bien-être animal et
œuvrer à construire un monde meilleur pour les animaux et
les hommes tant en France qu’à l’étranger.
« Avec IFAW, je veux dénoncer la souffrance animale,
sauver les animaux en détresse et sensibiliser à une vie
harmonieuse entre les hommes et les animaux » a-t-elle
déclaré récemment. « D’ores et
déjà, pour aider IFAW à protéger les
derniers éléphants de la planète contre le
braconnage et le commerce de l’ivoire, j’ai rejoint la
Marche des éléphants (www.elephantmarch.com), une marche
virtuelle menée sur Internet. Je veux relayer cette initiative
et invite toutes les personnes qui ne veulent pas voir
disparaître cet animal emblématique à rejoindre
cette Marche» a précisé Miss France 2012. A Reims,
IFAW France s’est réjoui de recevoir le soutien de Miss
France 2012 pour relayer ses campagnes et ses messages en faveur
d’une amélioration du bien-être des animaux sauvages
et domestiques. « Nous sommes très honorés
d’accueillir comme ambassadrice de nos combats, Miss France
2012, une jeune femme engagée qui saura porter loin, avec
compassion, élégance et conviction, notre vision
partagée d’une société plus respectueuse du
monde animal. Son soutien et son engagement à nos
côtés sont une marque de confiance qui nous va droit au
cœur » a déclaré Céline
Sissler-Bienvenu, directrice d’IFAW pour la France et
l’Afrique francophone. À propos d'IFAW (le Fonds
international pour la protection des animaux) Fondé en 1969,
IFAW sauve les animaux en détresse tout autour du globe.
Grâce à des bureaux dans 15 pays et des projets dans plus
de 40, IFAW vient en aide à tout animal le nécessitant,
œuvre pour prévenir la cruauté envers les animaux
et plaide pour la protection des animaux sauvages et de leurs habitats.
En France, IFAW travaille, entre autres, au développement de
conditions d’accueil, d’hébergement et
d’insertion adaptées aux sans-logis détenant des
animaux de compagnie, sensibilise l’opinion publique au
braconnage qui décime les populations
d’éléphants pour leur ivoire et crée chaque
année un programme éducatif thématique, la
semaine d’action pour les animaux, qui est offert à 20 000
établissements scolaires pour les enseignants des classes allant
du CE2 jusqu’à la 4ème. visitez notre site
web: http://www.ifaw.org. Suivez-nous sur Facebook .Aidez les chats et les chiens: http://www.ifaw.org/fr/theme/14
Dans les églises d'Espagne, les animaux bénis pour la Saint-Antoine
Revêtus de leurs plus beaux habits, chiens, chats, lapins et
même tortues ont défilé mardi dans les
églises d'Espagne pour la rituelle bénédiction de
la Saint-Antoine, le saint patron des animaux. A Madrid, les
propriétaires d'animaux attendaient patiemment leur tour, le
long de barrières bleues, devant l'église de
Saint-Antoine où un prêtre devait asperger leur mascotte
avec de l'eau bénite. "Au nom de Saint Antoine, soit
béni", répétait le prêtre en soutane
blanche, debout sur le seuil de l'église. Selon une croyance
très répandue en Espagne, cette bénédiction
doit assurer une longue vie aux animaux. Carlos Romero, un homme de 56
ans, raconte que pour la première fois, il vient pour faire
bénir sa tortue Paula, âgée de cinq ans,
après la mort il y a huit mois de son ancienne tortue, Frodo.
"Je veux qu'elle soit en bonne santé, qu'elle puisse
m'accompagner pendant de nombreuses années", confie Carlos
Romero, qui a habillé l'animal d'un pull-over jaune et rouge
décoré d'un oeillet rouge et d'un insigne "Champions du
monde", un clin d'oeil à l'équipe de football d'Espagne
championne du monde en 2010. D'autres animaux sont habillés de
manteaux de couleurs vives. "C'est un jour particulier pour eux",
explique Matilde Carballo, 53 ans, qui porte son caniche
enveloppé dans un manteau rose, des rubans assortis noués
dans son pelage. Une fois l'animal béni, chaque fidèle
reçoit trois petits pains, dont l'un qu'il doit garder une
année entière afin de s'assurer une bonne santé et
la bienveillance du saint patron. Les petits pains sont
fabriqués selon une recette spéciale afin de rester
moelleux. Tout au long de la journée, plusieurs messes ont
été célébrées dans l'église
Saint-Antoine, devant des rangées de propriétaires
accompagnés de leurs animaux. Cette fête,
célébrée à Madrid et dans d'autres
régions d'Espagne, remonte au 19ème siècle.
Le
plus grand chat du monde
Un nouveau record vient
d’être attribué
par le
Guinness Book. Il s’agit du chat le plus grand monde. Il
revient
à un chat de race Savannah, vivant en Californie et
mesurant… 43,43 cm de hauteur, de
l’épaule
jusqu’aux orteils ! Nommé Scarlett’s
Magic, le
petit, ou plutôt le grand chat, n’a que 18 mois.
Depuis
l’obtention de ce titre, ses propriétaires sont
comblés de joie et ne cessent de vanter les
mérites de
cette race atypique. « Le Savannah est l’animal de
compagnie le plus aimant, beau et intelligent dont une famille puisse
rêver. Ce sont des animaux actifs, qui aiment jouer tout en
étant proches de leur propriétaire »
confie sa
maîtresse Kim Draper. Selon elle, la race de chat serait de
plus
en plus populaire en Californie en raison de leur apparence unique et
de leur capacité d’adaptation. C’est
dire à
quel point Scarlett’s Magic doit être
exceptionnelle ! Car
en plus de détenir le titre du plus grand chat du monde, le
chat
américain va désormais concourir pour le titre du
chat le
plus long du monde (du museau à la queue). Et elle a toutes
ses
chances ! Il
faut dire que
Scarlett’s Magic est presque aussi grande qu’un
enfant de 3
ans. C’est ce qu’on appelle un chat impressionnant ! Voir la vidéo
L’usage de marijuana en hausse… chez les chats et les chiens
Les
vétérinaires du Colorado sont confrontés à
une étrange épidémie chez les chiens et chats de
l’Etat. De plus en plus d’animaux de compagnie leur sont en
effet amenés… totalement défoncés à
en croire un article du San Francisco Weekly. Depuis que l’Etat a
légalisé la marijuana médicale, en 2000, chiens et
chats ont une fâcheuse tendance à vouloir goûter
à la production de leurs maîtres, soit en se servant
directement sur les plantes, soit en mangeant des préparations
culinaires à base de cannabis laissées sans surveillance.
«
Nous avions l’habitude voir au maximum un cas par an, affirme
dans le Durango Herald la vétérinaire Stacee Santi.
Maintenant nous en avons plusieurs par mois. »
Et de rapporter le
cas d’un gros chien arrivé en titubant, avec les pupilles
dilatées, qui a fini par vomir un morceau de tissu qui avait
servi à enrober du beurre de cannabis. A en croire le
témoignage de Jennifer Schoedler, une autre
vétérinaire intérrogée dans le même
article, « les chiens adorent ça. J’en ai vu manger
des fleurs de cannabis, des plantes, des joints ou des
préparations culinaires ». Seulement voilà, met en
garde le docteur, relativement inoffensive chez les humains, la
marijuana est un poison pour ces animaux, au même titre que le
café. Les principaux symptômes seraient la
dépression, le manque de coordination des membres et la baisse
du rythme cardiaque. Certains médecins font également
état de vomissements, de diarrhées, de tachycardie,
d’incontinence et même de comas. Selon un
vétérinaire de San Francisco, en Californie, qui affirme
lui aussi traiter régulièrement des chiens
défoncés:
« On ne parle jamais des conséquences graves à long
terme et même des morts liées à
l’intoxication à la marijuana. Pourtant, les animaux
domestiques exposés à l’herbe peuvent faire des
crises d’angoisse et des bad trips. Ils risquent aussi de ne plus
pouvoir se déplacer pour trouver de l’eau ou de la
nourriture, faute de coordination des membres. » Tout
adolescent fumeur de joints ayant déjà fait la (mauvaise)
blague de faire une « soufflette » à son animal
favori a en effet pu constater que ce dernier éprouve par la
suite quelques difficultés à se mouvoir. Au vu des
affirmations des vétérinaires, l’expérience
n’est pas à tenter si vous aimez votre animal. Selon un
sondage totalement non-représentatif du site marijuana.com, 40%
des usagers (28 réponses) affirmaient faire fumer leur animal.
Pas de panique toutefois. Selon une étude de la
Société américaine pour la prévention de la
cruauté envers les animaux publiée en 2002, sur 250 cas
répertoriés en quatre ans, seuls deux furent fatals. Un
chat et un cheval qui avaient des antécédents
médicaux. Impossible de dire si le cannabis était
directement responsable de ces décès, faute
d’autopsie complète. On apprend également dans
cette étude que les chiens sont beaucoup plus amateurs de
cannabis que les chats, puisqu’ils représentaient 96% des
cas recensés. De manière plus générale,
l’Association américaine de médecine
vétérinaire a récemment mis en garde contre
l’ingestion de toute sorte de médicaments par les animaux
de compagnie et sur la nécessité pour les maîtres
de garder ces substances hors de portée de leurs compagnons.
Conseil, enfin, du San Francisco weekly si malgré ces
précautions votre chien ou votre chat ingère du cannabis:
« Baissez la lumière et le son de la stéréo, et laissez-le kiffer. » Arnaud Aubron

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