Carnet
de santé
Soigner le stress du chat
Le stress est une maladie caractéristique du 21ème
siècle et de notre mode de vie qui ne cesse
d’accélérer. Syndrome caractéristique des
humains, le stress n’épargne pas nos animaux de compagnie.
Le chat traduit majoritairement le stress par des troubles
comportementaux. Pour atténuer les troubles de son félin
et lui faire retrouver bien-être et harmonie, il est
nécessaire de trouver les sources de ce stress.
Les sources de stress du chat.
Le chat est un animal routinier, très routinier. Il mange, dort
et attend votre retour à heures fixes. Aussi, il y a 4 contextes
qui peuvent engendrer un état de stress :
- L’inactivité
- Les changements sur le territoire (arrivée d’un nouvel animal, humain…)
- Les changements environnementaux (déménagement, changements d’habitudes…)
- Les agressions (maltraitance, punitions à répétition…)
Des choses qui vous paraissent anodines peuvent être source de
stress pour votre chat. Une simple litière souillée peut
entraîner un trouble de malpropreté. Si c’est le
cas, veillez à nettoyer son bac régulièrement, et
à changer de litière.
Les manifestations du stress.
Un chat stressé manifeste son mal-être au niveau
comportemental. Le léchage compulsif, le marquage urinaire,
l’agressivité, l’inhibition, l’anorexie ou au
contraire la boulimie, la malpropreté…Quand vous
soupçonnez que le comportement inhabituel de votre chat est
lié au stress, une visite chez le vétérinaire
s’impose. Au-delà des causes citées plus haut, il
peut y avoir un trouble physiologique.
Calmer le stress du chat.
Si le stress de votre chat n’a rien à voir avec son
état de santé, il va falloir adapter votre mode de vie
à son état. Veillez à ce que votre chat ait une
litière propre en permanence, qu’il ait des jouets avec
lesquels il apprécie de jouer (il vous faudra donc
l’inciter à jouer avec). Mettez également des
griffoirs aux endroits stratégiques de la maison (là
où il aime faire ses griffes), ou investissez dans un arbre
à chat qui lui offrira un cachette idéale pour se mettre
à l’écart. Le docteur vétérinaire
Maud Lafon conseille également l’utilisation de
phéromones, contenues dans le Feliway par exemple, que
l’on asperge là où l’on souhaite que le chat
se sente en sécurité (son panier, son griffoir, son arbre
à chat) Et n’oublions pas le plus important : les animaux
de compagnie sont de véritables « éponges ».
Si vous êtes vous-même stressé, il y a de grandes
chances que votre chat le soit également.
Choisir l’alimentation du chat âgé
Source Wamiz
A 10 ans, notre
matou est considéré comme un sénior ! Pour autant,
il reste à notre chat de belles années devant lui
puisqu’il peut vivre entre 14 et 18 ans. Afin qu’il vieillisse en beauté et en bonne santé, il faut absolument adapter son alimentation.
Savoir reconnaître les maux d’un chat âgé.
Lorsqu’un
chat prend de l’âge, ses sens perdent de leur
efficacité. Ainsi, votre félin n’est
peut-être plus aussi alerte qu’avant car il voit et entend
moins bien. Il est aussi possible que son odorat soit moins redoutable
et, qu’en conséquence, il perde l’appétit.
Vous pouvez aussi remarquer que votre vieux chat s’accorde de
plus en plus d’heures de sommeil en vieillissant. Et cela
d’autant plus que ses articulations le font peut-être
souffrir.Le chat âgé peut aussi prendre du poids du fait
de la diminution de son activité physique. En effet, il
n’est plus aussi actif et agile qu’auparavant ! Comme son
métabolisme, son système digestif, lui aussi, se
ralentit.,Votre félin peut aussi déclarer des maladies
plus graves liées à son âge avancé. Quand le
chat prend de l’âge, il ne faut donc pas hésiter
à le conduire chez le vétérinaire si vous
détectez une souffrance.
Une alimentation adaptée.
Sans
hésiter, une alimentation adaptée au vieux chat est
indispensable ! Elle permet de répondre efficacement aux maux de
votre compagnon et de le soulager.
Vous pouvez par
exemple privilégier des aliments savoureux, digestes, pauvres en
calories, riches en vitamines et en minéraux.Riches en
glucosamine et en chondroïtine, les croquettes Eukanuba pour chats
sénior permettent au vieux matou de conserver une bonne
motricité et d’améliorer la santé de ses
articulations.D’autres croquettes comme celles de la marque Hills
pour chat mature lui permettront de maintenir son poids, d’autant
plus s’il est castré ou sédentaire.
Des repas fractionnés.
Les portions repas
de cette même marque permettent au chat de ne pas
s’abîmer les dents sur des croquettes consistantes. Ces
sachets ont des niveaux contrôlés en calcium,
magnésium et un pH urinaire approprié pour soutenir la
santé des voies urinaires de votre compagnon.Enfin, des aliments
humides sont particulièrement conseillés pour les chats
dont l’appétit n’est plus au rendez-vous. Selon les
problèmes que rencontre votre félin âgé,
demandez conseil à votre vétérinaire. Il sera en
mesure de vous proposer des aliments adaptés à ses
troubles. La marque Royal canin vétérinaire a notamment
développé une gamme spécialement conçue
pour les vieux chats.Sachez par ailleurs qu’un chat
âgé peut se déshydrater plus vite qu’un chat
plus jeune. Il est important de vérifier sa consommation
d’eau. Une gamelle pleine doit toujours être à sa
disposition. Le lait est en revanche à éviter, il
pourrait donner la diarrhée à votre compagnon.
Comment nourrir un chaton non sevré ?
Un chaton est sevré lorsqu’il a plus ou moins deux mois.
Si dans l’entre-temps sa mère n’est pas ou plus en
mesure de l’alimenter, il faut réagir vite et prendre le
relai. Dans cette bataille contre Mère Nature, le lait
maternisé est votre allié !
Le lait maternisé pour chaton : un aliment indispensable
Dans l’urgence, vous pouvez commencer par donner au chaton un
biberon composé de 600 ml de lait de vache, d’un jaune
d’œuf et de 200g de crème à 12% de
matière grasse. Si jamais vous aviez sous la main du lait de
chèvre, préférez-le au lait de vache. En effet, le
lait de vache est pauvre en lipides, en protéines et en sels
minéraux, et bien trop riche en lactose pour le petit chat. Ce
biberon type ne doit pas être donné au chaton plus de 24
heures. Dès que vous le pouvez, courrez acheter du lait
maternisé pour chatons. Il permettra au chaton
d’acquérir tous les éléments nutritifs dont
il aura besoin jusqu’à ce qu’il soit sevré.
En boutique spécialisée, les laits maternisés pour
chatons sont souvent vendus avec un biberon et des tétines, des
ustensiles indispensables à l’alimentation du chaton. Les
premières semaines, les chatons seraient bien incapables
d’avaler tous seuls : ils ne savent pas encore laper.
Bien nourrir le chaton
En matière de tétée, n’improvisez pas et
suivez scrupuleusement les consignes inscrites sur la boîte de
lait maternisé. Les tétées doivent être
données à intervalles réguliers. Vous pouvez les
espacer la nuit. Le biberon doit être stérilisé et
les doses de lait données ne doivent pas être trop
diluées ni trop concentrées.Contrairement à un
bébé, le chaton ne doit pas être tenu sur le dos
lors des tétées. Faites-lui adopter la position
qu’il aurait prise naturellement s’il avait
tétée sa mère.
En vue du sevrage
Quand le chaton aura 5 semaines, vous pourrez commencer à lui
présenter de la nourriture solide. De petites portions de
pâtée pour chatons pourront être lui être
données en alternance avec des croquettes spéciales
imbibées de lait maternisé. Laissez à
portée du chaton une écuelle d’eau. Même
s’il a encore besoin de lait, un apport en eau est indispensable.
Avec beaucoup de patience, vous réussirez à faire des
miracles. Pour vérifier leur bonne croissance, vous pouvez les
peser. Gardez à l’esprit que les chatons font de 90
à 100g à leur naissance et qu’ils prennent 100 g
par semaine.
Votre chat est-il stressé ?
Le stress est malheureusement une des conséquences de la vie
moderne. Mais saviez-vous qu’il pouvait également affecter
votre chat ? Anxiété, peur, miaulements plaintifs…
Autant de signes qui peuvent vous alerter sur un éventuel mal être de votre petit félin.
Les causes du stress chez un chat peuvent être d’origines
diverses, et pas toujours évidentes pour son maître.
L’absence d’un membre de la famille, par exemple, peut
déstabiliser le chat qui est un animal sensible et ayant une
routine bien définie.
L’arrivée d’un enfant ou d’un nouvel animal
peut aussi perturber le matou auparavant au centre de toutes les
attentions.
Un changement de nourriture ou un décalage dans les horaires de
sa gamelle quotidienne sont parfois à l’origine de
troubles.
Il est courant qu’un chat soit anxieux lors des jours ou semaines suivant un déménagement.
Les signes d’un chat stressé
Si vous remarquez certains de ces signes, il se peut que votre compagnon souffre de stress ou d’anxiété :
- Il est moins propre, défèque dans la maison
- Il urine n’importe où pour marquer son territoire
- Il reste prostré ou il se cache, évite les contacts
- ou au contraire, semble toujours sur le qui-vive
- Il miaule très souvent
- Il est agressif
- Il mange moins ou trop…
Traiter le stress du chat
Le premier réflexe est d’essayer de le rassurer autant que
possible. Evitez cependant d’être intrusif, vouloir le
porter à tout prix ou le réprimander si ces comportements
vous dérangent.
Lorsqu’il dort, parlez lui d’une voix calme mais toujours
sans le toucher. Observez le en même temps : s’il vous
regarde avec les oreilles dressées et non repliées en
arrière (signe de peur), vous êtes sur la bonne voie.
Persévérez et vous verrez les résultats.
Vous pouvez également lui offrir un nouveau panier, chaud et
douillet, avec pourquoi un petit jouet pour chat à
l’intérieur.
Si vous en avez la possibilité, placez-la avec sa litière
et sa nourriture dans un endroit calme, à l’abri des
passages incessants.
Lorsque vous êtes absent, laissez la radio allumée pour
qu’il entende des voix humaines. Si vous le sentez de bonnes
dispositions, n’hésitez pas à jouer avec lui en
veillant à ne pas être trop brusque.
Rien ne fonctionne malgré vos efforts ? Il vous reste deux options :
- avoir recours à un comportementaliste animalier.
- vous faire prescrire des médicaments type «
antidépresseurs » chez votre vétérinaire si
celui-ci pense que c’est la bonne solution.
Conclusion :
La meilleure façon de traiter le stress de votre chat est
d’identifier puis de supprimer, dans la mesure du possible, les
éléments qui le provoquent. Si malheureusement ce
n’est pas possible, il sera de votre responsabilité de
vous en occuper avec soin. Faites en sorte qu’il se sente en
sécurité et aidez-le à accepter le changement. Ces
symptômes ne sont pas à prendre à la
légère : si le stress n’est pas pris en
considération à temps, cela peut mener à une
dépression ou à des problèmes d'ordre physique.
Source WAMIS
La maladie des griffes du chat.
Les griffes de nos amis félins seraient-elles vecteurs de
maladies transmissibles à l'homme ? Connue depuis soixante-dix
ans, la lymphoréticulose bénigne d'inoculation ou «
maladie des griffes du chat » se transmettrait effectivement par
griffures. Mais les chats ne sont pas seuls en cause puisque chiens,
ronces ou échardes peuvent aussi véhiculer cette
zoonose…
Les causes
Cette maladie bénigne se transmet donc à l'animal et
à l'homme. Elle n'est pas grave en elle-même, mais, mal
soignée, elle peut déboucher sur des pathologies plus
sérieuses. Elle est provoquée par une bactérie
proche des chlamydiae, la myaganawelle. On la trouve dans le sol et
elle pénètre dans l'organisme par griffure, la plupart du
temps. Après sa contraction, les premiers symptômes
apparaissent au bout de plusieurs jours car les bactéries
provoquant l'inflammation mettent du temps à se multiplier.
Les symptômes
En général, les premiers signes se manifestent par la
présence de ganglions gonflés et douloureux, suivis d'une
fièvre d'intensité moyenne. L'état
général se retrouve altéré. On peut noter
également une perte d'appétit ainsi que des maux de
tête. Mais ces manifestations ne sont pas toujours
évidentes à déceler.
Prévenir le médecin
Si vous souffrez de l'un de ces symptômes, avertissez votre
médecin traitant. À première vue, la maladie peut
passer inaperçue, mais pensez à mentionner que vous avez
été en contact avec un chat ou que vous vivez avec un
animal. Votre médecin vous prescrira alors une série
d'examens sanguins et de radiographies pulmonaires, afin
d'écarter du diagnostic d'éventuelles inflammations.
Ensuite, il pratiquera un test cutané avec un antigène
spécifique de la maladie des griffes du chat. Un test positif
confirmera la présence de la maladie. Dans le cas où les
ganglions seraient devenus purulents, ponction et biopsie
s'imposeraient d'emblée.
Le traitement
Le patient peut être soigné simplement, par des
antibiotiques du groupe des cyclines ou des macrolides, sans
pénicilline. Si vous avez été griffé,
nettoyez et désinfectez la zone touchée puis appliquez
une crème antibactérienne.
J. Cristol
Pourquoi les chats détestent aller chez le véto, et comment y remédier ?
Les chats sont plutôt du genre à se protéger de
l’inconnu : ce qui est familier est sûr tandis que ce qui
est nouveau éveille les soupçons.
Une visite chez le vétérinaire (même si elle est
nécessaire) bouscule la routine du chat, le sort de son
environnement, et l’expose aux étrangers… Attention
aux coups de griffes !
Voici 7 choses que les chats détestent chez le vétérinaire :
1. La sortie de la cage de transport
Le chat apprend très vite de ses expériences. S’il
voit que vous sortez la cage ou le panier de transport, il va
très vite comprendre qu’un voyage
désagréable l’attend. Et alors là, bonne
chance pour le rattraper !
La solution : laisser la cage de transport constamment au milieu des
meubles. Si le chat s’habitue à la vue de la cage, il
n’en aura pas peur.
2. Le trajet en voiture
Alors que les humains et les chiens peuvent regarder à travers
la fenêtre pour voir défiler le paysage, les chats sont
enfermés et soumis au stress, au point parfois de se rendre
malades.
La solution : habituer le chat à monter dans la voiture, sans
forcément l’amener à un endroit précis.
Certains chats se sentent mieux s’ils ne voient pas ce qu'il se
passe autour d’eux et si vous leur parlez le long du trajet.
3. Les odeurs du cabinet vétérinaire
Les odeurs d’antiseptiques, d’autres personnes ou animaux,
les odeurs de peur assaillissent votre chat une fois arrivé chez
le véto. De quoi le mettre dans un état de panique !
La solution : diffuser du Feliway (produit contenant des
phéromones) sur un tissu dans la cage de transport du chat pour
le rassurer et lui offrir une odeur familière.
4. Des animaux étranges partout
D’autres chats qui miaulent, des chiens qui aboient… et
aucun moyen de s’échapper. Imaginez dans quel état
se trouve votre chat au fond de sa cage.
La solution : programmer l’intervention de votre chat tôt
le matin ou pendant les heures creuses. Certains
vétérinaires réceptionnent les animaux dans des
salles différentes, privilégiez-les.
5. La table d’examen
Les chats aiment les endroits chauds alors le contact avec la table d’examen froide est loin de les enchanter.
La solution : penser à prendre une serviette avec vous pour le confort de votre protégé.
6. Il se fait tripoter
Bien sûr le vétérinaire et son équipe savent
ce qu’ils font. Mais pour votre chat, ce sont comme des
extra-terrestres dont il serait le nouveau cobaye. Il détestera
particulièrement se faire manipuler par plusieurs personnes.
La solution : Demander à votre vétérinaire de
limiter le nombre de personnes dans la pièce s’il le peut.
7. La douleur
Quand c’est nécessaire, l’intervention du
vétérinaire sera peut-être douloureuse pour votre
chat.
La solution : préparer quelques jouets et friandises que vous
donnerez à votre chat s’il a mal ou se trouve dans
l’inconfort.
Antiparasitaires
: lisez les étiquettes !
14 avril
2011
Vomissements,
eczéma et autres réactions allergiques… Comme les médicaments, les produits
antiparasitaires destinés à votre chien ou votre chat risquent d’entraîner des
effets secondaires. L’occasion d’insister sur le bon usage de ces substances,
pour éviter les mauvaises surprises…Santé
Canada, le ministère canadien de la Santé rappelle en effet « qu’une mauvaise
utilisation de ces produits peut entraîner des réactions graves chez les chats et
les chiens ».
L’irritation de la peau est le symptôme le plus répandu. Mais les
effets secondaires à caractère neuromusculaire (tremblements) ou
gastro-instestinal (vomissements) ne sont pas rares non plus. Pour les
éviter, Santé Canada recommande tout bonnement… du bon sens.
Si vous êtes
propriétaire d’un chien ou d’un chat : Utilisez le bon produit : pour un chien si
vous avez un chien… et pour un chat si vous avez un chat ! Cela peut paraître
un brin ridicule en le lisant, mais comme l’explique Cheryl Chaffey -
toxicologue à Santé Canada - « Nous avons aussi découvert que les gens
utilisaient mal leurs produits, c’est-à-dire qu’ils utilisaient des produits
pour chiens sur des chats » ; Prenez le temps de lire le mode d’emploi avant
d’utiliser l’anti-puce ou l’anti-tique ; N’appliquez que la quantité indiquée en
fonction de l’âge et du poids de votre animal, afin d’éviter tout risque de
surdose.
A la
moindre question, interrogez le vétérinaire. Et pour en savoir davantage, le
ministère canadien de la Santé a mis en ligne une vidéo très bien faite, sur le
bon usage de ces produits.
Comment rendre votre chat heureux ?
Source bonus.ch - News
04 AVRIL 2011
Le chat est un animal fortement attaché à son territoire.
L'organisation de celui-ci est dès lors très importante
et doit répondre à tous ses besoins spécifiques
pour éviter des troubles anxieux. Il utilisera ses griffes, ses
odeurs et des sons pour en préciser les frontières. S'il
n'est pas castré, il y a de grandes chances qu'il urine sur
certains objets afin d'avertir ceux qui oseraient tenter de les
accaparer !
Le territoire du chat est organisé en différentes aires :
d'alimentation, de chasse, de repos, de jeu, de reproduction,
d'élimination, de toilette. Il est important de
privilégier tous les accessoires de jeu, ainsi que
l'accès en hauteur (arbre à chat), les rebords de
fenêtres pour qu'il dispose d'une vue sur l'extérieur, les
griffoirs… La plupart des jouets et des arbres à chat
utilisent la reproduction de la prédation, l'instinct de
chasseur étant toujours très présent. Beaucoup de
chats jouent tous seuls, mais il est nécessaire d'encourager
votre chat en jouant avec lui.
Beaucoup de propriétaires de chat ne comprennent pas que leur
chat préfère leurs meubles et canapés pour faire
ses griffes alors qu'ils lui ont acheté un griffoir. Les
griffades représentent un marquage territorial par
dépôt de phéromones, mais aussi visuel. Les
endroits préférentiels pour placer le griffoir ou l'arbre
à chat de façon « efficace » sont donc
près des lieux de passage et de repos du chat pour que les
griffades soient bien visibles de tous.
Le
chat est un animal qui aime grignoter et faire jusqu'à 20 petits
repas par jour. En dehors des repas du matin et du soir qui pourront
être donnés avec des boîtes, des sachets
fraîcheur ou des barquettes, la mise à disposition en
libre-service de croquettes est un moyen de respecter ce comportement.
La litière doit être assez éloignée de la
gamelle du chat.
Pour rendre votre chat heureux, il est important de respecter aussi ses
préférences concernant la boisson. Certains chats
préféreront à l'eau propre de leur écuelle
celle qui coule directement du robinet.
Ils sont tous les jours très nombreux à rester seuls
à la maison alors que le reste de la famille travaille. Mais le
chat peut se divertir de lui-même, pour autant qu'il dispose des
outils nécessaires. Voici quelques conseils utiles :
• Placez des miroirs dans les coins. Les chats ne reconnaissent
pas leur propre image dans le miroir, ils ont donc l'impression de se
battre contre un adversaire qui bouge.
• Préférez des jouets qui incitent votre chat
à mordiller ou mâcher. Ils aiment le cuir, le sisal, le
caoutchouc dur non toxique, les boites creuses ou le carton.
• Variez régulièrement les jouets à disposition.
• Ajoutez des étagères, des petits plans à
grimper à disposition. Cela lui permettra de choisir entre
plusieurs hauteurs, températures ou éclairages.
• Adoptez un deuxième chat ! Ils sont nombreux a à apprécier la compagnie d'un autre chat.
• Installez une chatière pour qu'il puisse sortir sur le
balcon quand il le souhaite. Avec les dernières technologies,
ces postes peuvent être actionnés par le numéro de
puce électronique de votre animal, ce qui constitue une
sécurité très appréciable.
• Offrez à votre chat d'appartement une place attrayante
sur le bord de la fenêtre avec une vue imprenable sur le monde
extérieur.
• Enfin, pensez à un arbre à chat pour toutes les
activités variées qu'il propose. Votre chat
développera ses propres comportements et maintiendra ses griffes
en forme.
Nos
animaux de compagnie vivent plus vieux
Comme les
être humains, les animaux de compagnie ont tendance à vivre plus vieux. Et
c’est exactement pour les mêmes raisons que nous : ils sont mieux nourris,
mieux soignés, et surtout de plus en plus chouchoutés ! Un
Labrador qui a généralement une espérance de vie moyenne de 13 ans peut
facilement vivre jusqu’à 17 ans ou plus. Quant aux chats, il n’est plus rare de
les voir passer la barre des 20 ans. On peut remercier les progrès de la
médecine, le talent des vétérinaires, et la plupart des marques de nourriture
industrielle pour de tels résultats.
Le secret
de la longévité.
Pour
accroître la longévité de son compagnon, les spécialistes recommandent de faire
en sorte d’avoir un animal mince. Deuxième point important : l’exercice. Un
chien qui fait 20 à 30 minutes de marche par jour diminue le risque de maladie
de moitié ! Eviter
les sources de stress est aussi un élément de longévité chez nos amis les
animaux. Enfin, et cela semble évident, les soins et médicaments représentent
beaucoup dans l’allongement de la vie des chiens, chats, rongeurs et autres
NAC. Finalement, ce sont les mêmes conseils que ceux que l’on nous répète
quotidiennement ! Et les
champions de la longévité sont… les lapins ! On leur donnait 10 ans d’espérance
de vie maximum, ils peuvent maintenant atteindre les 14 ans. Les hamsters,
cochons d’Indes, furets et chinchillas sont aussi concernés. En « âge humain »,
ils seraient souvent centenaires.
Longévité
: le revers de la médaille
Comme
nous, les animaux de compagnie souffrent de nouvelles maladies, liées à leur
grand âge. Cataractes, cancers avancés, ou autres maladies qui affectent la
mobilité de l’animal constituent désormais le quotidien des vétérinaires.Autre
calamité qui se propage chez les chiens te chats principalement : l’obésité. Un
chien sur trois a un surpoids, et les chats suivent la même tendance… De là à
dire que les animaux nous ressemblent de plus en plus, il n’y a qu’un pas.
Certains
spécialistes vont même jusqu’à prescrire des antidépresseurs aux chiens pour
calmer leurs angoisses ou leur stress. Plus récemment, ce sont des médicaments
pour allonger l'espérance de vie du chien qui ont vu le jour.Rappelons
que dans la nature, les animaux meurent beaucoup plus tôt, et rarement de cause
naturelle.
Mon chat perd ses poils, que faire ?
Le poil est traditionnellement un indice de bonne santé chez le
chat. La perte de poils est normale et se fait plus importante à
certaines périodes de l’année. Mais il existe
différentes causes pathologiques qu’il faut
connaître pour ne pas passer à côté
d’une maladie débutante. Comment faire la
différence entre cette touffe de poils trouvée dans le
fauteuil car il s’est gratté et cette autre poignée
qui signe une vraie dépilation.
1. La mue
Les poils du chat poussent et meurent, donc tombent en permanence
durant toute sa vie. Cependant, la chute de poil est plus importante
à certaines périodes de l’année, car le chat
fait sa mue à l'automne (remplacement du poil
d'été par un pelage d'hiver plus fourni) et au printemps
(perte du poil d'hiver). Il faut préciser que la mue est plus
conséquente chez les chats à poil épais et long. A
faire : si la mue de votre chat est vraiment importante il faut le
brosser avec une étrille et faire une cure de levure durant 2
mois. La levure de bière « comme pour nous » en
comprimé est très appréciée des chats.
2. La gestation
Lorsqu’une chatte est en gestation ou vient de
mettre bas, la perte de poil plus importante est normale. Il ne faut
pas vous en inquiéter.
3. Les parasites
Nombreuses sont les maladies parasitaires dont l’agent se loge
dans le poil de l’animal, et petit à petit le font mourir
puis tomber. Parmi elles :
La Teigne, un
champignon microscopique se logeant dans la gaine du poil et se
nourrissant de kératine, formant des zones de dépilations
arrondies sur la tête, le dos et les cuisses.
La DAPP ou dermatite allergique
aux piqûres de puces : les puces provoquent chez le chat une
démangeaison importante et un grattage continu qui a pour
conséquence un arrachage des poils volontaire localisé au
dos et au cou. D’autres parasites comme les Cheletielloses les
aoutats ou encore la Malasseziose sont à l’origine de
perte de poils.
A faire : faire des tests qui permettent de diagnostiquer le parasite :
lampe de wood pour la teigne, raclage cutané… a faire
chez votre vétérinaire en cas de doute.
Prévention : produit anti puce à mettre régulièrement.
4. Les maladies hormonales
Les troubles de sécrétion d’hormone ont très
souvent pour symptôme une perte de poil
généralement symétrique, bilatérale sur les
flancs principalement et la ligne du dos. Parmi ces maladies, on peut
citer les plus connu : le diabète sucré,
l’hyperoestrogénisme et la maladie de Cushing ou
hypercorticisme.
A faire : une prise de sang chez votre vétérinaire.
5. L’alimentation
Une mauvaise alimentation peut être à l'origine d'un poil
terne et d'une mue importante. Certains chats peuvent aussi faire des
allergies alimentaires, qui provoquent entre autres perte de poils,
démangeaisons ou formation de plaques rouges.
A faire : choisir une alimentation diétetique dite « hypoallergénique » ou « sensible »
6. Le comportement
Le léchage et l’arrachage des poils se rencontrent parfois
chez des chats stressés, angoissés, maltraités ou
hypersensibles, notamment au niveau des pattes et de la queue. Dans ce
cas, apparaissent aussi des plaques rouges sur la peau, suintantes et
très sensibles aux infections.
A faire : s’occuper de votre chat, le faire jouer.
En résumé
Les solutions pour lutter contre la chute de poils chez les chats vont
donc être liées à l’origine de celle-ci.
Avant de lutter contre ce fléau il faut en trouver la cause.
Pour cela, rendez-vous chez votre vétérinaire et
réaliser une consultation concentrée sur ce point. La
première chose à faire est bien évidemment de
brosser son chat régulièrement, certains chats comme le
Norvégien ou le Persan nécessitent un entretien
particulier et quotidien. Les autres en revanche ne demandent
qu’un brossage par semaine ou par mois. Il existe de plus, des
brosses qui permettent de réduire significativement la perte de
poils. Bien vermifuger et vacciner son chat est une étape
indispensable. Un chat en bonne santé se remarque tout
d’abord par son aspect physique et notamment par son poil. Le
brossage vous permettra en plus de la vermifugation de détecter
les moindres parasites qui pourraient persister sur votre animal. Il
existe beaucoup de compléments alimentaires à prescrire
à votre chat pendant les périodes de mue afin
d’entretenir le poil. Vous pouvez lui apporter de la levure de
bière ou lui faire une cure de vitamines. Nourrir correctement
son chat contribue aussi au bon développement de son
système pileux.
Puce Electronique : obligatoire pour vos animaux dès 2011
Cela fait un moment que l’on entend par ci et par là que
la puce électronique destinée à identifier les
animaux de compagnie deviendrait obligatoire. Pourtant personne
n’était vraiment en mesure de dire véritablement
à quelle date serait mise en place cette nouvelle
législation.Sachez pour commencer que la puce
électronique sera obligatoire dès le 3 juillet 2011 pour
tout animal (chien, chat ou autre animal de compagnie) qui voyagera
hors du territoire français.Cela signifie que les autres moyens
d’identifications, comme le tatouage ou le passeport de votre
animal, ne seront pas suffisant pour vous rendre dans un pays de
l’Union Européenne ou du reste du monde.
Puce électronique : les avantages
Les animaux qui ne quitteront pas le territoire pourront se contenter
d’un moyen d’identification classique comme le tatouage
pour être en règle. Mais si votre animal est
déjà tatoué et que vous avez pour projet de partir
avec lui dans un futur proche, sachez que les 2 modes
d’identifications sont compatibles : vous pouvez insérer
une puce électronique à un chien déjà
tatoué.La puce électronique fait la taille d’un
grain de riz et s’implante directement, et sans douleur, sous la
peau de l’animal par un vétérinaire. La puce
contient toutes les informations utiles relatives à
l’animal et est lisible toute sa vie, contrairement à un
tatouage qui s’efface avec le temps.
Pour un chat bien dans son
assiette…
Vous
l’avez sûrement remarqué, votre chat est
un adepte
du grignotage. Il mange souvent, mais en petites quantités.
Voilà pourquoi il est important qu’il puisse
toujours
disposer de nourriture, la journée durant. Et pour
qu’il
garde la forme, suivez bien ces quelques conseils.
Veillez
à
lui donner des aliments à température ambiante.
S’ils sortent du réfrigérateur ou du
micro-ondes,
il refusera de les manger. Pensez également à
renouveler
chaque jour sa gamelle. Il n’apprécie pas - et
c’est
normal – la nourriture rance. Comme les félins ont
un
odorat très développé, veillez
à disposer
sa litière assez loin de sa source alimentaire.
S’agissant
d’alimentation industrielle,
la Fondation 30 millions d’Amis recommande les croquettes
particulièrement riches en protéines. «
Prenez soin
de les choisir en fonction de l’âge, du poids et
des
activités de votre chat. Les croquettes à la
différence de la nourriture maison, ne se
dénatureront
pas en restant à l’air libre toute la
journée
».
Que
penser des
pâtées ? « Elles sont
généralement
moins nourrissantes, car elles sont composées de 80%
d’eau
» explique la Fondation. « Ce type
d’alimentation
devrait donc être réservé aux cas
particuliers :
les chats édentés, ceux qui souffrent
d’ulcères ou qui ne boivent pas assez ».
Plus
généralement, l’alimentation
industrielle est
équilibrée. Elle apporte au chat tout ce dont il
a besoin
pour être en pleine forme : protéines, lipides,
glucides,
vitamines et minéraux. Lisez bien les étiquettes,
elles
fournissent des informations précieuses.
Si vous optez pour une nourriture
‘maison’,
prenez conseil auprès de votre
vétérinaire. Vous
éviterez ainsi que votre chat ne soit carencé.
Surtout ne
lui donnez pas les restes, cela risque de
déséquilibrer
son régime alimentaire et de le faire grossir. Soyez
vigilants :
près de 27% des chats en France, seraient en surpoids. Or
selon
une étude Gamm Vert/BVA, seulement 13% des
propriétaires
d’animaux de compagnie ont conscience de ces
problèmes de
poids…
La routine, c'est bon pour les
chats
Votre
chat présente d'inquiétants symptômes
présageant d'une maladie grave. Et bien, ce n'est
peut-être rien du tout. Essayez de lui caler un emploi du
temps
quotidien stable et d'être plus attentionné, cela
pourrait
être le remède le plus efficace, selon une
étude
américaine.Des médecins du Centre
Médical
Vétérinaire de l'Ohio ont découvert
que des chats
en bonne santé sont capables de montrer des
symptômes
aussi graves que d'autres chats qui souffrent d'une cystite
interstitielle. Souvent, les animaux sains qui ne mangent plus,
crachent des boules de poils et font leurs besoins n'importe
où,
sont diagnostiqués et soignés pour une maladie
qu'ils
n'ont pas. La seule cause de leurs problèmes, c'est le
stress
provoqué par un changement. Un chat inquiet peut
développer des troubles du comportement. Cette
étude
a commencé quand Judi Stella, une doctorante, a
été chargée de s'occuper de chats,
malades et en
bonne santé, présentant tous les mêmes
problèmes (vomissement, perte d'appétit et
malpropreté étant les plus communs). Rapidement
après avoir mis en place un planning strict de distribution
de
nourriture et d'activités, elle s'est rendu compte que les
chats
se sentaient mieux et que leurs symptômes avaient presque
disparus. Après de nombreuses semaines d'observation, elle
est
parvenue à la conclusion que lorsqu'un chat, même
malade,
était placé dans un environnement
équilibré, avec un emploi du temps
régulier et des
horaires respectées, il guérissait plus vite. A
l'inverse, elle a pu expérimenter que les changements qui
intervenaient dans les habitudes des chats en bonne santé
les
rendaient encore plus malades. La conclusion de cette étude
publiée dans le numéro de janvier du "Journal of
the
American Veterinary Medical Association" est assez surprenante. Les
vétérinaires démontrent que chez tous
les chats,
qu'ils soient malades ou en bonne santé, un environnement
stable
est indispensable.Les chats atteints d'une cystite interstitielle n'ont
pas besoin de traitement lorsqu'on s'en occupe de manière
constante, et cessent de subir la plupart des problèmes
physiques qui désespèrent leurs maitres. Quant
aux chats
en bonne santé, ils peuvent déclencher des
troubles
graves simplement en étant stressés par une
modification
de leurs habitudes ! La consigne des vétérinaires
est
simple à appliquer : plus votre chat aura un emploi du temps
régulier, plus il sera en forme.
Le
chat en hiver
Même
en plein hiver, votre chat va, vient… Bref, il vit sa vie !
Et
par des températures qui flirtent avec le zéro du
thermomètre, vous craignez qu’il ne prenne froid.
Le Dr
Serge Belais, vétérinaire à Paris et
ancien
président de la Société protectrice
des Animaux
(SPA) a tout ce qu’il faut pour vous rassurer. Mon chat
risque-t-il un coup de froid ? Pas du tout. Votre félin est
bien
plus résistant et débrouillard qu’il
n’y
paraît. « Le chat est un animal
indépendant »
confie Serge Belais. « S’il a envie de sortir, il
sortira.
Et quand il aura trop froid… il rentrera ». Comme
les
chiens, les chats ont une température corporelle
supérieure à la nôtre. Avec une moyenne
de
38,5°C, ils résistent bien aux basses
températures.
« Pour attraper froid, un chat devrait demeurer en plein
vent,
sans possibilité de s’abriter » poursuit
le Dr
Belais. « Or sous une voiture, ou dans une cave, les abris ne
manquent pas ». Dois-je adapter sa nourriture ? Votre
colocataire
est un citadin adepte du cocooning ? Pas besoin d’adapter son
régime alimentaire. Si en revanche vous vivez à
la
campagne et qu’il passe beaucoup de temps à
l’extérieur, quelques mesures
s’imposent. Selon le
Dr Serge Belais, « en hiver, ses besoins
énergétiques seront accrus. Il sera donc
nécessaire d’enrichir sa gamelle en
protéines.
Privilégiez la viande, le poisson… Surtout si le
chat est
jeune ou âgé ». Dois-je le laisser jouer
dans la
neige ? Plus que le froid lui-même, la neige risque de
provoquer
des dégâts. S’il gambade trop longtemps,
ses
coussinets seront sujets aux gerçures ou à des
coupures.
Dès son retour, essuyez-lui les pattes. Vous pouvez aussi
les
graisser à titre préventif, avec de la vaseline
ou des
produits tannants que vous trouverez chez votre
vétérinaire. Enfin s’il renifle ou
ingère de
la neige, c’est la porte ouverte à une
rhinite… ou
à des diarrhées. Au moindre doute, demandez
conseil
à votre vétérinaire. Source : Interview du Dr Serge
Belais, 3 novembre 2010.
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