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  Carnet de santé

Soigner le stress du chat


Le stress est une maladie caractéristique du 21ème siècle et de notre mode de vie qui ne cesse d’accélérer. Syndrome caractéristique des humains, le stress n’épargne pas nos animaux de compagnie. Le chat traduit majoritairement le stress par des troubles comportementaux. Pour atténuer les troubles de son félin et lui faire retrouver bien-être et harmonie, il est nécessaire de trouver les sources de ce stress.
Les sources de stress du chat.
Le chat est un animal routinier, très routinier. Il mange, dort et attend votre retour à heures fixes. Aussi, il y a 4 contextes qui peuvent engendrer un état de stress :
- L’inactivité
- Les changements sur le territoire (arrivée d’un nouvel animal, humain…)
- Les changements environnementaux (déménagement, changements d’habitudes…)
- Les agressions (maltraitance, punitions à répétition…)
Des choses qui vous paraissent anodines peuvent être source de stress pour votre chat. Une simple litière souillée peut entraîner un trouble de malpropreté. Si c’est le cas, veillez à nettoyer son bac régulièrement, et à changer de litière.

Les manifestations du stress.
Un chat stressé manifeste son mal-être au niveau comportemental. Le léchage compulsif, le marquage urinaire, l’agressivité, l’inhibition, l’anorexie ou au contraire la boulimie, la malpropreté…Quand vous soupçonnez que le comportement inhabituel de votre chat est lié au stress, une visite chez le vétérinaire s’impose. Au-delà des causes citées plus haut, il peut y avoir un trouble physiologique.
Calmer le stress du chat.
Si le stress de votre chat n’a rien à voir avec son état de santé, il va falloir adapter votre mode de vie à son état. Veillez à ce que votre chat ait une litière propre en permanence, qu’il ait des jouets avec lesquels il apprécie de jouer (il vous faudra donc l’inciter à jouer avec). Mettez également des griffoirs aux endroits stratégiques de la maison (là où il aime faire ses griffes), ou investissez dans un arbre à chat qui lui offrira un cachette idéale pour se mettre à l’écart. Le docteur vétérinaire Maud Lafon conseille également l’utilisation de phéromones, contenues dans le Feliway par exemple, que l’on asperge là où l’on souhaite que le chat se sente en sécurité (son panier, son griffoir, son arbre à chat) Et n’oublions pas le plus important : les animaux de compagnie sont de véritables « éponges ». Si vous êtes vous-même stressé, il y a de grandes chances que votre chat le soit également.



Choisir l’alimentation du chat âgé
Source Wamiz
A 10 ans, notre matou est considéré comme un sénior ! Pour autant, il reste à notre chat de belles années devant lui puisqu’il peut vivre entre 14 et 18 ans. Afin qu’il vieillisse en beauté et en bonne santé, il faut absolument adapter son alimentation.
Savoir reconnaître les maux d’un chat âgé.
Lorsqu’un chat prend de l’âge, ses sens perdent de leur efficacité. Ainsi, votre félin n’est peut-être plus aussi alerte qu’avant car il voit et entend moins bien. Il est aussi possible que son odorat soit moins redoutable et, qu’en conséquence, il perde l’appétit. Vous pouvez aussi remarquer que votre vieux chat s’accorde de plus en plus d’heures de sommeil en vieillissant. Et cela d’autant plus que ses articulations le font peut-être souffrir.Le chat âgé peut aussi prendre du poids du fait de la diminution de son activité physique. En effet, il n’est plus aussi actif et agile qu’auparavant ! Comme son métabolisme, son système digestif, lui aussi, se ralentit.,Votre félin peut aussi déclarer des maladies plus graves liées à son âge avancé. Quand le chat prend de l’âge, il ne faut donc pas hésiter à le conduire chez le vétérinaire si vous détectez une souffrance.
Une alimentation adaptée.
Sans hésiter, une alimentation adaptée au vieux chat est indispensable ! Elle permet de répondre efficacement aux maux de votre compagnon et de le soulager.
Vous pouvez par exemple privilégier des aliments savoureux, digestes, pauvres en calories, riches en vitamines et en minéraux.Riches en glucosamine et en chondroïtine, les croquettes Eukanuba pour chats sénior permettent au vieux matou de conserver une bonne motricité et d’améliorer la santé de ses articulations.D’autres croquettes comme celles de la marque Hills pour chat mature lui permettront de maintenir son poids, d’autant plus s’il est castré ou sédentaire.
Des repas fractionnés.
Les portions repas de cette même marque permettent au chat de ne pas s’abîmer les dents sur des croquettes consistantes. Ces sachets ont des niveaux contrôlés en calcium, magnésium et un pH urinaire approprié pour soutenir la santé des voies urinaires de votre compagnon.Enfin, des aliments humides sont particulièrement conseillés pour les chats dont l’appétit n’est plus au rendez-vous. Selon les problèmes que rencontre votre félin âgé, demandez conseil à votre vétérinaire. Il sera en mesure de vous proposer des aliments adaptés à ses troubles. La marque Royal canin vétérinaire a notamment développé une gamme spécialement conçue pour les vieux chats.Sachez par ailleurs qu’un chat âgé peut se déshydrater plus vite qu’un chat plus jeune. Il est important de vérifier sa consommation d’eau. Une gamelle pleine doit toujours être à sa disposition. Le lait est en revanche à éviter, il pourrait donner la diarrhée à votre compagnon.



chaton
Comment nourrir un chaton non sevré ?
Un chaton est sevré lorsqu’il a plus ou moins deux mois. Si dans l’entre-temps sa mère n’est pas ou plus en mesure de l’alimenter, il faut réagir vite et prendre le relai. Dans cette bataille contre Mère Nature, le lait maternisé est votre allié !
Le lait maternisé pour chaton : un aliment indispensable
Dans l’urgence, vous pouvez commencer par donner au chaton un biberon composé de 600 ml de lait de vache, d’un jaune d’œuf et de 200g de crème à 12% de matière grasse. Si jamais vous aviez sous la main du lait de chèvre, préférez-le au lait de vache. En effet, le lait de vache est pauvre en lipides, en protéines et en sels minéraux, et bien trop riche en lactose pour le petit chat. Ce biberon type ne doit pas être donné au chaton plus de 24 heures. Dès que vous le pouvez, courrez acheter du lait maternisé pour chatons. Il permettra au chaton d’acquérir tous les éléments nutritifs dont il aura besoin jusqu’à ce qu’il soit sevré.
En boutique spécialisée, les laits maternisés pour chatons sont souvent vendus avec un biberon et des tétines, des ustensiles indispensables à l’alimentation du chaton. Les premières semaines, les chatons seraient bien incapables d’avaler tous seuls : ils ne savent pas encore laper.
Bien nourrir le chaton
En matière de tétée, n’improvisez pas et suivez scrupuleusement les consignes inscrites sur la boîte de lait maternisé. Les tétées doivent être données à intervalles réguliers. Vous pouvez les espacer la nuit. Le biberon doit être stérilisé et les doses de lait données ne doivent pas être trop diluées ni trop concentrées.Contrairement à un bébé, le chaton ne doit pas être tenu sur le dos lors des tétées. Faites-lui adopter la position qu’il aurait prise naturellement s’il avait tétée sa mère.
En vue du sevrage
Quand le chaton aura 5 semaines, vous pourrez commencer à lui présenter de la nourriture solide. De petites portions de pâtée pour chatons pourront être lui être données en alternance avec des croquettes spéciales imbibées de lait maternisé. Laissez à portée du chaton une écuelle d’eau. Même s’il a encore besoin de lait, un apport en eau est indispensable. Avec beaucoup de patience, vous réussirez à faire des miracles. Pour vérifier leur bonne croissance, vous pouvez les peser. Gardez à l’esprit que les chatons font de 90 à 100g à leur naissance et qu’ils prennent 100 g par semaine.



Votre chat est-il stressé ?

Le stress est malheureusement une des conséquences de la vie moderne. Mais saviez-vous qu’il pouvait également affecter votre chat ? Anxiété, peur, miaulements plaintifs…
Autant de signes qui peuvent vous alerter sur un éventuel mal être de votre petit félin.
Les causes du stress chez un chat peuvent être d’origines diverses, et pas toujours évidentes pour son maître.
L’absence d’un membre de la famille, par exemple, peut déstabiliser le chat qui est un animal sensible et ayant une routine bien définie.
L’arrivée d’un enfant ou d’un nouvel animal peut aussi perturber le matou auparavant au centre de toutes les attentions.
Un changement de nourriture ou un décalage dans les horaires de sa gamelle quotidienne sont parfois à l’origine de troubles.
Il est courant qu’un chat soit anxieux lors des jours ou semaines suivant un déménagement.



Les signes d’un chat stressé
Si vous remarquez certains de ces signes, il se peut que votre compagnon souffre de stress ou d’anxiété :
- Il est moins propre, défèque dans la maison
- Il urine n’importe où pour marquer son territoire
- Il reste prostré ou il se cache, évite les contacts
- ou au contraire, semble toujours sur le qui-vive
- Il miaule très souvent
- Il est agressif
- Il mange moins ou trop…
Traiter le stress du chat
Le premier réflexe est d’essayer de le rassurer autant que possible. Evitez cependant d’être intrusif, vouloir le porter à tout prix ou le réprimander si ces comportements vous dérangent.
Lorsqu’il dort, parlez lui d’une voix calme mais toujours sans le toucher. Observez le en même temps : s’il vous regarde avec les oreilles dressées et non repliées en arrière (signe de peur), vous êtes sur la bonne voie. Persévérez et vous verrez les résultats.
Vous pouvez également lui offrir un nouveau panier, chaud et douillet, avec pourquoi un petit jouet pour chat à l’intérieur.
Si vous en avez la possibilité, placez-la avec sa litière et sa nourriture dans un endroit calme, à l’abri des passages incessants.
Lorsque vous êtes absent, laissez la radio allumée pour qu’il entende des voix humaines. Si vous le sentez de bonnes dispositions, n’hésitez pas à jouer avec lui en veillant à ne pas être trop brusque.
Rien ne fonctionne malgré vos efforts ? Il vous reste deux options :
- avoir recours à un comportementaliste animalier.
- vous faire prescrire des médicaments type « antidépresseurs » chez votre vétérinaire si celui-ci pense que c’est la bonne solution.
Conclusion :
La meilleure façon de traiter le stress de votre chat est d’identifier puis de supprimer, dans la mesure du possible, les éléments qui le provoquent. Si malheureusement ce n’est pas possible, il sera de votre responsabilité de vous en occuper avec soin. Faites en sorte qu’il se sente en sécurité et aidez-le à accepter le changement. Ces symptômes ne sont pas à prendre à la légère : si le stress n’est pas pris en considération à temps, cela peut mener à une dépression ou à des problèmes d'ordre physique.
Source WAMIS


La maladie des griffes du chat.

Les griffes de nos amis félins seraient-elles vecteurs de maladies transmissibles à l'homme ? Connue depuis soixante-dix ans, la lymphoréticulose bénigne d'inoculation ou « maladie des griffes du chat » se transmettrait effectivement par griffures. Mais les chats ne sont pas seuls en cause puisque chiens, ronces ou échardes peuvent aussi véhiculer cette zoonose…

Les causes
Cette maladie bénigne se transmet donc à l'animal et à l'homme. Elle n'est pas grave en elle-même, mais, mal soignée, elle peut déboucher sur des pathologies plus sérieuses. Elle est provoquée par une bactérie proche des chlamydiae, la myaganawelle. On la trouve dans le sol et elle pénètre dans l'organisme par griffure, la plupart du temps. Après sa contraction, les premiers symptômes apparaissent au bout de plusieurs jours car les bactéries provoquant l'inflammation mettent du temps à se multiplier.
Les symptômes
En général, les premiers signes se manifestent par la présence de ganglions gonflés et douloureux, suivis d'une fièvre d'intensité moyenne. L'état général se retrouve altéré. On peut noter également une perte d'appétit ainsi que des maux de tête. Mais ces manifestations ne sont pas toujours évidentes à déceler.


Prévenir le médecin
Si vous souffrez de l'un de ces symptômes, avertissez votre médecin traitant. À première vue, la maladie peut passer inaperçue, mais pensez à mentionner que vous avez été en contact avec un chat ou que vous vivez avec un animal. Votre médecin vous prescrira alors une série d'examens sanguins et de radiographies pulmonaires, afin d'écarter du diagnostic d'éventuelles inflammations. Ensuite, il pratiquera un test cutané avec un antigène spécifique de la maladie des griffes du chat. Un test positif confirmera la présence de la maladie. Dans le cas où les ganglions seraient devenus purulents, ponction et biopsie s'imposeraient d'emblée.
Le traitement
Le patient peut être soigné simplement, par des antibiotiques du groupe des cyclines ou des macrolides, sans pénicilline. Si vous avez été griffé, nettoyez et désinfectez la zone touchée puis appliquez une crème antibactérienne.

J. Cristol


Pourquoi les chats détestent aller chez le véto, et comment y remédier ?

Les chats sont plutôt du genre à se protéger de l’inconnu : ce qui est familier est sûr tandis que ce qui est nouveau éveille les soupçons.
Une visite chez le vétérinaire (même si elle est nécessaire) bouscule la routine du chat, le sort de son environnement, et l’expose aux étrangers… Attention aux coups de griffes !
Voici 7 choses que les chats détestent chez le vétérinaire :
1. La sortie de la cage de transport
Le chat apprend très vite de ses expériences. S’il voit que vous sortez la cage ou le panier de transport, il va très vite comprendre qu’un voyage désagréable l’attend. Et alors là, bonne chance pour le rattraper !
La solution : laisser la cage de transport constamment au milieu des meubles. Si le chat s’habitue à la vue de la cage, il n’en aura pas peur.

2. Le trajet en voiture
Alors que les humains et les chiens peuvent regarder à travers la fenêtre pour voir défiler le paysage, les chats sont enfermés et soumis au stress, au point parfois de se rendre malades.
La solution : habituer le chat à monter dans la voiture, sans forcément l’amener à un endroit précis. Certains chats se sentent mieux s’ils ne voient pas ce qu'il se passe autour d’eux et si vous leur parlez le long du trajet.
3. Les odeurs du cabinet vétérinaire
Les odeurs d’antiseptiques, d’autres personnes ou animaux, les odeurs de peur assaillissent votre chat une fois arrivé chez le véto. De quoi le mettre dans un état de panique !
La solution : diffuser du Feliway (produit contenant des phéromones) sur un tissu dans la cage de transport du chat pour le rassurer et lui offrir une odeur familière.
4. Des animaux étranges partout
D’autres chats qui miaulent, des chiens qui aboient… et aucun moyen de s’échapper. Imaginez dans quel état se trouve votre chat au fond de sa cage.
La solution : programmer l’intervention de votre chat tôt le matin ou pendant les heures creuses. Certains vétérinaires réceptionnent les animaux dans des salles différentes, privilégiez-les.
5. La table d’examen
Les chats aiment les endroits chauds alors le contact avec la table d’examen froide est loin de les enchanter.
La solution : penser à prendre une serviette avec vous pour le confort de votre protégé.
6. Il se fait tripoter
Bien sûr le vétérinaire et son équipe savent ce qu’ils font. Mais pour votre chat, ce sont comme des extra-terrestres dont il serait le nouveau cobaye. Il détestera particulièrement se faire manipuler par plusieurs personnes.
La solution : Demander à votre vétérinaire de limiter le nombre de personnes dans la pièce s’il le peut.
7. La douleur
Quand c’est nécessaire, l’intervention du vétérinaire sera peut-être douloureuse pour votre chat.
La solution : préparer quelques jouets et friandises que vous donnerez à votre chat s’il a mal ou se trouve dans l’inconfort.


Antiparasitaires : lisez les étiquettes !
14 avril 2011

Vomissements, eczéma et autres réactions allergiques… Comme les médicaments, les produits antiparasitaires destinés à votre chien ou votre chat risquent d’entraîner des effets secondaires. L’occasion d’insister sur le bon usage de ces substances, pour éviter les mauvaises surprises…Santé Canada, le ministère canadien de la Santé rappelle en effet « qu’une mauvaise utilisation de ces produits peut entraîner des réactions graves chez les chats et les chiens ».

L’irritation de la peau est le symptôme le plus répandu. Mais les effets secondaires à caractère neuromusculaire (tremblements) ou gastro-instestinal (vomissements) ne sont pas rares non plus. Pour les éviter, Santé Canada recommande tout bonnement… du bon sens. 

Si vous êtes propriétaire d’un chien ou d’un chat : Utilisez le bon produit : pour un chien si vous avez un chien… et pour un chat si vous avez un chat ! Cela peut paraître un brin ridicule en le lisant, mais comme l’explique Cheryl Chaffey - toxicologue à Santé Canada - « Nous avons aussi découvert que les gens utilisaient mal leurs produits, c’est-à-dire qu’ils utilisaient des produits pour chiens sur des chats » ; Prenez le temps de lire le mode d’emploi avant d’utiliser l’anti-puce ou l’anti-tique ; N’appliquez que la quantité indiquée en fonction de l’âge et du poids de votre animal, afin d’éviter tout risque de surdose.

A la moindre question, interrogez le vétérinaire. Et pour en savoir davantage, le ministère canadien de la Santé a mis en ligne une vidéo très bien faite, sur le bon usage de ces produits.



Comment rendre votre chat heureux ?
Source bonus.ch - News
04 AVRIL 2011


Le chat est un animal fortement attaché à son territoire. L'organisation de celui-ci est dès lors très importante et doit répondre à tous ses besoins spécifiques pour éviter des troubles anxieux. Il utilisera ses griffes, ses odeurs et des sons pour en préciser les frontières. S'il n'est pas castré, il y a de grandes chances qu'il urine sur certains objets afin d'avertir ceux qui oseraient tenter de les accaparer !

Le territoire du chat est organisé en différentes aires : d'alimentation, de chasse, de repos, de jeu, de reproduction, d'élimination, de toilette. Il est important de privilégier tous les accessoires de jeu, ainsi que l'accès en hauteur (arbre à chat), les rebords de fenêtres pour qu'il dispose d'une vue sur l'extérieur, les griffoirs… La plupart des jouets et des arbres à chat utilisent la reproduction de la prédation, l'instinct de chasseur étant toujours très présent. Beaucoup de chats jouent tous seuls, mais il est nécessaire d'encourager votre chat en jouant avec lui.

Beaucoup de propriétaires de chat ne comprennent pas que leur chat préfère leurs meubles et canapés pour faire ses griffes alors qu'ils lui ont acheté un griffoir. Les griffades représentent un marquage territorial par dépôt de phéromones, mais aussi visuel. Les endroits préférentiels pour placer le griffoir ou l'arbre à chat de façon « efficace » sont donc près des lieux de passage et de repos du chat pour que les griffades soient bien visibles de tous.

Le chat est un animal qui aime grignoter et faire jusqu'à 20 petits repas par jour. En dehors des repas du matin et du soir qui pourront être donnés avec des boîtes, des sachets fraîcheur ou des barquettes, la mise à disposition en libre-service de croquettes est un moyen de respecter ce comportement. La litière doit être assez éloignée de la gamelle du chat.

Pour rendre votre chat heureux, il est important de respecter aussi ses préférences concernant la boisson. Certains chats préféreront à l'eau propre de leur écuelle celle qui coule directement du robinet.

Ils sont tous les jours très nombreux à rester seuls à la maison alors que le reste de la famille travaille. Mais le chat peut se divertir de lui-même, pour autant qu'il dispose des outils nécessaires. Voici quelques conseils utiles :

• Placez des miroirs dans les coins. Les chats ne reconnaissent pas leur propre image dans le miroir, ils ont donc l'impression de se battre contre un adversaire qui bouge.
• Préférez des jouets qui incitent votre chat à mordiller ou mâcher. Ils aiment le cuir, le sisal, le caoutchouc dur non toxique, les boites creuses ou le carton.
• Variez régulièrement les jouets à disposition.
• Ajoutez des étagères, des petits plans à grimper à disposition. Cela lui permettra de choisir entre plusieurs hauteurs, températures ou éclairages.
• Adoptez un deuxième chat ! Ils sont nombreux a à apprécier la compagnie d'un autre chat.
• Installez une chatière pour qu'il puisse sortir sur le balcon quand il le souhaite. Avec les dernières technologies, ces postes peuvent être actionnés par le numéro de puce électronique de votre animal, ce qui constitue une sécurité très appréciable.
• Offrez à votre chat d'appartement une place attrayante sur le bord de la fenêtre avec une vue imprenable sur le monde extérieur.
• Enfin, pensez à un arbre à chat pour toutes les activités variées qu'il propose. Votre chat développera ses propres comportements et maintiendra ses griffes en forme.


Nos animaux de compagnie vivent plus vieux

Comme les être humains, les animaux de compagnie ont tendance à vivre plus vieux. Et c’est exactement pour les mêmes raisons que nous : ils sont mieux nourris, mieux soignés, et surtout de plus en plus chouchoutés ! Un Labrador qui a généralement une espérance de vie moyenne de 13 ans peut facilement vivre jusqu’à 17 ans ou plus. Quant aux chats, il n’est plus rare de les voir passer la barre des 20 ans. On peut remercier les progrès de la médecine, le talent des vétérinaires, et la plupart des marques de nourriture industrielle pour de tels résultats.

Le secret de la longévité.

Pour accroître la longévité de son compagnon, les spécialistes recommandent de faire en sorte d’avoir un animal mince. Deuxième point important : l’exercice. Un chien qui fait 20 à 30 minutes de marche par jour diminue le risque de maladie de moitié ! Eviter les sources de stress est aussi un élément de longévité chez nos amis les animaux. Enfin, et cela semble évident, les soins et médicaments représentent beaucoup dans l’allongement de la vie des chiens, chats, rongeurs et autres NAC. Finalement, ce sont les mêmes conseils que ceux que l’on nous répète quotidiennement ! Et les champions de la longévité sont… les lapins ! On leur donnait 10 ans d’espérance de vie maximum, ils peuvent maintenant atteindre les 14 ans. Les hamsters, cochons d’Indes, furets et chinchillas sont aussi concernés. En « âge humain », ils seraient souvent centenaires.

Longévité : le revers de la médaille

Comme nous, les animaux de compagnie souffrent de nouvelles maladies, liées à leur grand âge. Cataractes, cancers avancés, ou autres maladies qui affectent la mobilité de l’animal constituent désormais le quotidien des vétérinaires.Autre calamité qui se propage chez les chiens te chats principalement : l’obésité. Un chien sur trois a un surpoids, et les chats suivent la même tendance… De là à dire que les animaux nous ressemblent de plus en plus, il n’y a qu’un pas.
Certains spécialistes vont même jusqu’à prescrire des antidépresseurs aux chiens pour calmer leurs angoisses ou leur stress. Plus récemment, ce sont des médicaments pour allonger l'espérance de vie du chien qui ont vu le jour.Rappelons que dans la nature, les animaux meurent beaucoup plus tôt, et rarement de cause naturelle.




Mon chat perd ses poils, que faire ?
Le poil est traditionnellement un indice de bonne santé chez le chat. La perte de poils est normale et se fait plus importante à certaines périodes de l’année. Mais il existe différentes causes pathologiques qu’il faut connaître pour ne pas passer à côté d’une maladie débutante. Comment faire la différence entre cette touffe de poils trouvée dans le fauteuil car il s’est gratté et cette autre poignée qui signe une vraie dépilation.

1. La mue
Les poils du chat poussent et meurent, donc tombent en permanence durant toute sa vie. Cependant, la chute de poil est plus importante à certaines périodes de l’année, car le chat fait sa mue à l'automne (remplacement du poil d'été par un pelage d'hiver plus fourni) et au printemps (perte du poil d'hiver). Il faut préciser que la mue est plus conséquente chez les chats à poil épais et long. A faire : si la mue de votre chat est vraiment importante il faut le brosser avec une étrille et faire une cure de levure durant 2 mois. La levure de bière « comme pour nous » en comprimé est très appréciée des chats.

2. La gestation
Lorsqu’une chatte est en gestation ou vient de mettre bas, la perte de poil plus importante est normale. Il ne faut pas vous en inquiéter.

3. Les parasites

Nombreuses sont les maladies parasitaires dont l’agent se loge dans le poil de l’animal, et petit à petit le font mourir puis tomber. Parmi elles :
La Teigne, un champignon microscopique se logeant dans la gaine du poil et se nourrissant de kératine, formant des zones de dépilations arrondies sur la tête, le dos et les cuisses.
La DAPP ou dermatite allergique aux piqûres de puces : les puces provoquent chez le chat une démangeaison importante et un grattage continu qui a pour conséquence un arrachage des poils volontaire localisé au dos et au cou. D’autres parasites comme les Cheletielloses les aoutats ou encore la Malasseziose sont à l’origine de perte de poils.
A faire : faire des tests qui permettent de diagnostiquer le parasite : lampe de wood pour la teigne, raclage cutané… a faire chez votre vétérinaire en cas de doute.
Prévention : produit anti puce à mettre régulièrement.
4. Les maladies hormonales
Les troubles de sécrétion d’hormone ont très souvent pour symptôme une perte de poil généralement symétrique, bilatérale sur les flancs principalement et la ligne du dos. Parmi ces maladies, on peut citer les plus connu : le diabète sucré, l’hyperoestrogénisme et la maladie de Cushing ou hypercorticisme.
A faire : une prise de sang chez votre vétérinaire.

5. L’alimentation

Une mauvaise alimentation peut être à l'origine d'un poil terne et d'une mue importante. Certains chats peuvent aussi faire des allergies alimentaires, qui provoquent entre autres perte de poils, démangeaisons ou formation de plaques rouges.
A faire : choisir une alimentation diétetique dite « hypoallergénique » ou « sensible »
6. Le comportement
Le léchage et l’arrachage des poils se rencontrent parfois chez des chats stressés, angoissés, maltraités ou hypersensibles, notamment au niveau des pattes et de la queue. Dans ce cas, apparaissent aussi des plaques rouges sur la peau, suintantes et très sensibles aux infections.
A faire : s’occuper de votre chat, le faire jouer.
En résumé
Les solutions pour lutter contre la chute de poils chez les chats vont donc être liées à l’origine de celle-ci. Avant de lutter contre ce fléau il faut en trouver la cause. Pour cela, rendez-vous chez votre vétérinaire et réaliser une consultation concentrée sur ce point. La première chose à faire est bien évidemment de brosser son chat régulièrement, certains chats comme le Norvégien ou le Persan nécessitent un entretien  particulier et quotidien. Les autres en revanche ne demandent qu’un brossage par semaine ou par mois. Il existe de plus, des brosses qui permettent de réduire significativement la perte de poils. Bien vermifuger et vacciner son chat est une étape indispensable. Un chat en bonne santé se remarque tout d’abord par son aspect physique et notamment par son poil. Le brossage vous permettra en plus de la vermifugation de détecter les moindres parasites qui pourraient persister sur votre animal. Il existe beaucoup de compléments alimentaires à prescrire à votre chat pendant les périodes de mue afin d’entretenir le poil. Vous pouvez lui apporter de la levure de bière ou lui faire une cure de vitamines. Nourrir correctement son chat contribue aussi au bon développement de son système pileux.


Puce Electronique : obligatoire pour vos animaux dès 2011

Cela fait un moment que l’on entend par ci et par là que la puce électronique destinée à identifier les animaux de compagnie deviendrait obligatoire. Pourtant personne n’était vraiment en mesure de dire véritablement à quelle date serait mise en place cette nouvelle législation.Sachez pour commencer que la puce électronique sera obligatoire dès le 3 juillet 2011 pour tout animal (chien, chat ou autre animal de compagnie) qui voyagera hors du territoire français.Cela signifie que les autres moyens d’identifications, comme le tatouage ou le passeport de votre animal, ne seront pas suffisant pour vous rendre dans un pays de l’Union Européenne ou du reste du monde.

Puce électronique : les avantages

Les animaux qui ne quitteront pas le territoire pourront se contenter d’un moyen d’identification classique comme le tatouage pour être en règle. Mais si votre animal est déjà tatoué et que vous avez pour projet de partir avec lui dans un futur proche, sachez que les 2 modes d’identifications sont compatibles : vous pouvez insérer une puce électronique à un chien déjà tatoué.La puce électronique fait la taille d’un grain de riz et s’implante directement, et sans douleur, sous la peau de l’animal par un vétérinaire. La puce contient toutes les informations utiles relatives à l’animal et est lisible toute sa vie, contrairement à un tatouage qui s’efface avec le temps.

Pour un chat bien dans son assiette…
Vous l’avez sûrement remarqué, votre chat est un adepte du grignotage. Il mange souvent, mais en petites quantités. Voilà pourquoi il est important qu’il puisse toujours disposer de nourriture, la journée durant. Et pour qu’il garde la forme, suivez bien ces quelques conseils.
Veillez à lui donner des aliments à température ambiante. S’ils sortent du réfrigérateur ou du micro-ondes, il refusera de les manger. Pensez également à renouveler chaque jour sa gamelle. Il n’apprécie pas - et c’est normal – la nourriture rance. Comme les félins ont un odorat très développé, veillez à disposer sa litière assez loin de sa source alimentaire.

S’agissant d’alimentation industrielle, la Fondation 30 millions d’Amis recommande les croquettes particulièrement riches en protéines. « Prenez soin de les choisir en fonction de l’âge, du poids et des activités de votre chat. Les croquettes à la différence de la nourriture maison, ne se dénatureront pas en restant à l’air libre toute la journée ».
Que penser des pâtées ? « Elles sont généralement moins nourrissantes, car elles sont composées de 80% d’eau » explique la Fondation. « Ce type d’alimentation devrait donc être réservé aux cas particuliers : les chats édentés, ceux qui souffrent d’ulcères ou qui ne boivent pas assez ». Plus généralement, l’alimentation industrielle est équilibrée. Elle apporte au chat tout ce dont il a besoin pour être en pleine forme : protéines, lipides, glucides, vitamines et minéraux. Lisez bien les étiquettes, elles fournissent des informations précieuses.

Si vous optez pour une nourriture ‘maison’, prenez conseil auprès de votre vétérinaire. Vous éviterez ainsi que votre chat ne soit carencé. Surtout ne lui donnez pas les restes, cela risque de déséquilibrer son régime alimentaire et de le faire grossir. Soyez vigilants : près de 27% des chats en France, seraient en surpoids. Or selon une étude Gamm Vert/BVA, seulement 13% des propriétaires d’animaux de compagnie ont conscience de ces problèmes de poids…


La routine, c'est bon pour les chats

 Votre chat présente d'inquiétants symptômes présageant d'une maladie grave. Et bien, ce n'est peut-être rien du tout. Essayez de lui caler un emploi du temps quotidien stable et d'être plus attentionné, cela pourrait être le remède le plus efficace, selon une étude américaine.Des médecins du Centre Médical Vétérinaire de l'Ohio ont découvert que des chats en bonne santé sont capables de montrer des symptômes aussi graves que d'autres chats qui souffrent d'une cystite interstitielle. Souvent, les animaux sains qui ne mangent plus, crachent des boules de poils et font leurs besoins n'importe où, sont diagnostiqués et soignés pour une maladie qu'ils n'ont pas. La seule cause de leurs problèmes, c'est le stress provoqué par un changement. Un chat inquiet peut développer des troubles du comportement. Cette étude a commencé quand Judi Stella, une doctorante, a été chargée de s'occuper de chats, malades et en bonne santé, présentant tous les mêmes problèmes (vomissement, perte d'appétit et malpropreté étant les plus communs). Rapidement après avoir mis en place un planning strict de distribution de nourriture et d'activités, elle s'est rendu compte que les chats se sentaient mieux et que leurs symptômes avaient presque disparus. Après de nombreuses semaines d'observation, elle est parvenue à la conclusion que lorsqu'un chat, même malade, était placé dans un environnement équilibré, avec un emploi du temps régulier et des horaires respectées, il guérissait plus vite. A l'inverse, elle a pu expérimenter que les changements qui intervenaient dans les habitudes des chats en bonne santé les rendaient encore plus malades. La conclusion de cette étude publiée dans le numéro de janvier du "Journal of the American Veterinary Medical Association" est assez surprenante. Les vétérinaires démontrent que chez tous les chats, qu'ils soient malades ou en bonne santé, un environnement stable est indispensable.Les chats atteints d'une cystite interstitielle n'ont pas besoin de traitement lorsqu'on s'en occupe de manière constante, et cessent de subir la plupart des problèmes physiques qui désespèrent leurs maitres. Quant aux chats en bonne santé, ils peuvent déclencher des troubles graves simplement en étant stressés par une modification de leurs habitudes ! La consigne des vétérinaires est simple à appliquer : plus votre chat aura un emploi du temps régulier, plus il sera en forme.


Le chat en hiver
Même en plein hiver, votre chat va, vient… Bref, il vit sa vie ! Et par des températures qui flirtent avec le zéro du thermomètre, vous craignez qu’il ne prenne froid. Le Dr Serge Belais, vétérinaire à Paris et ancien président de la Société protectrice des Animaux (SPA) a tout ce qu’il faut pour vous rassurer. Mon chat risque-t-il un coup de froid ? Pas du tout. Votre félin est bien plus résistant et débrouillard qu’il n’y paraît. « Le chat est un animal indépendant » confie Serge Belais. « S’il a envie de sortir, il sortira. Et quand il aura trop froid… il rentrera ». Comme les chiens, les chats ont une température corporelle supérieure à la nôtre. Avec une moyenne de 38,5°C, ils résistent bien aux basses températures. « Pour attraper froid, un chat devrait demeurer en plein vent, sans possibilité de s’abriter » poursuit le Dr Belais. « Or sous une voiture, ou dans une cave, les abris ne manquent pas ». Dois-je adapter sa nourriture ? Votre colocataire est un citadin adepte du cocooning ? Pas besoin d’adapter son régime alimentaire. Si en revanche vous vivez à la campagne et qu’il passe beaucoup de temps à l’extérieur, quelques mesures s’imposent. Selon le Dr Serge Belais, « en hiver, ses besoins énergétiques seront accrus. Il sera donc nécessaire d’enrichir sa gamelle en protéines. Privilégiez la viande, le poisson… Surtout si le chat est jeune ou âgé ». Dois-je le laisser jouer dans la neige ? Plus que le froid lui-même, la neige risque de provoquer des dégâts. S’il gambade trop longtemps, ses coussinets seront sujets aux gerçures ou à des coupures. Dès son retour, essuyez-lui les pattes. Vous pouvez aussi les graisser à titre préventif, avec de la vaseline ou des produits tannants que vous trouverez chez votre vétérinaire. Enfin s’il renifle ou ingère de la neige, c’est la porte ouverte à une rhinite… ou à des diarrhées. Au moindre doute, demandez conseil à votre vétérinaire. Source : Interview du Dr Serge Belais, 3 novembre 2010.

  Carnet de santé


Dans cette zone vous pouvez ajouter du texte, par exemple un éleveur peut communiquer et informer les visiteurs que des chatons sont disponibles à l'adoption. Un site de vente en ligne peut attirer l'attention du visiteur sur un produit particulier. Tarif  3€ par mois / 30 € par an