Enfant et chat : cohabitation
Il
est fréquent dans un foyer que chat et enfant aient à
cohabiter. Cette cohabitation peut se révéler une
merveilleuse expérience pour toute la famille, mais peut parfois
s'avérer délicate si quelques précautions simples
ne sont pas prises. Votre enfant vous réclame un chat ?
L'acquisition d'un chat doit avant tout être un acte
réfléchi. Toute la famille doit désirer le nouveau
compagnon et s'apprêter à investir de son temps : un chat
a besoin de jeux, de câlins, de caresses, mais aussi de moments
de tranquillité. De plus, il faut parfois le faire garder, lors
de week-end ou de départ en vacances. La présence
d’un chat dans un foyer est une merveilleuse expérience.
Mais il faut immédiatement expliquer que le chat n’est pas
un jouet, mais un être vivant que l’on doit manipuler avec
douceur et respect. Les chats recherchent le contact et la chaleur lors
du sommeil et cela peut donc poser un gros problème avec un
nouveau né. En effet, le chat peut vouloir s’endormir dans
le berceau, ce qui n'est pas conseillé du tout. Ne laissez pas
votre chat et votre bébé dormir dans la même
pièce pour éviter tout risque d'étouffement, mais
aussi par mesure d’hygiène. Le chat étant d'un
naturel calme, il peut donc apprendre aux enfants la patience et le
respect d'autrui. Mais il sera très méfiant envers les
enfants brusques.Il faut donc au plus vite apprendre aux enfants
à le respecter. Par
ailleurs, il est utile de rappeler que chez le chat, l'avant du corps
est la zone de communication. On peut donc s'en approcher en lui
faisant face et le caresser sur la tête. Par contre,
l'arrière du corps constitue une zone privative. Tout contact
avec la croupe ou la queue peut entraîner une fuite ou une
réaction de défense. Cette réaction est
légitime et doit être expliquée aux enfants. Les
chats et les enfants deviendront alors très vite des amis,
naturellement, et ils joueront ensemble. La relation entre un chat et
un enfant est donc sans risque, à condition de bien expliquer
quelques règles simples à respecter. Cette
complicité est une source d’éveil remarquable pour
le nouveau né ou pour l’enfant. Source : animag, juin 2011
Eloigner les chats du jardin potager
Si
mignons soient-ils, lorsqu'ils font leurs besoins dans les semis tout
frais, déplacent les graines, grattent la terre au pied des
racines... Ou pire se font les griffes sur les pieds de tomates, il
faut dire halte ! L'opération protection du potager contre
matous en approche ne fait alors que commencer.
Les chats, faux problème au jardin ?
Chat au potager. Que ce soit les nôtres ou ceux des voisins, il
faut avouer qu'il y a toujours un chat dans le coin pour venir visiter
le potager. Si pour certains les dégâts sont minimes.
Monsieur le chat n'étant venu que pour une simple sieste sur le
paillage chaud. Pour d'autres, plus malchanceux, il peut s'agir d'un
véritable champ de bataille...Les raisons de la présence
d'un chat de manière trop prononcée au jardin a en effet
de multiples explications : Présence de mulots, souris ou
lézards, d'une terre bien fine et fraîche pour y faire ses
besoins, d'un paillage chaud et moelleux et d'ombre salvatrice pour le
repos du félin, de tiges de plantes assez solides pour s'y faire
les griffes, etc. Et en fait, qu'importe ! Car maintenant qu'ils sont
là, plutôt que s'évertuer à les chasser, il
faut juste protéger coûte que coûte les
plantes bichonnées...
A chaque dégât, sa solution.
Protection des semis au potager contre les chatsDans la liste des
dommages imputés aux gangs de chats, les moins
irréversibles restent les petites siestes sur les salades en
formation ou sur le petit tapis de thym tout juste sauvé des
froids... Pour ce faire, les anciennes cloches en verre de
grand-mères (très convoitées dans les potagers
paysagers) seront parfaites sur les salades. Et des cagettes
renversées, bien ajourées feront tout aussi bien
l'affaire sur le reste. Dans ce dernier cas de figure, les chats
pourront certes toujours y faire la sieste. Mais plus au
détriment du panache de nos pommées. Mais ce n'est pas
tout. La rue officinale et le coleus canina possèdent
également des atouts non négligeables dans cette «
lutte anti-chat ». Les félins détestent leur
odeur... Plantées çà et là dans le jardin,
elles permettent donc, à minima, d'éviter que les chats
se sentent bien au jardin !! Autre problème délicat, la
sauvegarde des semis. Et à moins d'investir dans une serre, les
solutions relèvent surtout du bricolage et de système D.
Pour des semis en pleine terre par exemple, le poivre saupoudré
après arrosage et renouvelé régulièrement
jusqu'à la levée reste un répulsif
plébiscité par tous les jardiniers experts es chats.
Jugé beaucoup plus efficace que tout autre répulsif
à base de moutarde vendu dans le commerce. Si en revanche la
germination se fait en godets ou en barquettes, ils conseillent de
recouvrir le semis de filet de pomme de terre, de toile de jute bien
ajourée ou tout simplement de grillage à poule. Certains
n'hésitent d'ailleurs pas à construire de grandes caisses
grillagées spéciales semis. Une fois tout ce petit monde
sorti de terre, le potager n'est pas pour autant sorti d'affaire... Les
chats et leur manie de se faire les griffes où il ne faut pas,
reprend le dessus. En encerclant les pieds concernés par des
tailles de rosiers de manière assez touffue, les chances de
sauver la plante de lacérations béantes sont largement
augmentées... Dernier risque en présence et non des
moindres, la transmission de la toxoplasmose à travers leurs
déjections. Les femmes enceintes non immunisées y sont
particulièrement sensibles. Ainsi, si les chats persistent et
signent en devenant trop gênants. Une seule issue, le
baraquement... Le potager doit être clôturé. Et
puis, si par chance, on aperçoit le malfaiteur en flagrant
délit, un petit coup d'arrosage instantané bien
visé le fera fuir aussi furtivement qu'il est venu...
Faustine Milard
5 astuces pour dresser votre chat
Beaucoup
de gens, et ce même parmi les propriétaires de chats, pensent à tort
que cet animal ne peut être dressé. Soyons clair : être indépendant et
têtu, c’est dans le caractère du chat. Jamais il ne sera aussi doué
qu’un chien pour répondre à la volonté de son maître. Pourtant, c’est
aussi un animal intelligent. A condition d’avoir les bonnes techniques
et de le récompenser lorsqu’il exécute correctement ce que vous lui
demandez, il sera possible de lui apprendre quelques tours.
Viens au pied !
Voilà
une chose assez facile à apprendre à votre animal. Il peut vous être
utile de pouvoir faire venir votre chat en l’appellant par son nom,
surtout que ce dernier aime particulièrement se cacher dans des
endroits improbables. Pour cela, habituez-le rapidement à son nom en le
répétant à toute occasion : lorsque vous le câlinez, le réprimandez ou
le nourrissez. S’il rechigne, joignez-y au départ le bruit des
croquettes lorsque vous en secouez le paquet et félicitez-le à son
arrivée.
Pas touche aux plantes !
Les
chats affectionnent les plantes car elles leur servent à se purger.
Mais pour les maîtres, cela peut être ennuyeux de retrouver leurs
plantes écharpées, d’autant que ces dernières peuvent être toxiques
pour l’animal. Pour vous éviter ces tracas, vous pouvez vous fendre
d’un pot d’herbe à chat pour détourner l’attention de votre coquin de
félin. Si cela ne suffit pas, dites lui un "non" ferme et vaporisez lui
un jet d’eau s’il insiste. Au bout d’un moment, il comprendra par
lui-même que ça lui est défendu.
Non aux miaulements nocturnes !
Problème
souvent évoqué des propriétaires de chats : l’animal miaule la nuit et
les réveille. Pour dormir sur vos deux oreilles, décalez simplement
l’heure de ses repas ou investissez dans un distributeur automatique de
nourriture qui lui délivrera ses repas selon des fréquences que vous
aurez définies. Le chat peut aussi miauler parce qu’il s’ennuie. Dans
ce cas, faites en sorte de jouer avec lui le soir afin qu’il se dépense
et laissez lui un jouet pour chat non bruyant (style peluche) à
disposition. Avec un peu de chance, le minou tombera de sommeil en même
temps que vous !
Donne la patte !
Plus
difficile que pour son ami le chien, mais pas impossible. Faites
asseoir votre chat et touchez-le au niveau de l’articulation du coude
(haut de la patte). Par réflexe, il va alors lever sa patte. Dans le
même temps, prononcez un ordre bref (« patte », par exemple) et
récompensez-le. Vous pouvez également l’attirer avec un objet et
lorsque le chat tentera de s’en saisir, prenez sa patte dans votre main
et gardez-la quelques secondes. Répétez ce geste en le récompensant à
chaque fois, puis une fois sur deux jusqu’à ce qu’il enregistre le
principe.
Pas de griffes sur les meubles !
Dur
de voir ses beaux meubles lacérés par les griffes du chat. Pour cela,
la meilleure méthode consiste à investir dans un bon vieux griffoir et
d’inciter le chat à s’user les griffes dessus. Frottez dessus des
noyaux d’olives, de l’herbe à chat, du Feliway ou tout autre produit
qui pourrait attirer le félin. Et
si cela ne suffit pas, gardez le vaporisateur d’eau à portée de main de
façon à lui envoyer un petit jet s’il s’apprête à abimer votre meuble
chéri. Source Wamiz
Chat d’intérieur: Comment le préparer à la liberté?
Offrir la liberté
à un chat jusqu’alors habitué à vivre en
intérieur n’est pas sans risque. Cependant, si vous en
avez l’occasion, le bien être supplémentaire
lié à l’élargissement de son territoire en
vaut la peine! Ces quelques conseils vous aideront à
préparer Félix à sa nouvelle autonomie.
Nouveau territoire
Pour des raisons pratiques, surtout dans les agglomérations, nos
chats domestiques sont souvent des chats d’intérieur.
Nombre d’entre eux n’ont jamais été
confrontés au monde extérieur. Cependant, lors d’un
déménagement, lors de l’adoption d’un chat
d’intérieur ou lors d’une période de vacances
prolongée en maison de campagne, le chat peut être
amené à devoir quitter son territoire clos et restreint
pour se retrouver dans la nature. Il s’agit d’un animal
territorial. Dès que vous lui aurez ouvert la porte ou lui aurez
installé une chatière, il pourra explorer et
délimiter son nouveau territoire. Il accèdera alors
à un mode de vie se rapprochant plus de ses besoins
physiologiques. Il pourra explorer, chasser, interagir avec des
congénères…
Veillez à le protéger
Avant de lui offrir l’indépendance ultime, veillez
à protéger votre félin de plusieurs virus
hautement contagieux qu’il rencontrera via ses
congénères. En pratique, s’il n’a jamais
été vacciné il faut prévoir deux injections
de vaccin à un mois d’intervalle avant qu’il ne soit
correctement protégé. En outre, la stérilisation
est indispensable d’une part pour réduire la surpopulation
de chats déjà bien présente dans les villes et
d’autre part pour le protéger du virus FIV (virus de
l’immunodéficience féline) pour lequel il
n’existe pas de vaccin et qui se transmet via la reproduction ou
via des plaies de combats. De plus, une protection contre les puces
sera aussi bienvenue. Enfin, il convient d’identifier clairement
votre chat à l’aide d’une puce électronique
et d’un collier portant une médaille gravée de
votre numéro de téléphone. Ainsi, s’il est
bloqué dans une propriété ou retrouvé
blessé par autrui, vous pourrez rapidement être
prévenu.
Première sortie…
Stérilisé, équipé de sa médaille et
bien vacciné, Félix est fin prêt à vivre sa
vie de chat libre. S’il vient d’arriver chez vous ou que
vous venez de déménager, gardez-le quand même
enfermé une semaine afin qu’il définisse des
habitudes à l’intérieur. Ensuite, vous pourrez lui
laisser libre accès à l’extérieur, de
préférence via une chatière pour qu’il
puisse rentrer quand bon lui semble. Pour limiter les risques de cette
autonomie fraichement acquise, veillez à ne pas le forcer.
Laissez la voie libre et ne le portez pas vous-même dehors.
Lorsqu’il se sera décidé à sortir, laissez
le déambuler comme il le souhaite. Gardez toujours à
portée de main son met préféré (poulet,
poisson…) afin de l’inciter à revenir. Evitez de
couper ses ongles, il en aura besoin pour se défendre s’il
croise des congénères belliqueux! Le soir venu, il est
conseillé de fermer la chatière ou la porte pour la nuit.
En effet, dans la pénombre, votre chat sera notamment moins
visible pour les automobilistes et les risques d’accidents seront
accrus.Source Wamiz
Sa majesté le Chat.
Le chat invité privilégié
de nos foyers ne sera pas l'objet de cet article bien que jouant lui
aussi au roi fainéant avec indifférence manifeste. J'ai
observé ces jours-ci,le manège de quelques chats de
gouttières et vous livre donc le résultat de mes
constatations. Passant leur temps à dormir à
s'étirer à faire d'interminables toilettes nos amis les
chats demandent peu à leurs maîtres.Un minimum d'attention
quelques caresses un refuge moelleux et la possibilité de s'y
faire les griffes suffisent à leur bonheur,pour peu que l'on
consente aussi à les accepter dans notre lit ou sur nos
fauteuils,tout en leur fournissant d'appétissantes nourritures.
Moins bien lotis les chats dits de gouttières plus ou moins
livrés à eux-mêmes sont aussi très
individualistes et ne répugnent pas non plus à
fainéanter en compagnie de quelques compagnons choisis. Ces
petits félins vivent leur liberté au coeur de lieux
passablement peuplés formant des bandes plus ou moins nombreuses
aux effectifs fluctuants. Une totale anarchie régne au coeur de
ces groupes où chaque animal paraît se comporter à
sa guise mais une régulière observation de leurs moeurs
démontre qu'il y a toujours au coeur de leur petite
assemblée une individualité qui se conduit comme un
véritable tyran.
Sans aller jusqu'à prétendre que les autres lui
obéissent pas plus qu'ils ne le suivent comme cela se passe chez
les canidés ils lui reconnaissent le droit et à lui seul
d'agir avec chacun comme bon lui semble se considérant
eux-mêmes comme des égaux filant doux devant la domination
de ce despote. Il peut s'agir indifféremment d'un mâle ou
d'une femelle mais il n'est en général ni le dominant
n'est ni le plus fort ni le plus beau,ni le plus âgé.
Se distingue-t-il par ses qualités de chasseur ou faut-il
admettre qu'il rayonne d'un magnétisme puissant et bien
particulier qui suffit à subjuguer ses congénères
? Toujours est-il que tant que le groupement est composé des
mêmes individus sa majesté n'éprouve nul besoin de
les rappeler à l'ordre. Il règne paisiblement sans perdre
cependant de vue sa petite cour.
Il ne se départ de son indolence coutumière que s'il
survient un chat inconnu qui naturellement veut s'intégrer au
groupe. Alors son attitude évolue et n'a plus rien de
débonnaire. Poils hérissés queue battante il arque
le dos et s'avance vers l'intrus, crachant et feulant de colère.
Nous l'avons tous entendu, la nuit hurlant son courroux jusqu'à
nous sortir du sommeil et recevant parfois quelque douche d'eau froide.
Qu'importe ! Lui continue. Il bondit soudain sur l'intrus,qui n'en
mène pas large et le saisit par la peau du cou l'obligeant
à s'accroupir pour finalement le chevaucher comme pour un
accouplement. Et ce, quel que soit son sexe ! Subjugué le
nouveau venu subit la brimade sans presque se rebiffer se bornant
à miauler longuement et plaintivement.
Le contact peut durer de longues minutes sa majesté ne
lachant prise que quand bon lui semble et,sans doute quand il estime
s'être bien fait comprendre C'est lui le chef et nul ne
pourra lui disputer ses prérogatives. La victime,parfois deux
fois plus grosse que son agresseur se contente de ramper faisant ainsi
totale soumission et se réfugiant dans quelque recoin
d'où elle ne quittera pas des yeux le reste du groupe.
Quand elle sortira de sa prostration encore marquée par
l'épreuve elle saura qu'il lui a été
conféré droit de cité et qu'il lui sera possible
à l'avenir de se joindre à l'assemblée sans avoir
à subir une nouvelle réprimande. Le rite d'initiation
ayant été accompli elle s'intègrera librement et
les choses reprendront leur cours normal jusqu'à
l'arrivée d'un nouvel étranger ou jusqu'à la belle
saison qui déclenche chez les femelles ce qu'on appelle "les
cycles d'accouplement " .
On vient de le découvrir : les chats n'ont pas toujours le beau
rôle au sein de nos foyers et le revers de la médaille a
ses inconvénients malgré un semblant de liberté.
Mais faisons confiance à la nature pour bien gérer les
étranges moeurs de nos amis les animaux.
Miaulements, ronronnements, attitudes :
décodez le langage de votre chat.
Plus vous
saurez être à l'écoute de votre animal,
plus vous serez à même de le comprendre. Apprenez
à
décoder les signaux qu'il vous envoie…
Postures, miaulements, regards, ronrons… Malgré
sa
réputation d'animal solitaire, le chat est un grand
communicant.
Quelles sont ses armes favorites pour vous attendrir ? Et ses postures
préférées pour vous indiquer son
mécontentement ? Comment distinguer un miaulement de plaisir
d'un cri de panique ? Voici quelques clés de
décryptage
pour ne plus avoir à donner… votre langue au chat
!
Ronronnements,
miaulements, sifflements.
Les chats
communiquent par la voix, et pour cause : leur
répertoire vocal comporterait seize vocalises
différentes
chez l'adulte et neuf chez le chaton ! Les sons émis par le
chat
se rangent en trois familles distinctes :
• Les murmures. Ce sont les
ronronnements et les claquements de
langue qui, réalisés bouche fermée,
accompagnent
les moments agréables, comme le toilettage ou les caresses.
• Les voyelles. Lorsque le chat veut communiquer avec son
maître, il utilise des voyelles qu'il émet
en…
miaulant ! Le miaulement constitue toujours une demande. Suivant sa
tonalité, vous devez essayer de comprendre ce que veut votre
chat. Chaque mot ou chaque situation correspond à un cri
particulier. Il vocalise en boucle, avec peu de silences entre deux
miaulements ? Il est dans une situation positive qui l'excite. Il
émet des vocalises courtes, espacées par de longs
silences ? C'est sa façon de lancer un SOS et de vous
prévenir que rien ne va plus.
• Les hautes intensités. Les sifflements ou les
crachements
expriment la colère ou la peur. Les cris, les feulements,
les
hurlements et les grondements sont un moyen de communication entre
chats, correspondant souvent à l'appel de la femelle par le
mâle et vice versa.
Les attitudes.
Le chat
s'exprime aussi par ses postures et ses mimiques. Son corps est
un moyen de communication à part entière. Les
oreilles et
la queue en disent long sur ses états d'âme !
Ainsi,
dès votre arrivée, il vous accueille, la queue en
cierge
ou un peu recourbée à son
extrémité. Il est
content, attaché à vous, et se frotte contre vos
jambes.
Il peut également vous faire comprendre en agissant de cette
manière et en miaulant qu'il a faim ou qu'il a envie de
caresses.Si votre chat ferme les yeux devant vous, c'est qu'il vous
fait entièrement confiance. S'il est étendu sur
un
canapé ou sur le sol et fait des mouvements amples et
très lents avec la queue, c'est qu'il est
entièrement
détendu. S'il vous montre son ventre, c'est qu'il a envie de
caresses ou de jeux. Pour vous inviter à jouer avec lui, il
peut
se placer ventre au sol, oreilles en arrière et queue en
mouvement. S'il agite le bout de la queue, c'est qu'il est impatient ou
indécis. S'il frappe le sol avec sa queue, c'est qu'il est
en
colère. S'il a le dos arqué, les oreilles
aplaties vers
l'arrière, s'il gronde ou crache, si les poils de sa queue
sont
hérissés, c'est qu'il est vraiment
très
fâché, pas la peine d'essayer de l'amadouer ! Si
le chat
est effrayé, il redresse son poil de manière
uniforme sur
tout son corps. S'il est menaçant, seule une bande de poils
se
hérisse le long de sa colonne vertébrale et de sa
queue.
Les communications olfactives.
Les chats
aiment marquer leur territoire en laissant leur empreinte sur
les objets situés dans les zones où ils passent
souvent.
Pour ce faire, ils « se font les griffes »
à des
endroits précis en imprégnant les objets de leur
odeur
sécrétée par les glandes
situées sur les
pattes. Il s'agit d'une signature olfactive qui sert à
prévenir les autres chats. Si le chat frotte la
tête
contre un objet ou une personne, il dépose des
sécrétions laissées par des glandes
situées
sur son museau. Il peut aussi laisser des
sécrétions
grâce à des glandes situées sur sa
queue. Les
odeurs de la zone périanale sont également un
instrument
de communication entre chats.
Les
expressions des yeux.
Les pupilles
des chats sont extrêmement réactives à
la lumière. Elles peuvent se réduire à
de fines
fentes en pleine lumière et se dilater
complètement dans
l'obscurité : ce qui leur permet de voir ce que nous ne
voyons
pas. Si le chat est calme, ses yeux sont bien ouverts. S'il chasse, ses
yeux fixent intensément sa proie. S'il a peur, ou s'il est
excité, on peut voir les vaisseaux sanguins
rétiniens au
travers des pupilles dilatées. Attention, les chats n'aiment
pas
qu'on les regarde droit dans les yeux – il s'agit pour eux
d'une
offense ! –, mais si vous clignez des yeux, ils prennent ce
signe
pour une invitation à vous répondre.
Le saviez-vous ? Le chat comme anti-stress.
Lorsque nous
caressons un chat, nous nous relaxons. Ceci provoque chez
nous des changements physiologiques : notre rythme cardiaque ralentit,
nos muscles se détendent, notre tension
artérielle baisse
et notre rythme respiratoire diminue. Cela nous permet d'augmenter nos
défenses immunitaires. Cet état de relaxation
coïncide avec la diminution de production
d'adrénaline et
d'hormones corticoïdes (les hormones du stress), hormones
produites par notre corps en réponse à des
situations de
crise.
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